• Le maillot USS Cyclo à Bilbao

    Épique résumé de l’expédition de Paulo Labattut, secrétaire de l’USS Cyclo Club ayant participé au périple Bordeaux-Bilbao avec son ami Germain Sauron, trésorier du club et 1er adjoint à la commune de La Sauvetat du Dropt. Photos de Hervé et Régine Goulard et de Germain.

    Paulo, Hervé et Germain étaient inscrits à la Randonnée Cyclotouristique Bordeaux/Pampelune/Irun/Bilbao organisée du 10 au 12 mai 2018. Paulo et Germain sont réellement partis sur leur destrier mais Hervé a dû déclarer forfait suite à une mauvaise blessure. Il décidait néanmoins de faire l’assistance et de suivre en voiture accompagné de son épouse Régine et de l’épouse de Paulo, Louise.

    Jeudi 10 Mai 2018, 1ère étape. BORDEAUX, DAX

    5 heures, le réveil sonne déjà à Roumagne et La Sauvetat chez Hervé, Paulo et Germain. 7h30, nous voici rendus place Pey-Berland à Bordeaux. Après la confirmation d’inscription et avoir accroché nos plaques de cadre numérotées, nous apprécions le chocolat chaud avant de nous rapprocher de la ligne de départ.
    A peine sortis de Bordeaux, l’allure s’accélère sur les routes plates des landes, nous traversons Saucats, Moustey quand la première averse arrive aux alentours de Pissos.
    Pendant que nous mangeons à Commensacq la pluie redouble d’intensité, nous nous changeons et nous voilà repartis pour la deuxième partie du circuit, après Mourcenx les nuages s’éloignent, bientôt la route est sèche et c’est sous le soleil que nous atteignons Dax avec nos premiers 159 kms au compteur.

    Vendredi 11 Mai 2018, 2ème étape. DAX, PAMPELUNE

    Grosse étape en perspective avec 3 cols au programme. A peine partis nous attaquons déjà les premiers contreforts de Peyrehorade avec les Pyrénées comme panorama. Une erreur d’inattention nous éloigne du circuit officiel et nous regagnons St Palais par la départementale, pas grave si ce n’est le passage par plusieurs pentes de 10% avec un fort vent de face en prime. Dans la galère, nous sommes rattrapés par nos amis du cyclo club de Miramont qui ont fait la même erreur que nous (sûrement petit problème local).
    A midi nous mangeons ensembles sous le marché couvert à St Jean Pied De Port. La guardia civile espagnole arrive pour nous escorter en direction du col de Roncevaux 1057m. Chacun monte à son rythme, les efforts du matin ont laissé des traces! Au sommet, photo souvenir avec André et Jacques de Miramont qui nous ont attendus. Ensuite descente pour un ravitaillement officiel à Orreaga, encore 2 cols à franchir 800 et 922m et c’est toujours encadré par la police espagnole que nous regagnons Pampelune, 166 km de mieux.

    Mais où sont passés Louise, Régine et Hervé nos fidèles accompagnateurs? En panne de GPS, ils nous retrouvent enfin après 2 heures d’attente et quelques bières, il fallait bien meubler le temps. Par contre le GPS de Paulo fonctionne bien, pour rejoindre l’hôtel que nous avions réservé à une dizaine de km, il nous amène vers un vieil hôtel désaffecté qui portait le même nom! Avec l’aide des locaux et de Germain qui parle couramment espagnol, nous arrivons enfin à destination vers 21h! Mais comme un « bonheur » n’arrive jamais seul, pas de restaurant dans le quartier, nous nous rabattons sur le saucisson et le pâté que Régine et Hervé avaient glissé dans leurs bagages au cas où! Le signe des accompagnants pro.

    Samedi 12 Mai 2018, 3ème étape. PAMPELUNE, BILBAO

    Toujours escortés par la police, ce qui élimine systématiquement feux rouges et priorités, nous sortons de Pampelune avec la fraîcheur matinale. Grandes lignes droites montantes, vent de face par rafales, puis circuit par des petites routes graveleuses, enfin pas facile. Les premières giboulées font leur apparition avant la grosse averse juste avant midi.
    A 12h30 nous arrivons au ravitaillement à Zalduondo, trempés comme la soupe, comme on dit chez nous. Casse-croùte rapide, changement de tenue pour repartir secs, avec 7° seulement au thermomètre, pas évident.

