• Marie Coutable paraît sur Les Cahiers du Cheval Arabe

    Originaire de Normandie, Marie Coutable, passionnée de chevaux, vit depuis quelques années à Soumensac et accueille des chevaux sur son fief appelé l’Écurie de Colombet. Vous l’avez certainement croisée, appareil photo en bandoulière, lors des manifestations ou sur nos chemins de campagne.

    Son reportage sur la course d’endurance équestre du mois de juin 2016 autour de Soumensac a été choisie par le magazine Les Cahiers du Cheval Arabe pour son numéro 64. Outre la mise en avant de l’Association des Cavaliers des 3 Vignobles, Marie met également en valeur notre belle région. Article à retrouver en intégralité après la présentation de la photographe.

    Marie Coutable se présente

    « Le cheval, une passion familiale, puis celle de la photo que j’ai découverte auprès de mon ex-compagnon photographe professionnel. Il était donc logique que je réunisse les deux… Et pour partager ces passions des expositions sur le cheval bien sûr, mais aussi sur les beautés de la nature.

    Une proposition pour collaborer au magazine CHEVAL LOISIRS m’a lancée dans le circuit, puis Les Cahiers du Cheval Arabe, un enchantement pour un photographe car les chevaux arabes sont plutôt « cabotins ». Par ailleurs dans mon cursus j’ai eu une formation botanique, j’ai donc tout naturellement collaboré aux Cahiers du Potager Bio (le même éditeur) avec des reportages sur les « Jardins remarquables ». C’est la raison pour laquelle je me suis intéressée à la flore locale d’une grande richesse dans la région. Et grâce à l’association Objectif Duras, un diaporama a été présenté lors des journées du patrimoine à Soumensac.

    Ma première incursion dans le Sud-Ouest fut un coup de cœur. Un reportage à Penne d’Agenais. Et enfin la rencontre avec une éleveuse de chevaux à Savignac de Duras a confirmé mon intention de quitter la Normandie pour venir ici entre vignes et bastides. La douceur du climat, la diversité de ses paysages, la convivialité et l’authenticité de ses habitants sont pour moi un vrai bonheur au quotidien… »

    La course des 3 Vignobles – Les Cahier du Cheval Arabe n°64 – Pages 68 à 70 – En pdf pour une meilleure visibilité ou ci-dessous en images. Course-des-3-vignobles-juin-2016 

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  • Une sortie flore pour Objectif Duras

    La chance de notre village de La Sauvetat du Dropt est très certainement de se trouver au carrefour du Pays de Lauzun et du Pays de Duras. Cette particularité administrative permet aux administrés de naviguer d’une association à une autre et de faire le lien entre ces deux territoires.

    C’est ainsi que des sauvetatois, grands amateurs de photos, Francis et Michèle Secco, ont participé à la sortie flore organisée par le club Objectif Duras. Voici les explications et seulement trois des nombreuses photos de Francis, à retrouver sur son site regards-aquitaine.

    « Une nouveauté à Objectif Duras, une sortie photos autour de la flore de notre région. Dimanche 26 mars 2017, Marie Coutable, une de nos adhérentes passionnée de flore et de faune organisait une sortie tulipes sauvages sur le site de Bouilhats avec l’accord de la mairie de Marmande.
    Nous avons donc profité du spectacle qu’elles offrent en prenant soin de ne pas les cueillir. Il s’agit d’un champ protégé et d’une espèce protégée. Ces tulipes auraient été importées d’Asie Centrale par Alexandre le Grand qui, lors de ses pérégrinations dans les villes gallo-romaines, en a laissé en témoignage de son passage. C’est ainsi que Bouilhats a hérité de ce cadeau somptueux. »

  • Marché de Noël et chine au soleil de décembre

    De nombreux clichés pris par le Comité des Fêtes car l’appareil photo est passé de mains en mains. Ainsi que des photos de Marie Coutable et Michel Michelot du Club Objectif Duras. Merci à toutes et tous.

    Chineurs et amateurs d’artisanat se sont donnés rendez-vous en ce premier week-end de décembre à La Sauvetat du Dropt pour le Marché de Noël et Vide-grenier – Brocante du Comité des Fêtes. Le premier, avec des exposants locaux ou d’autres venus des Charentes, de la Gironde ou des Pyrénées Atlantiques, se tenait dans la vaste salle des sports mise en lumière et décorée, le second devant la salle et sur l’Avenue du Gué.

