• Travaux des sanitaires de la salle des sports, la suite …

    Les travaux des sanitaires de la salle des sports de La Sauvetat du Dropt avancent vite et bien. Les cloisons sont montées et la plomberie en attente. Les employés municipaux, Jean-Marc et Aurélien, devraient commencer à poser la faïence très prochainement.

    Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau qui se rendait à une réunion de chantier a pris quelques photos du travail en cours.

  • Une entreprise locale sur le chantier de mise aux normes des sanitaires de la salle des sports

    Après le travail de démolition des sanitaires existants fait en régie par Jean-Marc et Aurélien, employés municipaux de La Sauvetat du Dropt, c’est l’entreprise ECS de Patrice Vincent, sauvetatois, qui démarre les travaux de mises aux normes sous l’œil attentif de Monsieur le Maire.
    Aucun stress de date à respecter puisque les manifestations des associations sont annulées !…

  • Réaménagement des sanitaires de la Salle des Sports

    Dans la série des mises aux normes obligatoires des bâtiments communaux de La Sauvetat du Dropt, on trouve le réaménagement des sanitaires de la Salle des Sports. Malgré la crise sanitaire actuelle, les travaux de démolition ont débuté. Réalisés en régie par les employés municipaux selon un protocole par eux établi. Jean-Marc Reclus et Aurélien Jollis se relaient pour ne pas travailler ensemble afin de respecter la mesure imposée de distanciation sociale. Les cloisons et les sanitaires ont été cassés par Jean-Marc, tandis que le travail de déblaiement et de nettoyage a été fait par Aurélien le lendemain.

    Les entreprises devant effectuer les travaux devraient être sur le terrain dès le début de ce mois de mai.

  • Info Mairie : coupure d’électricité programmée

  • Inauguration du pont roman qui rassemble nos communes

    Nombreuses photos de Martine, Françoise, Isabelle, Francis, Michel et André.

    Soleil radieux pour une inauguration attendue

    Samedi 26 octobre, le pont roman des communes d’Agnac et La Sauvetat du Dropt, dont la restauration est enfin achevée, était inauguré sous un soleil radieux en présence de nombreux élus et d’une large assemblée. Le groupe folklorique Oc’Renovenca de Roumagne animait la cérémonie par des danses traditionnelles au son des accordéons tandis que les élèves de l’école de pagaie du Canoë Kayak Club menés par Olivier Cain évoluaient dans la rivière au pied du pont.

    Après avoir coupé le ruban tricolore, les élus prenaient la parole tour à tour. Denis Murer, Maire d’Agnac et Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt évoquaient ces longues années de réflexion entre Armand Béraud alors Maire d’Agnac et son homologue de La Sauvetat Gilbert Grannereau. C’est en 1992 et sous leur impulsion que le pont roman, qui commençait à souffrir de longues années sans entretien, fut classé aux Monuments Historiques. Puis que fut décidée la restauration partagée entre les deux communes avec une durée de 23 ans de travaux, de 1996 à 2019 !

    Travaux subventionnés à hauteur de 80 % grâce à la DRAC, au Conseil Régional, au Conseil Départemental et à la CCPL, les 20% restants ayant été partagés entre Agnac et La Sauvetat. Travaux réalisés par des entreprises spécialisées en restauration de monuments historiques et dont il faut reconnaître l’excellent travail avec une mention spéciale pour la reprise des arches effectuée par les Compagnons Réunis.

    La tumultueuse histoire du Pont Roman

    Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt, faisait un long résumé de la riche histoire de ce pont. Les 11 arches romanes furent construites en même temps que les premières fortifications de la ville au XII° siècle, agrandi de 12 arches gothiques en raison des crues qui modifièrent le cours de la rivière au XIII° siècle faisant de ce pont un ouvrage de 176 m de long. Témoin des invasions anglaises au XV° puis des guerres de religion au XVI°. Emprunté par les troupes du Duc de La Valette venu mater la rébellion des Croquants en 1637, épisode sanglant qui fit presque disparaître le village mais pas le pont ! Ouvrage amputé d’une arche au XIX° lorsque le député Lakanal rend le Dropt navigable, 26 ans seulement en raison de la construction de la voie ferrée. En 1800, le pont est en mauvais état et en 1806, un premier devis est demandé pour une réfection qui ne se fera pas. En 1843, une crue exceptionnelle l’endommage fortement. Les élus de l’époque auraient pu ne plus s’en occuper mais la partie gothique garde un grand intérêt puisque les chutes alimentent le moulin. Moulin à farine dans un premier temps, puis fabrique de cagettes et enfin scierie mue grâce à la force hydraulique. En 1990, les arches de la partie romane s’écroulent. Il était vraiment temps de prendre une décision.