    Des cyclistes espagnols locaux nous ont rejoints pour nous accompagner jusqu’à Bilbao. Nous empruntons des routes meilleures, la pluie s’estompe et la fin d’après midi se déroule relativement bien. Une dernière grande descente jusqu’à l’entrée de la ville, nous rattrapons un petit groupe de 7 personnes et ensemble, parcourons les derniers kilomètres sur la rocade. Le service d’ordre nous oriente vers la bretelle qui mène tout droit vers la ligne d’arrivée, chacun reprend son rythme de croisière, Paulo franchit la ligne sous les acclamations de ses supporters.
    Mais où est passé Germain? C’est pas possible, il était derrière moi à l’instant. Fâcheuse crevaison à 400m de l’arrivée, le voici qui déboule grande plaque 10 mn plus tard. Sacré Germain! Que ne ferait-il pas pour se faire remarquer? (humour bien sur).

    Ouf, les derniers 157 kms avalés, les vélos sur la voiture, maintenant place aux réjouissances. Pointage, remise symbolique de récompense, douche et direction la salle de réception avec discours officiel puis apéritif dînatoire pendant lequel chacun raconte ses anecdotes.
    Bilan très positif malgré les caprices de la météo, aucun accident ni incident grave à déplorer. Bravo aux organisateurs pour leur présence et leur convivialité sans faille.

    Nous voici réunis, tous les cinq, Régine, Hervé, Germain, Louise et Paulo. Ensemble, nous nous dirigeons vers ISLA où nous avions réservé. Le dimanche fût consacré au tourisme, entre les averses.
    Lundi, après un arrêt obligé à la frontière pour un dernier bon repas local, nous avons regagné calmement nos foyers.

    PS: Nous avions décidé de réaliser ce périple à 3 cyclistes de l’USS CYCLO: Hervé, Germain et Paulo. Malgré une chute sévère le 7 avril, qui lui a valu 5 fractures, 1 à l’aine (os litione), plus 4 côtes cassées, HERVÉ a quand même tenu à participer en qualité d’accompagnateur avec Régine et Louise. De plus c’est lui qui nous à servi d’assistance avec sa voiture. Tous nos vœux de rétablissement rapide et sincères remerciements à HERVÉ.

  • Dordogne intégrale en stand up paddle pour 3 présidents du CKC Vallée du Dropt

    Voici ce que l’on peut lire actuellement sur la page facebook du Canoë Kayak Club Vallée du Dropt.

    Envoyer les bonnes ondes !!!! Et déclenchez le VDD FOREVER.

    Nos deux derniers présidents, Boris Lesimple et Julien Le Naour et notre président actuel Olivier Cain sont alignés sur la Dordogne intégrale samedi 12 mai.

    Un périple en stand up paddle de 130 km entre Argentat et Castelnaud La Chapelle. Temps estimé – ou espéré – entre 10 et 12h. Top départ à 6h!! Résultats la semaine prochaine.

    Sur la photo prise avant le départ vendredi 11 mai, les 3 amis « frais »! De gauche à droite: Julien, Boris et Olivier. Prochaines photos et résultats la semaine prochaine.

  • Les Amis de La Sauveté fleurissent le village

    Après avoir créé, en 2017, un circuit jalonné de plaques numérisées dans le village de La Sauvetat du Dropt, Les Amis de La Sauveté souhaitent maintenant embellir certains lieux de passage. Notamment le tour de l’Église St Germain.

    Début avril, avec l’aide d’Aurélien, jeune employé communal, des plantations de terre de bruyère, acquises par l’association, ont été remplacées devant l’église: hydrangeas arbustifs, hortensias ou encore camelias.

    Parmi les changements notoires envisagés et approuvés par la municipalité, le dégagement de l’impasse qui mène de l’Avenue de Grammont vers l’arrière de l’église. Ce dégagement impliquant de supprimer l’énorme pied de lierre situé contre la grille et le portail à l’entrée de l’impasse. S’il est magnifique lorsqu’il est bien taillé, ce végétal n’incite pas le visiteur a poursuivre ses pérégrinations, laissant penser, à tort, que ce passage est privé. Cette coupe nette permettra, par la même occasion, de dégager la plaque signalant la naissance de Jacques Delmas de Grammont située contre le mur de l’ancien presbytère.

