• Melting pot et danse Sioux autour du Feu de St Jean

    A La Sauvetat du Dropt, Les Amis de la Sauveté se réunissent chaque année pour fêter le solstice d’été comme cela s’est toujours fait dans la tradition de notre région. Cette année, ce vendredi 21 juin au temps incertain fut la cause d’un pique-nique pris dans un coin de la grande salle des sports. Rien de gênant pour le petit comité présent qui fit de ces agapes tirées du panier une auberge espagnole improvisée.

    L’ambiance fut riche de la culture de chacun. Parler de melting pot est très adapté quand on a autour de la table en plus des bons français aux origines italiennes pour une partie d’entre nous, des anglais, des irlandais, des néerlandais, des australiens et un norvégien ! Rinus du pays des moulins et Svein du pays des fjords, venus avec leur accordéon, ont fait chanter les tablées dont une diva à voix de soprano qui régalait l’assemblée.

    A la nuit tombée, Dino allumait le feu … au sens propre comme au figuré ! Une danse autour du brasier lorsque les flammes furent au plus haut, casque sur la tête et tomahawk brandi à bout de bras. Rien de traditionnel bien sûr mais le ton était donné. C’est dans une ambiance des plus gaies que l’ensemble des convives firent une ronde au son des accordéons.

    Francine, présidente des Amis de la Sauveté, et son bureau tiennent à remercier Joseph, le doyen, absent pour la soirée mais qui avait soigneusement choisi et chargé le bois du bûcher. Ainsi que Dino pour l’avoir préparé en observant les règles de sécurité requises par la municipalité.

  • Arrivée de la Ronde USEP à Clairac

    Résumé émotion de Caroline Grannereau qui encadrait les enfants dont sa fille Morgane. Photos et vidéo reprises sur la page facebook Ronde USEP de nos écoles. Bien d’autres vidéos à visionner sur cette page …

    « La Ronde USEP peut paraître un projet insensé. Plus de 250 km à vélo sur 5 jours pour ces enfants du CE2 au CM2 ! Mais quelle belle aventure riche en émotions et en partage. Qu’il est fort ce lien qui lie tous les enfants, les enfants et les adultes accompagnateurs, les adultes entre eux !

    Il y a l’effort physique du vélo, oui, mais il y a tout le reste autour qui implique que même si l’enfant a éprouvé le manque de sa famille, s’il a trouvé dur de pédaler dans les côtes ou dans le froid et sous la pluie, quand la ronde est finie, tout le monde a un pincement au cœur !

    Samedi était NOTRE journée puisque nous emmenions la Ronde chez nous!!! Quelle fierté pour les enfants ! Quelle journée ! 60 kms et des côtes, des côtes, des côtes ! Il faut y aller à Pardaillan 😂

    Ce qui compte aussi pendant la Ronde, c’est l’accueil quand on passe dans un village ou que l’on y arrive … Beaucoup de monde, les klaxons, les cris, les encouragements, les applaudissements…

    Et dimanche 16, quelle arrivée à Clairac ! Les participants de la Ronde 2  – car étant trop nombreux, il y avait 2 rondes cette année ! – et aussi les familles, les habitants, le staff… De la musique, du bruit… On les entendait avant même de les voir ! Et la gorge se resserre, les larmes montent….vous l’avez fait et d’un coup, c’est fini ! Nous avons tous pique-niqué ensemble puis toutes les classes, Ronde 1 et Ronde 2, ont partagé un bal de danses répétées par les enfants dans leurs écoles respectives. C’était magnifique ! Puis est venue l’heure du départ de la Ronde 2. C’était à notre tour de les acclamer et de les encourager.

    Cette aventure restera un très bon souvenir pour chaque enfant mais également pour les grands 😉« 

    Ci-dessous le groupe des adultes parents-instituteurs de La Sauvetat-Pardaillan (Caroline est en haut, 2ème maman en partant de la gauche), puis le groupe des adultes et des enfants de ces mêmes communes, et l’ensemble des écoles de la Ronde 1 lors de l’arrêt à Seyches. Nos enfants sont en rouge.