    Si la manifestation fut quelque peu boudée le samedi en raison du froid, les ateliers organisés dans l’après-midi pour les enfants furent un succès grâce à Agnès et Domi, chargées de faire confectionner des brownies et macarons ou encore à Sabine pour la fabrication d’un mobile de Noël. Bienheureusement secondées par des membres du Comité des Fêtes et de compréhensives maman vu l’affluence et l’énergie déployée par les enfants. La dégustation des biscuits tout justes sortis du four vint joyeusement clôturer la séance. Chaque enfant repartit avec un diplôme de petit cuisinier ou un mobile de Noël fait de branches et de pommes de pin savamment liées et décorées.

    Le repas du samedi soir fut l’occasion de se retrouver douillettement dans la salle d’animation chauffée pour y déguster un bœuf bourguignon commandé au boucher d’Allemans du Dropt et une tarte de Noël spécialement élaborée pour l’occasion par le boulanger de La Sauvetat.

    Le lendemain dimanche, nos valeureux bénévoles se retrouvaient une nouvelle fois avant le lever du jour afin d’installer les exposants du vide-grenier – brocante. La température un peu plus clémente aura permis d’accueillir de nombreux visiteurs autant à l’intérieur de la salle qu’à l’extérieur. Là encore, les enfants furent gâtés puisqu’une vidéo leur était proposée avant l’arrivée du Père Noël, le vrai bien sûr, venu offrir bonbons et goûter avant de faire une séance photos puis une virée autour des stands.

    La fête est finie, la salle des sports a perdu ses atours de fête et le président Jean-Paul Mothes remercie une fois encore tous les bénévoles, venus des différentes associations du village, qui ont travaillé d’arrache-pied à la réussite d’une telle manifestation.

    Remerciements aussi aux commerces sauvetatois présents parmi les stands. La boulangerie-pâtisserie Demadrille qui présentait sa nouvelle spécialité « Le Croquants Sauvetatois », le PROXI P’tit Panier du Dropt pour les assiettes d’huîtres servies avec un verre de vin blanc du Domaine de Laplace voisin et la boucherie « A Flavour To Savour » avec ses spécialités britanniques. Félicitations aux sauvetatoises créatrices, Régine pour les broderies et patchworks, Maëlle et ses articles pour bébé, Lesley et Mandy pour les décorations de Noël ou encore Christine pour ses écharpes. Tant d’artistes pour un si petit village!

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  • Raid d’endurance équestre de Soumensac

    Photos de Marie Coutable, prises en vue d’un reportage pour le magazine « Les Cahiers du Cheval Arabe ». Marie, photographe professionnelle a fait la une du numéro 63 de ce magazine. 

    Pour la 7ème année consécutive, l’association des Cavaliers des 3 Vignobles, basée aux Écuries du Nebout à Soumensac, a organisé son Raid d’Endurance Équestre autour du Lac de l’Escourou à Soumensac le week-end du 18 juin.

    Plus de 170 participants pour ces différentes épreuves. Le samedi, ont eu lieu des courses SHF dites « d’élevage », réservées aux jeunes chevaux de 4 à 6 ans sur des distances de 20, 40, 60 ou 80km, en vitesse imposée (sur lesquelles, il faut courir entre une vitesse minimale et une vitesse maximale autorisées). Le dimanche, c’était des épreuves de catégories « club » (10, 20, 30, 40 ou 60km en vitesse imposée) et « amateur » (20, 40, 60 ou 80 en vitesse imposée et 80km en vitesse libre). Parcours rendus difficiles en raison des grosses pluies des jours précédents, mais d’après les cavaliers, le terrain était néanmoins bien roulant.

    Une bien belle journée si l’on en croit les photos prises sur le vif par Marie Coutable bien placée près du lac.

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  • Spectacle de canadairs au Lac de l’Escourou

    Mardi 20 et mercredi 21 avril, quelques chanceux, avertis par des pompiers amis semble-t-il, ont pu voir le spectacle de 5 canadairs venus s’entraîner sur le Lac de l’Escourou.

    Merci à nos fidèles photographes. Marie Coutable dont le cheval n’a pas semblé perturbé par l’apparition intempestive de ce gros bolide jaune et Francis Secco dont vous pouvez admirer l’ensemble des photos sur son site Regards-Aquitaine-Piwigo.

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  • Sortie au Lac de l’Escourou, zone humide à protéger

    Photos et commentaires sur la sortie de Marie Coutable, membre du Photo Club Sauvetatois. Explication des Zones Humides sur le site Ramsar. Énumération des oiseaux observés de Francis Secco.