    Après le dégagement de cette entrée, des plantations devraient être effectuées tout au long de l’impasse, contre l’église. Cet espace est à l’ombre. Les Amis de La Sauveté ont demandé le concours de Maëlle Valdevit, paysagiste et conseillère municipale, de leur dresser une liste de végétaux adaptés. Liste remise avec un plan 3D des lieux fleuris tels que nous espérons le proposer ce prochain automne. De son côté, la Mairie propose de dresser une clôture de ganivelles contre le mur de la location communale située côté presbytère.

    Nul doute que cette collaboration Mairie – Amis de La Sauveté ne donne de bons résultats et n’incite le visiteur à flâner et utiliser les services de notre modeste mais dynamique village.

    Plantations devant l'église Plantation devant l'église Beau mais envahissant pied de lierre obstruant l'impasse Vue côté impasse Triste et sans couleur, cette portion de circuit sera embellie Projet de fleurissement simple et facile d'entretien imaginé par Maëlle
  • Le village dans le viseur d’Objectif Duras

    Partage de photos

    Le club photo Objectif Duras est toujours très actif et rayonne sur l’ensemble du territoire du Pays de Duras. Les nombreuses photos prises lors des sorties sont généreusement mises en ligne et téléchargeables sur le site du club. C’est ainsi que notre bibliothèque d’images vient de s’enrichir de nouvelles vues de La Sauvetat du Dropt prises fin mars, entre deux averses est-il précisé.

    Atelier Mémoire, saison 2

    Autre action menée par ce club, la mise en place d’Ateliers Mémoire qui permettent de réunir d’anciennes photos des villages et de leurs habitants et de les diffuser sous forme de diaporama. Le bureau des Amis de La Sauveté et sa présidente Francine Pandolfo tiennent à remercier Michel Michelot, qui vient de laisser sa place de président, pour l’élan donné à la création d’un Atelier Mémoire dans notre commune ainsi que Francis et Michèle Secco, sauvetatois et membres du club, pour le montage diffusé en octobre 2017. Suite au succès de cette projection, une date pour un nouveau diaporama est à nouveau proposée cette année, le samedi 20 octobre 2018.

    Place aux photos: le Pont Roman et sa partie romane maintenant restaurée, la croix des pèlerins, beaucoup d’eau sous les arches de la partie gothique du pont et incitation à la flânerie sur le beau sentier de verdure qui relie l’aire de camping-car à la Place du Moulin…

  • Employés municipaux et zéro phyto

    Verdissement des allées et bordures pour accueillir la biodiversité

    Loin de nous l’idée de vous parler d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître mais, à voir Jean-Marc et Aurélien entretenir les trottoirs à la bêche et à la binette, il nous revient à l’esprit l’image du cantonnier qui, autrefois, fauchait les banquettes et les fossés à la faux.
    Rien de dégradant ou d’associé à un retour en arrière, au contraire. Simplement une remise en question obligatoire et nationale avec l’interdiction d’utiliser les produits phytosanitaires pour diminuer les pollutions et préserver la santé de nos employés municipaux comme celle du public.

    Bien sûr, cette transition ne se fait pas sans mal et sans inquiétude. Pour le moment, ces nouvelles réglementations imposant le zéro phyto alourdissent la tâche et posent tout un questionnement. Si le désherbage chimique se faisait sur une petite journée, il faudra multiplier le temps par 10 pour faire le même travail de façon manuelle. Même en utilisant le nouveau matériel acquis par la commune: une souffleuse et un réciprocateur – débroussailleuse électrique à batterie, silencieuse, sans pollution et sans projection.

    La santé et la préservation de l’environnement avant tout, c’est très compréhensible, mais résidents et visiteurs devront être indulgents et accepter, dans un premier temps, que les allées et les bordures ne soient plus aussi nettes qu’auparavant. C’est bien d’ailleurs ce qu’il est difficile d’admettre par nos employés municipaux qui ont l’impression d’être dominés par la nature et supposent que le passant y verra un manque d’entretien.

    Rassurons les. Le changement sera progressif et il est l’affaire de tous. Comme d’autres communes avant la nôtre, il faudra certainement revoir l’aménagement des espaces verts et sensibiliser le public à une nature plus spontanée et plus sauvage qui favorisera le retour des abeilles, des papillons ou des nichées d’oiseaux. On peut imaginer, cela se pratique ailleurs, que les bordures de bâtiments ou de jardins soient enherbées ou fleuries et que les riverains prennent part à l’entretien de l’espace public.