    Publiée par Delpech Ambre sur Dimanche 16 juin 2019

  • Italie, Espagne, côte Atlantique, les pèlerins avancent sous la chaleur

    Les nouvelles de Martine et Anne arrivent, irrégulières, suivant l’état de fatigue de chacune ou des événements qu’elles ont envie de partager. Leur route se déroule interminable mais elles avancent et se rapprochent du but. Si Anne envoie depuis l’Espagne les photos de ce qui l’enchante, Martine, elle, depuis l’Italie, en donne la description mais garde ses clichés pour le retour. C’est donc grâce aux images du web que nous la suivons.

    Quant à Céline et Fred, ils avalent les kilomètres sur leur bicyclette et longe la côte sous un ciel bleu et un soleil radieux. Les étapes s’enchaînent entrecoupées de visites, de balade en bateau et de dégustations des produits locaux. De vraies vacances !

    MARTINE, partie de Briançon (Hautes-Alpes) en pèlerinage pour Rome, traverse la Toscane.

    Vendredi 14 juin : « Hier, grosse étape de 33 km et aujourd’hui 26,5 km avec des chaleurs qui ensuquent ! Je suis à San Miniato après avoir passé Pietrasanta valpromaro et Lucca, ville incroyable et Altopascio, siège de moines hospitaliers de l’ordre de Tau. Mes pieds sont chaque fois en feu quand j’arrive mais ils tiennent. pour le reste, tout va bien. C’est ma 25ème étape ! Il me semble que Briançon est loin derrière moi. Si je ne me suis pas trompée, il me reste 361 km jusqu’à Rome, il y en avait un peu plus de 1000 au départ !!!
    J’ai vraiment le moral même si c’est dur. Je me réjouis de voir tous ces beaux monuments et les Italiens sont vraiment sympas … »

    Mardi 18 juin : « Je ne me souviens plus quand j’ai écrit. Je suis passée par Gambassi, un très beau parcours au milieu des vignes et des oliviers, pays du chianti et de l’huile d’olive. Superbe refuge. Le lendemain, Colle val d’Elsa en passant par San Gimignano, cité médiévale impressionnante et beaucoup de touristes. Le lendemain, je suis passée par Monteriggioni qui fait penser à Carcassonne de loin et j’ai continué la route jusqu’à Sienne où j’ai dormi hier soir. Ville monumentale, un véritable musée à ciel ouvert mais pas de tarif pèlerin même pour visiter la célèbre cathédrale El Douomo  

    J’ai rencontré 2 jeunes pèlerins français et 1 suisse qui m’ont raconté une histoire incroyablement inquiétante sur le refuge où ils logeaient la veille ! Je suis repartie ce matin à 5h15 mais à 6h, le soleil brillait déjà, augures d’une journée difficile. Je n’ai que 26 km à faire. Mes pieds me font toujours souffrir et cette chaleur n’arrange pas les choses.Nous sommes actuellement perdus dans la cambrousse. Normalement, c’est San Quirico d’Orcia et cela monte et descend. Physiquement, c’est dur. Surtout en fin d’étape où tu penses que le sac à dos fait 3 ou 4 kg de plus. Mais j’avance … ».

    Photos du web.

    ANNE, en route vers St Jacques de Compostelle, actuellement en Espagne.

    Samedi 15 juin : « Après une bonne nuit de sommeil au bord de l’eau à Estella, me voilà plus encline à bavarder ! Etape d’hier épuisante après une dernière nuit sans fermer l’œil, mes jambes continuant à marcher toutes seules !!! Je profite du lieu pour faire un break.

    Me voilà donc en Espagne depuis quelques jours. Finies la montagne et la pluie, la nature toujours magnifique, l’étape de pampelune faisant figure d’extra-terrestre avec sa foule … soirée très sympa avec les cousins d’une pèlerine. Découverte qu’après le « vino tinto y tapas », il y a encore le dîner !!!