    Chaque année aux alentours du 2 février, a lieu la Journée Mondiale des Zones Humides. Pour la seconde année, l’Office de Tourisme du Pays d’Eymet proposait une matinée découverte de la Zone Humide du Lac de l’Escourou au niveau de la commune de St Sulpice d’Eymet où se situe le sentier d’interprétation ornithologique.

    Qu’est-ce qu’une Zone Humide?

    La Journée mondiale des zones humides commémore la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville Iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne. La Convention a pour mission:

    «La conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides par des actions locales, régionales et nationales et par la coopération internationale, en tant que contribution à la réalisation du développement durable dans le monde entier».

    Les zones humides sont parmi les écosystèmes les plus divers et les plus productifs. Elles fournissent des services essentiels et toute notre eau douce. Toutefois, elles continuent d’être dégradées et transformées pour d’autres usages.

    La Convention a adopté une large définition des zones humides comprenant tous les lacs et cours d’eau tel que le Lac de l’Escourou, les aquifères souterrains, les marécages et marais, les prairies humides, les tourbières, les oasis, les estuaires, les deltas et étendues intertidales, les mangroves et autres zones côtières, les récifs coralliens et tous les sites artificiels tels que les étangs de pisciculture, les rizières, les retenues et les marais salés.

    Le Lac de l’Escourou, répertorié Zone Humide, est riche de sa faune et de sa flore

    Vaste étendue d’eau destinée à l’irrigation, l’Escourou est séparé en deux par la route. La partie nord, plus petite et la plus sauvage, est la queue du lac. La partie sud offre cependant d’excellentes conditions d’observation en automne lors de la migration des oiseaux. Les niveaux d’eau étant alors très bas, on pourra observer tous les limicoles de la région, avec ponctuellement quelques espèces rares comme le bécasseau rousset ou le chevalier stagnatile. Balbuzard pêcheur et guifettes y sont aussi de passage régulier. L’hiver venu, de beaux regroupements de canards de surface et plongeurs peuvent être observés, quand les niveaux d’eau remontent. On pourra ainsi observer plongeons imbrin, harles piette lors de grands froids ou macreuse brune.

    Observation du dimanche 24 janvier 2016 – Reportage de Marie Coutable

    Cette année, la présence de plusieurs spécialistes ornithologues de la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux), bien équipés en longue vues, a permis à chacun d’approcher visuellement les oiseaux.

    Une belle participation pour cette sortie annuelle découverte nature avec quatre ornithologues passionnés et dans un lieu propice à l’observation des oiseaux : le lac de l’Escourou.

    Deux botanistes étaient également présents, des spécialistes qui ont partagé avec enthousiasme leurs connaissances de ces zones humides où nichent de nombreux oiseaux et qui fourmillent de vie.

    Un rendez-vous placé sous le soleil, dans une ambiance très conviviale.

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  • Bonnes Fêtes de fin d’année et Vœux de lecteurs

    Chers amis lecteurs, l’équipe éditrice de la-sauvetat-du-dropt.fr vous souhaite de passer de Très Bonnes Fêtes de fin d’Année et vous donne rendez-vous l’année prochaine.
    Suivent les vœux de la Municipalité, de la Bibliothèque, de Robert Munoz responsable du Photo Club et du Syndicat d’Initiative.

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    VŒUX DE NOS LECTEURS QUE NOUS REMERCIONS
    Nicole et Gérard Lebert; Francis et Michèle Secco qui nous envoie cette carte du village prise avec leur drone; le CDT47; le Service Culturel d’Eymet, Marie Coutable (membre du Photo Club Sauvetatois), Jean-Paul et Mireille Mothes ainsi que leurs enfants Nadège, Jean-François et Louis, le Pays de Lauzun, Annette et Yves Peillet…

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  • Endurance équestre de passage au Lac de l’Escourou

    Article de Guy Brunetaud, correspondant du Sud-Ouest; Photos de Guy Brunetaud et Marie Coutable.

    Samedi 13 et dimanche 14 juin, de nombreux cavaliers ont découvert le territoire Duraquois. Organisé par l’association Les Cavaliers des Trois vignobles, ce raid d’endurance équestre a accueilli sur ces deux journées, 180 cavaliers (clubs amateurs et professionnels) venus de l’Aquitaine, de Midi-Pyrénées et du Limousin.