  • Nouveaux romans et livres régionaux à la bibliothèque

    Françoise Ivars, responsable de la bibliothèque de La Sauvetat du Dropt, section des Amis de La Sauveté, vous fait part de l’arrivée de nouveautés sur ses rayons. Des livres d’auteurs régionaux pour la plupart, pour connaître l’histoire de notre région ou se détendre à la lecture d’un roman.

    Pour rappel, la bibliothèque est ouverte le mercredi après-midi de 14h30 à 17h. C’est aussi un lieu où se retrouvent les amateurs de scrabbles ou de rummikub. N’hésitez pas à venir pousser la porte pour un premier contact.

    « Au fil du Dropt » de Jacques Reix originaire de Port-Ste-Foy (24).

    De Capdrot à Caudrot, voici une invitation à une balade au fil du Dropt, jadis navigable… de villages en moulins, de châteaux en bastides. Laissez-vous porter par le charme de cette rivière aux soixante-six moulins dont l’auteur nous conte l’histoire, de la batellerie au chemin de fer, de la période gallo-romaine à l’époque contemporaine.

    Ce livre met en lumière le grand et le petit patrimoine qui constituent tous les éléments de cette « machine à rêver » qu’évoque si bien l’auteur. Conscients du passé mouvementé et laborieux de ces lieux de vie et de leurs liens sociaux, rêvons avec lui d’un avenir radieux fait d’échanges et de partages tout au long de la « Trame Bleue » de nos rivières (Jacques Constantin, raconteur de pays du Moulin de Cocussotte).

    « Chronique du patrimoine ferroviaire en Lot-et-Garonne » de Damien Follet, agriculteur à Lévignac de Guyenne.

    Saviez-vous que douze lignes de chemin de fer ont jadis sillonné les paysages du Lot-et-Garonne ? Le couloir de la Garonne a servi de colonne vertébrale à un réseau qui se développa en arête de poisson sur les rives droite et gauche du fleuve. Chaque chef-lieu de canton voulait son train et sa gare ! Pourtant, dans sa plus grande extension, vers 1930, le réseau ferré, qui semblait bien quadriller le territoire, ne comptait que 530 kilomètres de rails ! Dans les faits, la conception et la construction de ces lignes fut compliquée, et cela pour une durée de vie souvent abrégée à cause de leur faible rentabilité… Entre la fin du XIXe siècle et la seconde guerre mondiale, elles rendirent pourtant des services inégaux mais irremplaçables ! C’est sans doute le souvenir des dernières locomotives à vapeur ou celui du sifflement des turbines diesels, à la charnière des années 1960-1970, qui ont forgé la passion de Damien Follet pour l’histoire du rail. Après de longues années de recherches et des centaines de kilomètres parcourus, il nous livre une étude approfondie sur « l’épopée du rail » en Lot-et-Garonne. Au fil des pages et des images, nous prenons conscience de l’investissement humain, matériel et financier que la construction du chemin de fer a demandé. Il est important aujourd’hui de témoigner sur ce patrimoine disparu ou abandonné.

    « La liseuse » de Yvonne Robert du Mas d’Agenais que nous avons accueilli à l’occasion du Marché de Noël de 2017.

    Ninon, veuve et grand-mère encore jeune, est biographe dans une maison d’édition.
    Un jour, un vieux monsieur fait appel à leurs services pour la rédaction de sa biographie. Son récit en forme d’aveux va bouleverser Ninon qui se sent concernée.
    Qu’a-t-il bien pu divulguer pour l’affecter aussi douloureusement? Malheureusement il décède avant d’avoir tout dévoilé et de nombreuses questions restent posées. Elle ne peut en rester là. Elle doit savoir. Elle doit comprendre… Il lui semble évident que sa naissance et la vie de sa famille sont impliquées.
    D’Agen où elle réside, c’est dans le petit village du Mas-d’Agenais que vont l’amener ses investigations pour lesquelles elle va bouleverser ses habitudes de vie. Dans son esprit tourmenté elle espère faire entrer la lumière à travers les souvenirs d’une attachante vieille dame.
    Trouvera-t-elle des réponses? de l’affection? et, pourquoi pas, de l’amour?