    Etape ensuite jusqu’à Puenta la Rena en grimpant d’abord le Monte Perdido avec un bel aperçu du chemin à parcourir et une très belle visite de l’église d’Eunate, un petit détour qui valait vraiment la peine. Après une nuit quasi sans sommeil grâce à mes jambes qui marchaient toutes seules, belles étapes aux senteurs incroyables de tilleuls, chèvrefeuilles sauvages, genêts … à travers campagne et champs de céréales.

    Aujourd’hui, repos. Je rejoins Los Arcos et mes nouvelles copines en bus … ».

    Photos de Anne.

    CÉLINE et FRED, reviennent de Roscoff en vélo en longeant la côte Atlantique.

    Vendredi 14 juin : « Aujourd’hui, 120 km.  Ce midi pause sur la digue après la Faute-sur-Mer. Au loin, on voit le pont de l’île de Ré. Ce soir, camping à Châtelaillon plage ! ».

    Samedi 15 juin : « Ce soir, ce sera Soulac-sur-Mer. Récompense de ces derniers jours de roulage ! Après le passage du bac à Royan…Deux nuits de repos !! ».

    Lundi 17 juin : « A Soulac-sur-Mer toujours. Devant la Statue de la Liberté ! Les photos sont plus faciles à prendre à pied ! ».

    Mardi 18 juin : « Nous sommes à Andernos-les-bains. Petite balade au bord du bassin au Port de Betey.

    Jeudi 20 juin : « Une super journée …le tour de bassin à vélo sans les sacoches…70 km de bonheur en finissant par un tour de bateau Arcachon – Le Cap Ferret ! ».

    Photos de Céline à retrouver sur leur page dédiée facebook.

  • Carnets de bord des pèlerins sauvetatois

    Lentement mais sûrement, les pèlerins sauvetatois s’acheminent vers le but qu’ils se sont fixés.

    Il y a les marcheuses, Martine vers Rome et Anne vers Compostelle. Les messages arrivent, réguliers et sans filtre. Si les paysages sont beaux et les rencontres fantastiques, les chemins sont ardus, pentus, pas toujours bien fléchés et les pieds souffrent et sont le perpétuel sujet d’inquiétude. Mais la volonté est la plus forte et permet d’avancer …

    Autre épopée qui allie sport et tourisme, celle de Céline et Fred partis en train jusqu’à Roscoff pour revenir en vélo en empruntant la Vélodyssée. Les étapes sont jalonnées de visites et de pédalage sous la pluie.

    Martine, vers Rome, actuellement en Toscane.

    Mardi 11 juin : « La chaleur est toujours très forte. Hier, étape sur Aulla très difficile. Montées acceptables mais descentes très abruptes avec des gros galets glissants ou alors très étroites et comme ça sur tout le parcours. Nous sommes encore en montagne, en Lignuanie et j’ai vu de beaux vieux villages, traversé des ruisseaux à gué et et emprunté des ponts médiévaux. Aujourd’hui, comme il y a de la route, je suis dans le train vers Massa. Ensuite, marche jusqu’à Pietrasanta. Mes pieds par moment me font vraiment mal … ».

    « Ce chemin est difficile. Sur celui de Santiago, on se laisse porter. Tout est bien indiqué et il y a des refuges tout le long, surtout en Espagne. Ici en Italie, il faut faire attention au fléchage qui est parfois inexistant et en cours de route, il n’y a pas forcément d’arrêt si tu es fatigué. Il est encore peu emprunté. Heureusement, les Italiens sont très sympas et rendent service. Je n’hésite pas à aller au contact, parfois, c’est eux qui s’avancent … ».

    Anne, vers Compostelle, approche de l’Espagne.

    Vendredi 7 juin : « Statues d’Éric Lapie symbolisant la rencontre des 3 chemins au dessus de St Palais … et partout la montagne ! Les pieds vont mieux grâce aux nouvelles sandales de marche, les vieilles doivent déjà être rentrées à La Sauvetat … ».

    Dimanche 9 juin : « Ça continue de monter … de belles côtes d’au moins 20% ! Demain l’Espagne … Le chemin est de plus en plus cosmopolite: irlandais, américains, sud africains, espagnols, brésiliens, portugais, italiens et quelques français ! Les pieds vont de mieux en mieux. Un vrai bonheur ! ». 

