• Les rôts du Chasseur Sauvetatois tournés sur la braise

    Le repas du début de saison des chasseurs

    Au Chasseur Sauvetatois, ce sont les hommes qui se tiennent aux fourneaux pour une grande partie du repas aidés par leurs épouses pour la préparation des assiettes et le service. Ce samedi 18 novembre, la société de chasse de La Sauvetat du Dropt, toujours menée vaillamment par son jeune président Mathieu Grannereau, a servi quelques 150 repas lors d’un de leurs fameux repas.

    Pour ces agapes de début de saison, le gibier est servi en apéritif sous forme de saucisses grillées puis sur une copieuse assiette d’entrée garnie entres autres de saucissons et de pâté à base de sanglier et de chevreuil. En plat principal, le grand barbecue des associations accueillait des rôtis de bœufs cuits à point car tournés par de savants rôtisseurs. Un vrai régal pour les convives attablés.

    Le tirage des billets gagnants de la tombola fut annoncé par le président qui en appela aux petites mains innocentes des enfants présents pour le tirage au sort. Il ne manquait pas de détailler la provenance des lots qui permettront de faire découvrir les commerces du village à savoir la Boulangerie-Pâtisserie Demadrille, le Bar-Tabac-Restaurant des Fées Gourmandises, le multiservices PROXI P’tit Panier du Dropt et même le nouveau salon de coiffure Mani-Hair. Chacun de ces commerces ayant offert respectivement des pâtisseries, des repas, des paniers garnis ou une coupe de cheveux.

    Parmi les convives, de nombreux chasseurs de la commune et des communes voisines puisque les battues gros gibiers se pratiquent avec les sociétés de chasse de Moustier et de Pardaillan et depuis cette année, avec St Sernin de Duras, se dont se félicitait Mathieu Grannereau.

    Les missions de la Société de Chasse

    Le Chasseur Sauvetatois compte 35 adhérents dont l’âge moyen est de 50 ans. Le regroupement des 4 sociétés permet de faire des battues à 40 chasseurs environ. Un nombre correct pour permettre de réguler la population de nuisibles sur notre secteur.

    Pour cette saison qui a débuté en septembre et qui se terminera en février, le nombre de chevreuils à prélever est passé de 25 à 30. Le nombre de sangliers n’est pas limité en sachant qu’ils ne sont pas considérés nuisibles sur notre commune parce que peu présents. Quant aux renards qui causent eux aussi de gros dégâts dans les poulaillers, une vingtaine ont été prélevés la saison passée.

    Le prochain rendez-vous est prévu pour le début de l’année avec le repas consacré aux gros gibiers. La date sera communiquée en temps et en heure pour que les adeptes de bonnes cuisines ne manquent pas cette date attendue.

  • Beau temps et affluence pour la fête votive

    Photos de Germain Sauron et Alain Bartolo.

    A La Sauvetat du Dropt, le Comité des Fêtes secondé par Les Amis de la Sauveté, le Club du Pont Romain, l’Espoir Piscicole DEMS et le Chasseur Sauvetatois sont satisfaits des animations proposées lors de la fête votive annuelle.

    Les festivités ont débuté samedi 5 août par un concours de pétanque organisé au pied levé par Germain Sauron tandis qu’au bord du Dropt résonnaient les tirs du ball-trap des chasseurs de Mathieu Grannereau. En soirée, une table était dressée pour déguster un tajine de poulet.

    Dimanche 6 août, dès 5h du matin, Jean-Paul Mothes et ses bénévoles du Comité des Fêtes accueillaient quelques 120 stands pour le vide-grenier brocante. Installés dans l’ancienne peupleraie, à l’arrière de l’église, sur la Place du Prieuré et sur la Prairie des Croquants, ils auront attiré de nombreux visiteurs que l’on a pu voir repartir avec le sourire, chargés de trouvailles hétéroclites. Le stand de restauration a servi grillades et frites dès 10h du matin. A croire que chiner ouvre l’appétit!

    De son côté, Francine Pandolfo pour les Amis de la Sauveté prenait les inscriptions des randonneurs avant de les confier à Dino Valent et Joseph Framarin pour un circuit d’une dizaine de kilomètres passant par le Pont Roman puis par bois et champs non loin du Lac de l’Escourou. Un apéritif convivial leur fut offert au retour permettant d’échanger sur le parcours.