    « Un Juif pour l’exemple » de Jacques Chessex

    1942 : l’Europe est à feu et à sang, la Suisse est travaillée de sombres influences. À Payerne, ville de charcutiers « confite dans la vanité et le saindoux », le chômage aiguise les rancoeurs et la haine ancestrale du Juif. Autour d’un « gauleiter » local, le garagiste Fernand Ischi, et du pasteur Lugrin, proche de la légation nazie à Berne, s’organise un complot de revanchards au front bas, d’oisifs que fascine la virilité germanique. Ils veulent du sang. Une victime expiatoire. Ce sera Arthur Bloch, marchand de bestiaux. À la suite du Vampire de Ropraz, c’est un autre roman, splendide d’exactitude, à l’atmosphère lourde, que nous donne Jacques Chessex. Les assassins sont dans la ville.

  • Une semi-remorque en panade sur l’aire de camping-car

    Photos de Germain Sauron et de Jean-Paul Mothes, respectivement 1er et 4ème adjoint à la Mairie de La Sauvetat du Dropt.

    Ne dit-on pas que c’est en forgeant que l’on devient forgeron? Nous savons tous qu’il faut commencer dans la vie professionnelle et que les expériences malheureuses servent de leçons et permettent de mûrir.
    Ce sera certainement le cas pour ce tout jeune chauffeur routier qui a eu la malencontreuse idée de vouloir stationner avec sa semi-remorque sur l’aire de camping-car actuellement très humide en raison du mauvais temps.

    Et le résultat fut, bien sûr, ce lundi 29 janvier, un camion embourbé que les tracteurs du voisinage appelés à la rescousse n’ont jamais réussi à déplacer. Il fallut faire appel à une entreprise spécialisée qui sortait le véhicule à l’aide d’un engin puissant équipé d’un treuil.

    Bien que Jean-Marc et Aurélien, employés municipaux, aient commencé à réparer les petits dégâts sur l’allée, cet incident a quelque peu endommagé un des emplacements. En attendant l’intervention de la compagnie d’assurance du transporteur, la Mairie se devait de fermer l’accès à l’aire de camping-car. Cette mesure est bien sûr provisoire. Vous serez les premiers informés de la réouverture.

           
  • 1FORMANET, une entreprise sauvetatoise qui s’affiche

    Sylvie Schneider, sauvetatoise du centre bourg fait parler d’elle et de son entreprise 1FORMANET puisqu’elle proposait un atelier informatique visant à « créer son site internet« . Cette formation avait lieu au sein de l’association Agrobio Périgord ce jeudi 1er février.

    L’objectif, pour les entreprises qui ont besoin d’être présentes sur Internet, est une formation en deux jours qui leur permet de créer leur propre site sur une plate-forme en ligne facile et gratuite (Jimdo ou wordpress). Les objectifs de chaque entreprise sont définis ainsi que le cahier des charges et la meilleure façon d’être référencé avant la réalisation du site avec un nom de domaine soigneusement choisi.

    Grâce au nombre de participants limité, la formation est efficace et permet à la fin des deux journées d’avoir un site opérationnel et évolutif.

    La prochaine session de formation de l’entreprise 1FORMANET est programmée dans les Landes pour le Civam Bio. Mais si vous avez des besoins particuliers ou souhaitez mettre en place une formation au sein de votre entreprise, Sylvie Schneider se tient à votre disposition au 06 16 43 91 17 ou via son site 1FORMANET.

  • Déjà des inscriptions pour les Seniors à la cantine

    Arrivée des seniors et des enfants à la cantine de Bioule … dès le 15 janvier à La Sauvetat.

    Bientôt l’expérience des Seniors à la Cantine

    Suite à la distribution du courrier annonçant la possibilité pour les Seniors à partir de 70 ans de prendre leur repas de midi à la cantine scolaire, la Mairie de La Sauvetat du Dropt enregistrait 6 inscriptions. L’échange intergénérationnel débutera dès lundi 15 janvier.

    Rappelons qu’il y a cinq places disponibles et qu’il sera possible de prendre son repas à la cantine les lundi, mardi, jeudi et vendredi des périodes scolaires. Un règlement intérieur est en cours d’élaboration. Il est demandé, entre autres, de s’inscrire une semaine avant, d’être résident de la commune, d’être à midi devant le portail de l’école et de prendre son repas au milieu des enfants afin qu’un échange se crée. Ce règlement sera donné à chaque participant.