    Plusieurs circuits empruntant chemins et champs, allant de 10 km à 80 km ont été balisés par les bénévoles de l’association. Samedi, les jeunes chevaux (4/6 ans) et leurs cavaliers se sont élancés sur un circuit de 20 km à allure imposée. Dimanche ont eu lieu des courses régionales sur plusieurs distances, à allure libre et imposée selon les critères définis par l’organisation. À noter que l’épreuve reine Amateur 1 Grand prix (soit 80 km à vitesse libre) s’est gagnée à la vitesse de 17,088 km/h.

    Les bénévoles remerciés

    Ce cinquième raid équestre a été une réussite grâce à une organisation hors pair, notamment due aux bénévoles qui ont dégagé des chemins encombrés par des arbres suite à l’orage de la veille, ainsi qu’aux divers partenaires, notamment ceux de la viticulture du Duraquois qui ont donné de nombreuses dotations pour les podiums.

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  • Le Lac de l’Escourou, une « zone humide » à protéger

    Photos: Bob Munoz, Marie Coutable et Isabelle.

    CEN_Affiche_JMZH2015_bandeauOKDimanche 1er février, l’office de tourisme du Pays d’Eymet s’est impliqué pour la toute première fois dans la Journée mondiale des zones humides, en proposant une sortie nature matinale au lac de l’Escourou, à Saint-Sulpice-d’Eymet.
    « Chaque année, aux alentours du 2 février, cette journée commémore la signature de la convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville de Ramsar, en Iran. D’où les appellations utilisées : convention Ramsar, site Ramsar…
    Les zones humides sont des terres débordantes de vie, d’histoires et de cultures… Elles sont des terres productives et, donc, sources de développement économique pour de très nombreux peuples sur la planète. La baie du Mont-Saint-Michel, le Marais poitevin, la Camargue, les marais de Kaw en Guyane française, les Everglades aux États-Unis, le Pantanal au Brésil, la Mésopotamie, les grands lacs africains, etc., autant de lieux d’une richesse incomparable. Les intérêts à les protéger sont nombreux, évidents et urgents. »

    C’est donc dans le but de découvrir la richesse ornithologique des rives du Lac de l’Escourou qu’une cinquantaine d’amoureux de la nature se sont présentés chaudement vêtus et chaussés pour affronter la température hivernale malgré un ciel bleu bien dégagé et un beau soleil.

    Gérard Lallemant, président de l’Office du Tourisme du Pays d’Eymet expliquait en préambule l’intérêt des zones humides qui hébergent de nombreux oiseaux dont certains rares sur cette partie du lac. Il était accompagné de nombreux ornithologues du secteur dont Jacques Chèvre, Michel Hoare et Claude Soubiran de la LPO (Ligue Protectrice des Oiseaux) et Serge Fagette de la SEPANSO.

    Le plan d’eau dispose en effet, à l’embouchure de l’Escourou (le ruisseau), d’une zone humide de qualité et d’une jolie roselière, lieu d’hébergement privilégié pour nombre d’oiseaux, reptiles et mammifères, sans oublier les arbres, arbustes et plantes spécifiques.

    Durant la matinée, les promeneurs se scindaient en plusieurs groupes accompagnés chacun par un des ornithologues devenu guide. Malgré le remue-ménage, il fut possible de voir de nombreux hérons, des cormorans, des colverts, des canettes, des sarcelles aux multiples couleurs et des grèbes. Les ornithologues, qui viennent régulièrement sur ce lac faire des relevés, confirment la présence de nombreuses espèces, dont certaines assez rares, plutôt visibles lors des migrations du printemps et de l’automne (ci-dessous la photo dune grande aigrette prise l’automne dernier).

    Cette balade, autour du lac, fut aussi l’occasion de découvrir l’état d’avancement des travaux d’aménagement d’un nouveau parcours d’interprétation. Trois pontons ont été construit sur les rives dont deux sous forme de bulles permettant de se positionner pour observer les oiseaux. Ils ne sont pas tout à fait finis puisqu’ils seront bientôt recouverts de brande pour que les observateurs soient le plus invisibles possible.

    Concluons en disant que les milieux humides sont indispensables pour maintenir une biodiversité exceptionnelle puisqu’ils accueillent de nombreuses espèces animales et végétales. Ils jouent un rôle primordial dans la régulation de la ressource en eau, l’épuration et la prévention des crues. Le Lac de l’Escourou illustre bien ce rôle. Nous vous invitons à venir le découvrir.