    Grosse affluence et très belle organisation pour la seconde journée de ball-trap du Chasseur Sauvetatois. Et pourtant, son président Mathieu Grannereau tient à annoncer l’arrêt de cette manifestation tant appréciée en raison de la nouvelle réglementation imposée. Désormais, seuls les détenteurs de permis de chasse munis en supplément d’un certificat médical pourront participer. Ne parlons pas des normes de sécurité qui se renforcent d’où cet abandon que le Comité des Fêtes ne peut que regretter car cette activité ajoutait à l’attractivité de la journée.

    De son côté, le Club du Pont Romain et sa présidente Odette Sure se félicitent d’avoir accueilli de très nombreux danseurs. Là encore, ne manquons pas de souligner le dévouement sans faille de leurs bénévoles qui ont tant de travail à transformer la salle des sports en coquette et colorée salle de bal.

    Jean-Paul Mothes réunissait à nouveau sa troupe lundi pour effacer toutes traces de festivités et remerciait le groupe par un repas offert au Bar-Tabac-Restaurant du village chez Céline aux Fées Gourmandises. Savoureuse entracte après les efforts fournis. L’occasion aussi de fêter mieux que la veille l’anniversaire de Dino, notre chef de randonnée.

    Mais l’animation du village ne s’arrête pas là puisque les Soirées Gourmandes du vendredi soir battent leur plein – près de 1000 personnes vendredi 11 août – et se poursuivront jusqu’au vendredi 1er septembre.

     
  • Les chasseurs sont de fins gourmets

    Informations de Mathieu Grannereau, président du Chasseur Sauvetatois. Photos de Francis Secco, sauvetatois.

    Dimanche 19 février, l’Association du Chasseur Sauvetatois et son président Mathieu Grannereau, invitaient les adeptes de gros gibiers à son repas de chasse. Au menu, bien sûr, du sanglier et du chevreuil, en grillades ou en civets. Les chasseurs étant de fins gourmets, ce sont 189 personnes qui se sont régalées.

    Pour parler un peu de cette activité souvent décriée ou regardée d’un mauvais œil, il faut savoir que la chasse est une activité de loisir nature qui a des responsabilités dans la gestion de la faune sauvage et la protection de ses habitats. Elle est très organisée et réglementée par le Ministère de l’Écologie et du Développement durable. Dans le cadre des lois en vigueur, des mesures réglementaires nationales sont prises par décrets et portent en particulier sur les dates des périodes de chasse, les espèces classées gibiers ou nuisibles, le fonctionnement du plan de chasse.

    Plan de chasse à La Sauvetat du Dropt

    Pour la société du Chasseur Sauvetatois et pour la saison 2016/2017, en ce qui concerne le gibier et plus particulièrement le lièvre, seulement 5 ont été prélevés et en fin de saison, 12 recensés. Pour cette espèce, la société déplore de nombreux prédateurs, les rapaces qui s’attaquent aux levrauts mais aussi et surtout en raison du nombre croissant de renards dans le secteur.

    Quant aux espèces dîtes nuisibles, ce sont 25 chevreuils qui ont été prélevés mais la population reste importante puisque plus d’une quarantaine ont été ensuite recensés. Quant aux cerfs, s’il y a bien des traces de leur passage ou s’ils ont été vus, ils ne s’arrêtent pas.

    Le Chasseur Sauvetatois se maintient à une trentaine de permis pris sur la commune. Il est dommage que les jeunes ne s’y intéressent pas plus. Pour la régulation des nuisibles et gros gibiers, il faut souligner la très bonne entente avec les sociétés de Pardaillan, Soumensac et Moustier qui permet une entraide appréciée et efficace.

    Si vous souhaitez vous renseigner pour intégrer Le Chasseur Sauvetatois, n’hésitez pas à contacter son jeune président Mathieu Grannereau au 06 32 51 39 99 ou consultez le site de la Fédération des Chasseurs du Lot-et-Garonne.

  • De si tendres rôtis au Chasseur Sauvetatois

    Pour son repas de l’automne du 26 novembre, Mathieu Grannereau et sa société du Chasseur Sauvetatois avaient misé sur un service de rôtis de bœufs cuits à la braise. Plat succulent apprécié des plus de 140 convives attablés, dont les amis des sociétés de chasse de Moustier et Pardaillan ou encore la communauté sauvetatoise britannique. Il est vrai que les chasseurs sont de fins gourmets et qu’à La Sauvetat du Dropt, ils sont en plus des cuisiniers hors pair.