    En attendant de voir des photos de ces premiers seniors tentant l’expérience, voici les courriers qui ont été distribués. En français mais aussi en anglais pour ne pas oublier nos administrés anglophones. Merci à Lesley Walker pour la traduction et pour ses encouragements puisqu’elle trouve cette initiative très intéressante. Elle espère que ses compatriotes répondront favorablement. Un bon moyen, dit-elle aussi, de pratiquer le français.


    Courrier seniors à la cantine et Document for senior’s lunches

    Ci-contre, à partir du 15 janvier, vos menus concoctés par Hélène pour vous permettre de choisir les jours de repas à la cantine. N’oubliez pas de vous inscrire à la mairie 1 semaine avant.

  • Ajouts d’activités dans l’annuaire en ligne du village

    L’annuaire des commerçants et artisans de votre site s’enrichit de deux activités existantes mais non encore répertoriée pour la première et déjà répertoriée mais avec un supplément d’activité pour la seconde. Nous leur souhaitons la bienvenue et une bonne continuation dans leurs activités respectives.


    Installés depuis quelques années, Monsieur Tony DELIGNY fait part de sa double activité. Dans le domaine des Travaux Publics et de l’Entretien de Parcs et Jardins. A retrouver sur la page Annuaire, menu de droite de la page d’accueil.

    Bérénice et Mark SWANN
    , situés au lieu-dit Guillegorce sur les hauteurs du village, annonçaient l’ouverture de leurs gîtes l’été dernier. Et depuis tout récemment, l’accueil en chambre d’hôtes.
    Les Gîtes de Guillegorce, à retrouver sur la page Annuaire, menu de droite de votre site.

    A contrario, les chambres d’hôtes de La Pérégrine ferment leur porte puisque Christine Maillefert vient de trouver acquéreurs pour sa belle maison à pans de bois de la Rue de l’Hospice. Christine reste cependant sauvetatoise dans sa maison située Avenue de Grammont. Souhaitons lui de profiter maintenant de son temps libre.

  • « Quand vient l’aube » doit inspirer les novellistes

    L’appel aux candidatures pour le 15ème Concours de Contes et Nouvelles est lancé par Luc Macouin, Président de la Communauté de Communes du Pays de Lauzun. Ce concours est ouvert à tous, élèves du primaire, collégiens, lycéens et adultes. Pourquoi ne pas le tenter?

    La date limite de participation est arrêtée au 9 avril 2018. Et la remise des prix aura lieu le 8 juin en présence de Pierre Bellemare..

    Extrait du courrier de Luc Macouin:

    « L’écriture et la lecture, j’en suis persuadé, demeurent un moyen d’expression et de communication entre les êtres humains quelle que soit la génération.

    Dans le but d’inciter de nouveaux talents à s’exprimer, la Communauté de Communes du pays de Lauzun organise son 15ème concours de contes et nouvelles.

    Je vous invite à communiquer à vos lecteurs, élèves, amis, auditeurs… le thème 2018 suggéré par Pierre Bellemare « Quand vient l’aube». »

    Le règlement complet est à consulter en cliquant sur le lien suivant Règlement du Concours Contes et Nouvelles.

  • L’Endurance de Soumensac publiée sur un magazine national

    Une fois n’est pas coutume. Dans son numéro 68 de novembre/décembre 2017, le magazine des Cahiers du Cheval Arabe consacre deux pages à la Course d’Endurance des 3 Vignobles qui s’est déroulée au mois de juin autour du Lac de l’Escourou. Et deux pages aussi pour celle de Monpazier. Cette fois encore, ces reportages sont signés Marie Coutable.

    Vivant à Soumensac depuis quelques années, Marie est toujours autant passionnée de chevaux et se plaît dans sa région d’adoption. Ses photos et articles en sont une preuve indéniable.

    « … Du Lac de l’Escourou, avec ses 120 hectares, aux vignobles et vergers de Soumensac en passant par la forêt du Marsalou et les champs de tournesol dorés par le soleil, de superbes panoramas qui offraient aux cavaliers une course nature à travers des terroirs très variés… ».

    Outre les photos de cavaliers dans cette nature verdoyante et ondulante de juin, une photo de la remise des prix met en scène Bernard Patissou, Maire ami de la commune voisine de Soumensac.

    Voici les liens pour consulter ces pages. Course des 3 Vignobles 1 et Course des 3 Vignobles 2