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    Précision des éditeurs: vous avez pu remarquer que l’orthographe du Lac de l’Escourou différait d’un panneau signalétique à l’autre, d’un journal ou d’un site web à un autre. En concertation avec le président de l’office du Tourisme du Pays d’Eymet, Gérard Lallemant, et après de nombreuses recherches, nous avons adopté ensemble l’orthographe des cartes IGN qui indiquent LAC DE L’ESCOUROU.

    Etymologiquement, le mot ESCOUROU signifie courant, rigole, conduite d’eau, désignant la caractéristique de la propriété.

  • Des gestes millénaires, les vendanges à la main…

    Article de Marie Coutable. Reportage photos: Marie Coutable et Robert Munoz.

    Note des administrateurs du site: le domaine dont il est question ici n’est pas le seul vignoble du secteur à faire des vendanges manuelles. Mais nous considérons que ce reportage vient en complément des Journées Européennes du Patrimoine. Il est le Patrimoine Culturel de notre région. Nous remercions chaleureusement Marie et Robert pour leur partage et les encourageons vivement à renouveler sur un autre sujet local.

    Des gestes millénaires, les vendanges à la main… 

    Si les machines ont, majoritairement, remplacé la cueillette du raisin à la main, il est encore des cépages qui méritent et requièrent une récolte traditionnelle… C’est le cas au Domaine d’Eybro.

    Huit heures du matin, les vendangeurs, sécateur à la main, arrivent sur cette parcelle d’un hectare. Une vieille vigne de cinquante ans nous explique Michel, un cépage de Muscadelle au parfum fruité de muscat. La situation exceptionnelle de cette vigne qui reçoit du lever du jour à son coucher les rayons bienveillants du soleil et un terroir argilo-calaire adéquat, une alchimie propice pour une vendange tardive qui fera un vin liquoreux appelé « La cuvée du soleil » au Domaine d’Eybro. Mais pour atteindre cette finalité gustative, plusieurs étapes sont nécessaires et surtout espérer la clémence des cieux !

    Le premier passage actuel a deux objectifs : d’une part l’effeuillage pour laisser passer les rayons du soleil, et de l’autre l’éclaircissement des grappes afin qu’elles ne se touchent pas. Le raisin ainsi récolté va rejoindre les cuves de Sauvignon.

    C’est par la présence du Botrytis cinerea et grâce à cette intervention, nous explique Yannick le fils de Michel, que les grappes de raisin arriveront à une surmatûration nommée « la pourriture noble ». Un délai d’environ trois semaines sera nécessaire pour commencer la vendange tardive. Un laps de temps où l’alternance des brumes et brouillards matinaux et des journées ensoleillées permettra cette évolution indispensable au raisin. La proximité du lac de Lescourroux est également un atout, il engendre une humidité bénéfique.

    C’est aussi l’occasion, nous confie Yannick, de nous retrouver en famille et entre amis. John le voisin ou Shirley, cliente, qui a proposé son aide pour l’ambiance des vendanges. Une journée de dur labeur certes, mais combien enrichissante car ces gestes millénaires sont un patrimoine précieux…

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  • Des nouveautés pour la bibliothèque

    Commentaire de la responsable bibliothèque Claudine Rauzier. Photos d’une lectrice Marie Coutable.

    La bibliothèque de La Sauvetat du Dropt fait partie du « biblio-reso » mis en place sur la Communauté des Communes du Pays de Lauzun.

    Pour bénéficier des avantages proposés, la carte d’adhérent est nominative et permet d’accéder aux bibliothèques de chaque commune: Miramont, Roumagne, St Pardoux, St Colomb, Lavergne, La Sauvetat et Lauzun. Le tarif annuel est de 10 € pour les adultes et gratuit jusqu’à l’âge de 14 ans.

    Concrètement, cela vous permet d’accéder aux 22 000 livres du « biblio-reso » depuis la bibliothèque de La Sauvetat du Dropt si vous ne pouvez ou ne souhaitez pas vous déplacer dans une autre commune. Le système de transfert est assuré par Madame Jeannette Claude de Miramont de Guyenne.

    La durée d’emprunt d’un livre est de 4 semaines. Pour avoir un aperçu des titres proposés sur chaque commune, il est possible de consulter la liste en cliquant ICI ou envoyer un mail à biblio.lasauvetat@free.fr

    Claudine Rauzier (veste grise) vous invite à découvrir la bibliothèque de La Sauvetat du Dropt, si vous ne la connaissez pas encore, chaque mercredi de 15h à 18h. Elle se trouve dans un local de la Maison des Loisirs. Ambiance sympathique et chaleureuse comme vous pouvez le voir sur ces photos.

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