    Céline et Fred rentrent de Bretagne en empruntant la Vélodyssée.

    Dimanche 9 juin: « Nous avons laissé le Morbihan sous le soleil … cet après-midi, bonjour la Loire Atlantique sous la pluie! 
    Petit village de Guenrouet.. Aujourd’hui..70 km, la pluie nous a arrêtés ! ».

    Lundi 10 juin: « Aujourd’hui..97 km , une chute sans gravité mais punaise qu’ils sont chargés ces vélos ! Nous avons quitté Nantes en bateau navette pour arriver à Trentemoult. C’est super joli ! Une bonne nuit de repos et demain direction Saint Brevin. ».

    Mardi 11 juin: « 60 km, 4h de pluie ! Voilà St Brévin ! ». Mercredi 12 juin: « Tout va bien aujourd’hui. Juste du vent mais pas de pluie. 85 km et nous traversons de très belles régions. Nous allons prendre le passage du Gois pour aller sur l’Île de Noirmoutier. ».

    Jeudi 13 juin: « Après 110 km sous le soleil de Vendée, nous sommes dans un paysage magique pour installer la tente pour la nuit, Les Sables d’Olonne. ».

     

  • Les sauvetatois, ces grands pèlerins voyageurs …

    Ils sont de La Sauvetat du Dropt et partis en pèlerinage. Chacun à leur façon et pour de multiples raisons que nous ne connaîtrons pas forcément. Pour rejoindre Rome, se rapprocher de Compostelle ou partir de Roscoff pour revenir au village. Nous avons la chance d’avoir de leurs nouvelles régulièrement. Voici les infos des quelques étapes déjà effectuées… La suite la semaine prochaine …

    Photos du web

    MARTINE BROSSE, la plus ancienne des pèlerines de La Sauvetat du Dropt ayant déjà parcouru chacun des chemins menant à Compostelle. Cette année, elle a décidé de faire un pèlerinage vers Rome. Partie de Briançon mardi 21 mai, son parcours l’a menée à Turin en passant par le Col du Montgenèvre, Clavières, Oulx, San Antonino de Susa avec son abbaye de San Michele sur son rocher puis Rivoli. Partie sous la pluie de Turin, l’arrivée à Pavie s’est faîte sous une chaleur torride en longeant la rivière Tessin. Puis Piacenza …

    « Aujourd’hui (lundi 3 juin), je suis arrivée à 14h à Piacenza sous 34°. Je ne parle pas de la couleur de mes bras et de mes genoux ! Nous étions 11 pèlerins ce matin à passer le Pô à l’aide du bâtelier Danilo, personnage haut en couleurs. Hier soir, 2 Américaines sont arrivées au refuge. C’est quand même épatant, mes pieds sont toujours ampoulés mais tout le reste tient !… ».

    Jeudi 6 juin: « Aujourd’hui, étape collinaire comme dans le Gers. Je suis à Fornovo di Taro. Demain étape qui va m’emmener à plus de 1000m, à Cassio. Chaleurs effroyables ces jours-ci cela va peut-être se calmer en montant. En ce moment, je pars à 5h30 pour éviter le plus chaud mais c’est encore difficile … ».

    Photos Anne L.

    ANNE LESIMPLE est partie samedi 1er juin sur le Chemin de St Jacques de Compostelle et a repris la Via Podiensis ou Voie du Puy en Velay depuis Arzacq-Arraziguet où elle s’est arrêtée l’année dernière.

    « Chemin semé de merveilles et de très belles rencontres …Mes pieds me jouent des tours, ils n’ont pas aimé le macadam bouillant du week-end ! Toute petite étape aujourd’hui (mercredi 5 juin) jusqu’à St Palais où j’écouterai tomber la pluie ! Ce chemin rend modeste !… »

    Photos Céline et Fred

    CÉLINE et FRED, du Bar-Tabac-Restaurant Les Fées Gourmandises ont pris le train mardi 4 juin avec leurs bicyclettes pour se rendre à Perros-Guirec puis Roscoff et l’ïle de Batz avant de redescendre en suivant la Vélodyssée, « une véloroute qui traverse la Bretagne en longeant l’Atlantique jusqu’à la Côte Basque par un parcours tonique et sauvage ».