    Un pont, lien entre deux communes et deux pays

    Jean-Luc Gardeau poursuit en faisant part du plaisir éprouvé devant le résultat qu’il souhaite partager avec tous ceux qui ont œuvré à ces travaux, les maires qui ont précédés – avec une pensée pour Gilbert Grannereau hospitalisé – et les conseillers municipaux. Investissement qui a permis de sauver un patrimoine d’exception. Il tenait à souligner la participation indéfectible de la commune d’Agnac alors que ce pont est situé à l’entrée de La Sauvetat. Une coopération jamais remise en cause et des charges partagées à 50 %.

    Il concluait par ces mots : « Ce pont, cordon ombilical entre nos deux communes, n’a jamais été celui de la discorde, ni celui de la rivière Kwaï, peut-être parfois celui des soupirs. Aujourd’hui, il est bien le pont de la conciliation et de l’harmonie de deux communes fières de leur patrimoine, fières de leurs racines. Vive Agnac, vive La Sauvetat ! ».

    Le discours suivant fut celui de Jean-Marie Constantin en tant que vice-président de la CCPL. Pour lui, le pont est une passerelle entre les Pays de Lauzun et de Duras puisqu’il est à égale distance de ces deux pôles communautaires. Un monument qui rapproche les entités. Idée reprise par Pierre Camani et Francis Bianchi qui évoquaient l’intérêt touristique d’un tel monument, une richesse patrimoniale qui met en valeur l’ensemble du pays en soulignant l’importance des aides obtenues des instances nationales, régionales et départementales.

    Un apéritif offert dans l’ancienne scierie du moulin

    Denis Murer et Jean-Luc Gardeau invitaient ensuite l’ensemble de l’assistance à parcourir le pont pour en apprécier la restauration avant de se rendre dans le bâtiment de l’ancienne scierie aimablement prêter pour l’occasion par la famille Barreau. Un vaste espace aux murs de pierres et à la charpente apparente où un apéritif dînatoire attendait les convives. Pour préparer ce buffet, les municipalités d’Agnac et de La Sauvetat avaient fait appel au Bar-Tabac-Restaurant Les Fées Gourmandises pour les toasts et petits fours, à la Boulangerie Demadrille pour les quiches et pizzas, à l’entreprise Fruit Gourmet pour les plateaux de fruits mœlleux, au multiservice PROXI P’tit Panier du Dropt pour les boissons sans alcools et au Domaine des Allegrets pour les vins des Côtes de Duras avec une étiquette personnalisée pour l’événement.

     

  • Économie d’énergie avec un éclairage au led

    Photos et explication de Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau.

    Passage au led, plus écolo, plus économique avec une luminosité plus performante

    La municipalité de La Sauvetat du Dropt a décidé de changer les éclairages public, trop énergivores, par des lampes LED qui consomment beaucoup moins. Le SDEE 47 (Syndicat Départemental d’Électricité et d’Énergies du Lot-et-Garonne) a procédé au changement avec réduction de l’intensité lumineuse à 50 % au cours de la nuit, entre 22 heures et 6 heures du matin.

    Pourquoi cette option? Pour des raisons économiques bien sûr avec des factures qui devraient être revues à la baisse de façon significative, mais aussi environnementales puisque réduire la luminosité au cours de la nuit permet de réduire la consommation d’énergie et de préserver la biodiversité et la vie nocturne de la faune.

  • Nouveau parking pour la mairie

    Espace Mairie au tout début des travaux

    Voté en conseil municipal, l’aménagement du parking de la mairie est déjà bien avancé puisque les véhicules stationnent sur les nouveaux emplacements dessinés par Maëlle Valdevit, conseillère municipale et paysagiste à la tête de l’entreprise MV Créatrice de jardins basée à La Sauvetat du Dropt.