    Entre fromage et dessert, le tirage de la bourriche aura tenu en haleine les nombreux acheteurs de tickets colorés. Moment de convivialité supplémentaire qui mettait en scène les nombreux enfants de l’assistance appelés à choisir les tickets gagnants de leurs mains innocentes. Les chanceux se virent attribués quartier avant ou arrière de chevreuil, filet garni, coffret de bouteille ou autre bon d’achat.

    Le repas de chasse, avec gibier au menu, aura lieu en février. La date sera communiquée suffisamment tôt pour que personne ne le manque. En attendant, Mathieu tient à remercier l’ensemble des bénévoles pour le travail accompli notamment les épouses de chasseurs qui œuvrent avec zèle et talent à leurs côtés avec une mention spéciale pour Pauline, 16 ans, toujours très active aux côtés de ses parents et qui vient d’obtenir son permis de chasse. La relève se féminise. Félicitations Pauline.

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  • Rêve exaucé pour le président du Chasseur Sauvetatois

    mathieu cerf 1Voilà un rêve qu’il n’aurait pas pensé réaliser. Mathieu Grannereau, 27 ans, président de la Société du Chasseur Sauvetatois est heureux et n’en finit plus de répondre au téléphone pour raconter son aventure.

    Cela s’est passé mercredi 24 février. Son oncle, Jean-Pierre, se balade en quad avec son petit-fils non loin de leur exploitation agricole située sur les hauteurs de La Sauvetat du Dropt. Ils s’arrêtent, flânent et remarquent au sol des pieds. Comprenez des empreintes d’animaux qui paraissent nombreux et qu’ils prennent pour des pieds, donc, de sangliers. Jean-Pierre en fait part à son neveu qui va observer à son tour et décide que oui, ce sont des sangliers. Ils sont nombreux et vont rapidement faire de gros dégâts sur les cultures alentours.

    Mathieu passe alors plusieurs coups de téléphone et réunit une bonne dizaine de chasseurs de La Sauvetat mais aussi de Pardaillan et plusieurs chiens. Les voilà rendus au lieu-dit Bellone où la traque commence.

    Il ne se passe pas beaucoup de temps avant que les chiens ne se manifestent et prennent en chasse non pas des sangliers mais… une harde de cerfs! Très exactement 5 biches et 1 cerf qui s’élancent puissamment sur le plateau dans les prairies. Quelle extraordinaire surprise pour le groupe! Parce que, de mémoire de chasseurs Sauvetatois, on n’a jamais vu de hardes de cerfs dans le secteur. Certaines années, un cerf seul mais jamais plusieurs sujets.

    L’hésitation devant tant de majesté

    Mathieu les suit. Il est en limite de ses terres et voit le groupe sauter la haute clôture qui mène dans le parc de ses canards. Il admire le port majestueux des bêtes, laisse passer les biches gracieuses et après un instant d’hésitation, choisit le mâle qui tombe sous l’impact de la première et unique balle.

    Chasse nette pour ce morceau de choix inespéré. Rêve exaucé pour notre jeune président du Chasseur Sauvetatois chaleureusement félicité. Il vient, respectueusement, de faire chuter un mâle de 135 kg et âgé de 5 ans, c’est inscrit sur ses bois.

    La chasse, activité souvent décriée

    Acte cruel pour certains? Pourtant non. La chasse, qui fait partie de la vie dans le monde rural, a souvent mauvaise réputation. Certainement un défaut de communication entre gens des villes ou néo-ruraux et gens des campagnes. Chevreuils et sangliers provoquent des dégâts dans le département au grand désespoir des agriculteurs. Les plans de chasse permettent de limiter leur prolifération. Le rôle des chasseurs est important dans la régulation des espèces. Entre début octobre et fin février, ils ont un certain nombre de colliers leurs permettant de prélever chevreuils et cervidés. C’est indispensable car ce gibier est abondant. Ce collier, qu’il faut dater (jj/mois/année), doit impérativement être mis sur la bête tuée avant de la déplacer.

    Pour cette saison de chasse, le Chasseur Sauvetatois avait, en plus des colliers de prélèvements habituels, un seul et unique collier pour un gros cervidé (espèce déclarée nuisible de même que le sanglier). Objectif atteint. Mais les 5 biches, parties du côté de la commune voisine de Pardaillan, seront à leur tour traquées pour éviter l’installation de cette espèce dans ce secteur où elles n’ont pas coutume de vivre.