    Le but de ce voyage: « Parce que c’est beau la Bretagne et puis l’envie de visiter, de voyager autrement et de faire de nouvelles rencontres … ».

  • Fête des Voisins dans le quartier du Temple

    Clichés de Francis Secco, photographe amateur, arborant le tee-shirt oficiel de la Fête des Voisins. 

    A La Sauvetat du Dropt tout comme dans les grandes villes, la Fête des Voisins est l’occasion de faire connaissance et de cultiver l’art du vivre ensemble.

    C’est devenue une tradition nationale des plus conviviales qui permet aux nouveaux arrivants comme aux résidents de longue date de rencontrer ceux que l’on croise régulièrement sans vraiment les connaître.  C’est ainsi que la Place du Temple était investie ce samedi 1er juin en soirée par les habitants du quartier et un peu plus puisque chaque résident peut inviter un couple ami. D’où la présence de Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau et de son épouse Patricia ou encore de Bérénice et Mark Swann venus de Guillegorce invités par le couple anglophone de la Maison de la Tour.

    Une Fête des Voisins très réussie pour ce quartier nord-est du village. Les fêtes des quartiers nord-ouest et du Plantier n’ont pas eu lieu cette année. L’année prochaine peut-être …

  • Du monde pour les 48h de glisse au Lac de l’Escourou

    Photos de Didier Laroumagne du Club Objectif Duras et de Sam Carroll venu accompagner Lincoln et Raphaël, son fils et un ami.

    Comme chaque année, grâce au Ski Club Périgord Vert et aux mairies d’Eymet et de Soumensac, vous étiez nombreux au rendez-vous du samedi 1er et dimanche 2 juin sur les berges du Lac de l’Escourou côté Soumensac au pied de la digue. Au programme, apprentissage du ski nautique pour les petits et grosses parties de rigolade pour les plus grands qui ont choisi les bouées pour glisser sur le lac.

  • Info Mairie: Festival Récup & Cie

    Monsieur le Maire  de La Sauvetat du Dropt Jean-Luc Gardeau, également président de la Commission Environnement de la Communauté de Communes du Pays de Lauzun vous fait part d’un Festival Récup & Cie, organisé par Val de Garonne Agglomération et qui se tiendra à Marmande les 17 et 18 mai.

    Objectif

    Donner à tous des idées et des moyens pour faire évoluer à son niveau nos modes de consommation. Mieux consommer, moins produire de déchets, favoriser le réemploi et prolonger la durée de vie de ses produits… Autant de thématiques qui seront abordées au festival.

  • Hommage à Marc Lesimple

    Article paru le 30 avril 2019, signé de Patricia Paties-Cassol, correspondante du Sud-Ouest. Photos de Martine Brosse, conseillère municipale à La Sauvetat du Dropt.

    « Samedi soir, à La Sauvetat-du-Dropt, les amis de Marc Lesimple se sont retrouvés autour d’Anne, sa femme, et de ses enfants. C’est un hommage chaleureux et sincère qui a été rendu à l’ancien fondateur et président du Club de canoë-kayak de la Vallée-du-Dropt de 1994 jusqu’en 2005, décédé en juillet dernier.

    Une plaque a été dévoilée sur le bâtiment du club. Les hommages qui se sont succédés ont tous mis en lumière la personnalité exceptionnelle de l’homme « actif, engagé et volontaire au niveau professionnel et associatif », comme l’a souligné Pierre Camani.

    Pour Luc Macoin, Marc était « un éternel adolescent, une belle personne à l’enthousiasme communicatif ». Pour preuve, ce bâtiment devenu aujourd’hui un beau club-house, bâti par Marc et des bénévoles, pour remplacer la simple cabane des débuts tout au bord du Dropt.

    Le maire de La Sauvetat-du-Dropt, Jean-Luc Gardeau a dépeint cette association « comme une grande famille » tandis que confirmant cela, le président du club Olivier Caïn promettait : « On va continuer à écrire l’histoire de ce club, encore et toujours avec lui ».