    Certes, l’aménagement imaginé par Maëlle ne sera pas totalement terminé cette année. Priorité a été donnée à la création des nouveaux stationnements avec la pose de bordures qui délimiteront les futurs espaces verts. Le parking sera goudronné courant septembre et la pelouse semée au cours de l’automne. Les aménagements des massifs arbustifs et des plantes vivaces se feront en fin d’année 2020.

    Les travaux ont été réalisés par l’entreprise de travaux publics la moins-disante, celle du Maire Jean-Luc Gardeau et de son frère Thierry. De nombreux travaux, dont la pose des bordures, a été fait en régie par Jean-Marc Reclus et Aurélien Jollis, employés municipaux.

  • Une nouvelle entrée bientôt pour le parking de la mairie

    Les travaux votés en Conseil Municipal concernant le réaménagement du parking de la mairie avancent à grands pas. Une première tranche verra l’agencement d’une nouvelle entrée avec l’entreprise Agri-Travaux des frères Gardeau et nos employés municipaux Jean-Marc et Aurélien.

    La seconde tranche, qui se fera ultérieurement, concernera l’aménagement paysager imaginé par Maëlle Valdevit, conseillère municipale à la tête de l’entreprise sauvetatoise MV Créatrice de jardins.

    Pour revoir le projet fini tel qu’imaginé par Maêlle, voici la vidéo.

  • Roger découvre une date lors des travaux du Pont Roman

    Il habite le moulin et bien sûr, suit les travaux de près

    Très concerné par la restauration du Pont Roman de La Sauvetat du Dropt puisqu’il habite le moulin, Roger a eu la surprise de découvrir deux plaques de béton en surépaisseur mises à jour lors du décapage effectué par les ouvriers. Puisque les travaux devaient se poursuivre par l’enlèvement de la couche de crépis et donc des plaques en béton, Roger a longuement observé ce qui semblait être une date avant d’aller quérir un photographe pour immortaliser cette découverte.

    Effectivement, et Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau le confirme également, il s’agissait bien d’une date apposée de chaque côté du premier bec du pont. Si l’année se lit facilement, 1937, l’autre inscription est quasi illisible. Mais par le truchement du zoom et de la couleur lors de la retouche photo, on peut y deviner le jour et le mois avancés par Roger, le 24 juin.

    Nous supposons qu’il s’agit là des derniers travaux du pont bien que les recherches dans les archives des comptes-rendus de conseils municipaux du début du xx° siècle n’aient pas encore confirmé cette supposition. Ce que l’on sait, c’est qu’en cette année 1937, Monsieur Terrien, alors 1er adjoint, devient Maire de la commune suite au décès brutal de Monsieur Champeval. L’enquête est ouverte, il faudra passer du temps à compulser les documents de cette époque archivés à la mairie pour en apprendre davantage.

  • Ouverture de la nouvelle déchèterie

    « La déchèterie ouvre après un long chantier« , article Sud-Ouest de Patricia Paties-Cassol paru le 15 mai 2019.

    La déchèterie ouvre après un long chantier

    Après 18 ans de bons et loyaux services, la déchetterie de Favard a laissé place ce lundi à sa remplaçante. Construite en 2001 après que la Communauté des communes du Pays de Lauzun a pris la compétence des ordures ménagères et installé le tri sélectif en points d’apports volontaires, sa fréquentation ne cessera de croître. Avec 45 000 passages par an soit 146 par jour avec des pics à 240 alors qu’elle était prévue initialement pour 200 passages…semaine, la désormais ancienne déchetterie était pour le moins engorgée et déclarée dépassée voire dangereuse, même si aucun accident n’y a jamais été répertorié.

    Première dans le département

    Bâti tout à côté, sur un terrain de 1000m2 cédé gratuitement par la commune de Miramont, le nouvel équipement d’un modèle innovant et performant, de type à plat et circulaire, comporte de nombreux atouts. Doté de différentes zones de dépôt très accessibles et lisibles, de compacteurs, de plateformes pour les déchets verts et les gravats, de zones de recyclage, ce nouvel équipement fait le pari de la modernité. Selon Jacques Poujade de Terroirs et Communautés, le bureau d’étude spécialisé dans le traitement des déchets en charge de ce projet: »La fluidité et la sécurité y seront assurées », et en outre « On ne devrait pas y faire la queue ». Et cocorico pour la CCPL, qui se retrouve à la pointe du traitement des déchets puisque seules trois déchetteries sont ainsi équipées en Nouvelle Aquitaine et la première dans le département.

    Les élus ont tous eu à cœur de se féliciter de cette réalisation tout comme Val’orizon, qui possède la compétence traitement des déchets du site depuis janvier dernier, par la voix de son vice-président, Jean-François Sauvaud. Pour Jean-Luc Gardeau, vice-président de la CCPL en charge de l’Environnement « ces onze mois de chantier sont un investissement et une étape dans la mise en œuvre de notre politique environnementale ». En effet, absorber, valoriser et ainsi améliorer la qualité du tri reste toujours un enjeu de taille pour en limiter les coûts de traitement. Tout en sachant que le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas.

  • Fleurissement au pied de l’Église St Germain

    Photos de la plantation de Aurélien Jollis employé municipal. Photo de l’ensemble, prise depuis le 1er étage de sa maison d’habitation de Alain Crossoir.

    Avec l’aire de camping-car et les informations touristiques transmises sur le territoire du Pays de Lauzun, les rues de notre petit village de La Sauvetat du Dropt accueillent de plus en plus de touristes. C’est pourquoi l’association des Amis de la Sauveté et la Municipalité ont décidé de fleurir la ruelle longeant l’Église St Germain entre la Place du Temple et l’Avenue de Grammont.

    Utilisée jadis par le prêtre qui logeait au presbytère et utilisait l’écurie pour son cheval et sa voiture hippomobile, cette ruelle était grise et triste. Depuis la semaine dernière, grâce aux plans précis de Maëlle Valdevit, conseillère municipale et créatrice de jardins, ainsi qu’au travail méticuleux de Jean-Marc et Aurélien, nos employés municipaux, la ruelle s’est parée de plantes colorées qui ne demandent qu’à se développer.

    On se rappelle de la grosse masse de lierre qui cachait les piliers de pierre du portail et les grilles en fer forgé de l’entrée de la ruelle. Le résultat est aujourd’hui une mise en valeur de ce passage qui devrait inciter les promeneurs à l’emprunter.


    Vous êtes donc invités à visiter les lieux. S’il vous faut une occasion précise, notez dans vos agendas la date du samedi 22 juin qui est celle d’une des visites dîtes croisées puisqu’elle suit la visite d’Eymet et précède celle de Soumensac…

    Les plans de Maëlle Valdevit qui ont permis de mettre en œuvre le fleurissement. Ses coordonnées sont à retrouver dans l’Annuaire.

  • Livres à prendre, déposer ou échanger

    Création d’une boîte à lire

    Avec le printemps, la commune de La Sauvetat du Dropt s’affaire à mettre un petit coup de frais sur les espaces dédiés aux tourismes. Dans cette optique, l’Association des Amis de la Sauveté, et plus précisément sa présidente Francine Pandolfo, demandait à Aurélien Jollis, employé municipal, de construire une « boîte à lire » dans la cabane-info se trouvant à l’entrée de l’aire de camping-car. Il en résulte une sympathique étagère déjà remplie de livres venant du point lecture du village que locaux ou touristes pourront prendre ou échanger.

    Les étagères dédiées aux informations touristiques seront garnies après la Bourse Départementale aux Dépliants du 11 avril.

    Boîte à lire, l’accès à la culture associé au respect de l’environnement

    Une boîte à lire est une petite bibliothèque de rue où chacun peut déposer et emprunter des livres gratuitement, privilégiant ainsi l’accès à la culture. C’est aussi un projet solidaire qui favorise le lien social, encourage une économie du partage et du don et développe une démarche éco-citoyenne. En déposant ou en empruntant un livre dans une boîte à lire, vous lui donner une seconde vie, tout en respectant l’environnement.

    N’hésitez donc pas à aller visiter aussi souvent que vous le souhaitez la Boîte à lire pour déposer, choisir ou partager les livres que vous aimez.