    Anne proposait ensuite aux présents, avant le pot de l’amitié, d’apposer leurs signatures sur trois bateaux en céramique qui seront déposés sur la tombe de Marc Lesimple. »

  • Mes gueules de La Sauvetat

    Anaelle Mayer, photographie les visages de son enfance

    Anaelle, nous la connaissons tous pour être la petite des Fées Gourmandises de l’Avenue de Grammont à La Sauvetat du Dropt. Elle est la fille de Céline qui aide au comptoir pendant les vacances ou fait des crêpes pour se faire un peu d’argent de poche.

    Âgée de 17 ans aujourd’hui, Anaelle est en 3ème année de Bac Pro Photo au Lycée des Arts et Métiers Toulouse-Lautrec de Bordeaux. Cette passion pour la photo l’a prise entre le CM2 et la 6ème. Elle est si motivée que le cadeau de son 10° anniversaire sera un bel appareil photo reflex. En 3ème, elle effectue le stage découverte chez une photographe de Marmande, Photo Jenny, ce qui permet de confirmer son intérêt pour la photographie. Elle aime aussi le contact avec la clientèle, apprend à observer.

    Lorsqu’elle intègre la classe de Bac Pro à Bordeaux, plusieurs stages se succèdent lui permettant de découvrir les nombreux domaines d’activités liés à la photographie.

    La première véritable expérience se fera dans une entreprise d’informatique à deux rues du bar-restaurant maternel, chez Sylvie Schneider d’Informanet qui lui apprend à gérer les images lors de la création d’un site. Le second stage la fait rester dans la périphérie bordelaise puisqu’elle est acceptée chez un photographe de Talence où elle découvre les photos de classe et les photos de famille. Puis elle retourne à Marmande chez Photo Jenny avant d’être accepté dans une maison de retraite de Bergerac où elle est amenée à créer un petit journal avec photos bien sûr, articles et jeux. Il n’est plus simplement question de photographie mais aussi de sélection et de mise en page.

    Un projet qui fera la différence

    Enfin, nous sommes fin 2018, Anaelle recherche un cinquième lieu pour une nouvelle expérience qui doit durer un mois début 2019. Elle apprend qu’un britannique, résident de son village depuis plusieurs années, s’installe comme photographe à son domicile où il a créé un studio. Le contact est pris avec Ian Graham qui hésite à accepter cette jeune stagiaire. Son entreprise est très récente, c’est l’hiver et il a très peu de travail qui puisse permettre à Anaelle de progresser dans ce métier. Mais la jeune fille a une idée en tête, un projet qu’elle lui présente et qui va le séduire aussitôt. Celui de photographier les gueules de son village, des visages qu’elle connaît depuis son enfance. Ceux de son entourage proche et ceux qu’elle côtoie au bar régulièrement.

    Elle consacre la première semaine à exposer son projet à ceux qu’elle a choisi. Aucun ne refuse. Ils la connaissent depuis toute petite. C’est comme un jeu.

    La seconde semaine, les rendez-vous sont pris et, par petits groupes, les modèles se rendent au Studio pour poser. Ian est là pour donner les conseils de pro à son élève. La conseiller sur les poses et l’éclairage avant de la laisser œuvrer seule. Les sujets sont décontractés, s’amusent beaucoup de tout le matériel de pro laissé à disposition dès que Ian a le dos tourné et Anaelle, sans en avoir l’air, tout en bavardant fait de nombreux clichés.

    Le résultat en noir et blanc et sans fioriture

    Bien qu’elles aient été prises en couleurs, il en résulte de magnifiques photos en noir et blanc. Des personnages sans artifice venus au rendez-vous aussitôt après leurs occupations quotidiennes. Vous les connaissez tous. Ils se nomment ou se surnomment Joseph et Yoyo, Marcelle et Jeannette, Dino et Huguette, Céline bien sûr et Anne, Doudou et Marceau, Jeannot et Confiture … Sur leur portrait, on suit les lignes de la vie qui s’est écoulée grâce aux subtiles jeux d’ombre et de lumière. Comme si Anaelle voulait ancrer à jamais sur le papier les visages de ceux qu’elle aime et qu’elle a toujours croisés. Un retour en arrière, une grande sensibilité mais aussi la nostalgie de son enfance et de son adolescence marquant à jamais le passage dans sa vie d’adulte.


    Exposition « Mes gueules de La Sauvetat » de Anaelle Mayer au Bar-Tabac-Restaurant Les Fées Gourmandises – Avenue de Grammont – du 19 avril au 3 mai 2019

    Pour vos portraits, événements, promo ou mariages. Pensez à Ian Graham, photographe bilingue de La Sauvetat du Dropt. Site à visiter à Ian Graham Photography.

  • Julien Le Naour descend le Colorado en kayak

    Crédits photos de Loïc Brunel, Eric et Medhi Deguil. Épopée racontée par Julien Le Naour.

    Julien Le Naour, du Canoë Kayak Club Vallée du Dropt, a dompté les vagues du Colorado

    Destination mythique à proximité de la Route 66, les gorges du Grand Canyon du Colorado n’offrent que très peu d’opportunités d’être observées par la rivière. Julien Le Naour, originaire de Roumagne, ayant découvert la passion du canoë kayak au sein du CKC Vallée du Dropt avant d’en devenir l’un des présidents, a eu la chance de pouvoir descendre dans les profondeurs du Canyon puisqu’il vient de participer à une expédition en kayak.

    L’accès y est très réglementé. Seuls 460 permis par an sont délivrés à des groupes non-commerciaux. Avant la mise en place d’une loterie en 2006, la liste d’attente excédait les 20 ans. Ami de longue date, Eric Deguil, quadruple champion du monde de kayak extreme, tentait sa chance à la loterie depuis 4 ans. Tiré au sort, il a composé une équipe de 13 kayakistes aguerris afin de partager cette aventure privilégiée.

    En 12 jours, le groupe a effectué plus de 360 kilomètres en auto-suffisance. Le matériel et les provisions devaient être embarqués sur les kayaks et un raft. Durant son expédition, le groupe a subi les aléas climatiques particulièrement froid, puisque la plus grosse tempête de neige depuis 1889 s’est abattue sur cette partie du désert d’Arizona. Les kayakistes ont dû affronter le gel et la neige pendant la première moitié de leur périple, avant que la météo ne s’améliore progressivement. Dans ces conditions, les kayakistes ont dévalé les rapides du Colorado au milieu de remous impressionnants, les vagues dépassant parfois les 2 mètres.

    Comme dans chaque aventure, des anecdotes sont venues pimenter la descente. Comme ce réveil matinal où après une montée inattendue des eaux, la plage avait été engloutie et un kayak manquait à l’appel. Il sera finalement retrouvé avec une partie du matériel quelques kilomètres plus loin.

    Julien rapporte que le paysage est grandiose et magnifique. Les falaises de plusieurs centaines de mètres apparaissent en permanence comme des barrières infranchissables mais sont composées de roches variées. Des traces de vie d’anciennes tribus indiennes sont encore visibles. De très nombreux petits canyons viennent déchirer les falaises.

    Au delà des paysages somptueux et des gros rapides, Julien insiste sur l’aventure humaine vécue dans le grand ouest américain. Coupés du monde, sans eau ni électricité, à plus de 150 kilomètres de la première route, l’équipe a pu profiter de l’immensité d’un environnement exceptionnel. Les conditions climatiques ont renforcé le caractère exceptionnel de cette descente mythique pour tout kayakiste.

    Prochain défi, la Dordogne Intégrale

    Du 19 au 22 avril, nous retrouverons Julien Le Naour et Olivier Cain, actuel président du Canoë-Kayak Club de la Vallée Du Dropt au départ d’un nouveau défi : terminer en Stand-Up Paddle les 350 kilomètres de la Dordogne Intégrale. Les participants y tenteront de rallier par la Dordogne Argentat à Blaye en moins de trois jours et demi.

    Pour d’autres photos ou vidéos impressionnantes de cette descente du Grand Canyon, voir les pages facebook de Eric Deguil ou celle de Julien Le Naour

  • Job Dating pour trouver un emploi sur la CCPL 47

    Job Dating pour trouver un emploi sur le territoire du Pays de Lauzun

    La Communauté de Communes du Pays de Lauzun (CCPL 47), et plus particulièrement sa commission Économie, présidée par Madame Sylvie VERGNE, organise un job dating de 8h30 à 13h dans le hall de la Mairie de Miramont de Guyenne le vendredi 5 avril 2019.

    Le concept du Job Dating est simple. Un job dating est un entretien d’embauche « express » ; entre 7 et 10 minutes durant lesquelles un candidat va pouvoir échanger avec un recruteur dans le but de décrocher un deuxième rendez-vous. Le recruteur, va être amené à rencontrer sous ce format un nombre important de candidats, le temps d’une journée ou d’une demi-journée.

    En effet, les chefs d’entreprises locaux recherchent des emplois pérennes, saisonniers ou en apprentissage mais en vain. La Commission Économie a donc décidé de faire rencontrer ces entreprises locales en recherche d’employés à des personnes en projet ou en recherche d’emploi. A ce jour, 6 entreprises ont décidé de participer à cette rencontre programmée le 5 avril.

    Entreprises locales en recherche d’emploi
    • C2R, fabricant de fermetures et menuiseries basé à Miramont de Guyenne.
    • Le Groupement d’Employeurs 47 (GE47). Représentée par Madame Schlegel lors de la dernière rencontre de préparation du 13 mars, ce groupement d’employeurs, qui regroupe 10 entreprises locales, offre des emplois dans plusieurs secteurs d’activités. Actuellement, ce sont 40 personnes  qui sont recherchées pour la cueillette de graines de pivoine sur les communes de Moustier et de Taillecavat de fin avril à fin mai.
    • La SARL les 3 descendeurs. Monsieur Gourgues, gérant, indique que cette entreprise basée à Puysserampion existe depuis 15 ans en emploie 17 personnes à temps plein. Elle recherche 2 ou 3 intérimaires qui peuvent conduire à un contrat. Aucun niveau de formation requis. Il faut être motivé et bon manœuvre et ne pas avoir peur de la hauteur. C’est un travail de cordiste pour des chantiers d’accès difficiles. Des déplacements (frais payés) sur Bordeaux et Toulouse sont sont exigés du lundi au jeudi. Le salaire est de 2000 € mensuel.
    • L’EARL de Valonie dirigée par la famille Palu à Moustier fait de la fraisiculture en hors-sol depuis 16 ans. Actuellement, 20 personnes travaillent de février à juillet sous 1,5 ha de serres. Une serre d’1 ha est en projet de construction et demandera le recrutement de 20 à 25 personnes supplémentaires.
    • Guyenne Plastique basée à St Pardoux-Isaac conçoit et fabrique des pièces plastiques technique pour les secteurs de l’aéronautique, du cosmétique, de l’électrique ou du paramédical.
    • Ramos Maçonnerie, entreprise basée à Miramont de Guyenne recherche des ouvriers pour la construction de maisons neuves ou de piscines et la restauration de bâtiments anciens.
    Lieu de rencontre et organisation du Job Dating

    Le lieu de rencontre se tiendra dans le hall de la Mairie de Miramont de Guyenne à partir de 8h30.

    Les entreprises et intervenants porteront leur documentation et pour certains, des échantillons de produits fabriqués. Les offres d’emplois seront affichées sur des grilles expo et des films de présentation des entreprises pourront être visionnés aux candidats sur tablettes ou téléphone.
    La Chambre des Métiers et de l’Artisanat participera à la matinée avec des offres d’emplois notamment en apprentissage. Présence aussi de la Chambre de Commerce et de l’Industrie, La Mission Locale Moyenne Garonne, Initiative Garonne, les Maisons Familiales et Rurales du Pays de Lauzun et des agences intérim.

    Si vous souhaitez vous renseigner avant la date du Job Dating du 5 avril, contactez la CCPL 47 au 05 53 94 49 21