  • Le grand repas du Chasseur Sauvetatois

    Photos du Chasseur Sauvetatois Alain Crossoir qui cumule avec le mandat de président du Syndicat d’Initiative 😉

    Menés par leur jeune président Mathieu Grannereau, ils se seront donnés bien du mal les chasseurs Sauvetatois pour présenter, ce dimanche 15 février, un menu digne des grandes chasses d’antan. Car, passé Noël et le Jour de l’An, leur musette ne contenait que du chevreuil. Gibier succulent bien sûr mais l’éventail restait étroit.

    C’était sans compter sur la participation de Monsieur le Maire et de son épouse qui découvraient, à quelques encablures de leur jardin, 4 beaux sangliers venus se perdre dans un fourré. Les chasseurs aussitôt avertis se regroupaient et battaient campagne jusqu’à débusquer ce gros gibier. Un hallali superbe qui tînt en haleine hommes et chiens pendant plus de 4 heures.

    C’est ainsi que moins d’un mois avant le festin, le menu fut revu pour y proposer en plus du civet et des grillades de chevreuil, des grillades de sanglier.

    Loin de nous l’idée de penser que ces pratiques sont barbares. Nos paysans tiennent à conserver intactes leurs cultures et prient les chasseurs de bien vouloir réguler les populations de gros gibiers, chez nous chevreuils et sangliers. Etant de moins en moins nombreux, la société du Chasseur Sauvetatois fait appel aux sociétés voisines: Pardaillan, Moustier ou Soumensac. Et va aider en retour dans ces mêmes communes lorsque c’est nécessaire.

    Revenons au grand festin et n’oublions pas les épouses qui aident à la préparation. Si les hommes sont les spécialistes des grillades, du civet et autres pâtés et jambons, ces dames gèrent l’intendance, confectionne la soupe et le légume d’accompagnement et font le service. Les enfants ne sont pas oubliés. Les plus âgés au service et les plus jeunes au tirage de la bourriche. Au Chasseur Sauvetatois, on affectionne le travail en famille.

    C’est très tard dans l’après-midi que les convives reprenaient le chemin de leur logis. Certains chargés de lots gagnés à la bourriche, d’autres alourdis d’avoir fait ripaille mais tous enchantés d’avoir ravi les papilles.

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  • Le magret grillé des Chasseurs Sauvetatois

    Photos du chasseur Alain Crossoir.

    Belle réussite du repas organisé par la Société des Chasseurs Sauvetatois avec à sa tête son jeune président Mathieu Grannereau. Ce samedi 22 novembre, ils accueillaient 175 convives dans la salle d’animation de leur village. Des Sauvetatois en famille ou avec leurs amis et de nombreux chasseurs des sociétés voisines.

    Les barbecues furent les vedettes de la soirée puisque, avant les grillades des magrets, dès l’apéritif, circulaient de succulentes saucisses de chevreuil. Suivies par un pâté de chevreuil accompagné de crudités. Devant les barbecues, les chasseurs, mais en cuisine, tout aussi actives et volontaires, leurs épouses.

    Ce gibier est le résultat de battues pratiquées uniquement sur autorisation préfectorale et à la demande de nombreux agriculteurs locaux dont les cultures sont régulièrement visitées et endommagées par un gibier trop abondant. Après les battues, il faut vider et dépecer les animaux – un certain nombre de colliers sont accordés chaque saison suivant les communes – puis les cuisiner ce qui permet à tous d’en profiter.

    sans-titre-3Source: chasseurs47.

    Ils sont 15500 passionnés en Lot-et-Garonne, à parcourir les champs et les bois, perpétuant une tradition familiale et rurale. Une innovation cette année, la journée « un dimanche à la chasse« .

    Organisée pour la première fois en Lot-et-Garonne, le dimanche 19 octobre 2014. Ce sont 70 invités, ruraux ou urbains, des plus jeunes au plus anciens, des institutionnels et des élus, qui ont été accueillis par les sociétés de chasse. Proposer aux non-chasseurs d’accompagner des chasseurs près de chez eux durant une matinée pour partager un moment de chasse et de convivialité dans nos campagnes était un pari qui d’ores et déjà semble gagné. Cette opération sera reconduite l’année prochaine.

    Le Chasseur Sauvetatois vous donne rendez-vous pour son repas annuel au mois de février. La date sera annoncée sur votre site. Vous y dégusterez des viandes grillées, du chevreuil et peut-être aussi du sanglier s’ils reviennent dans le secteur.

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  • Succès mérité du ball-trap des chasseurs

    Après bien des discussions et des remises en question, l’association du Chasseur Sauvetatois avait programmé son ball-trap pour le 3ème week-end de juillet. Bien lui en a pris si l’on en juge le succès observé, malgré quelques averses orageuses qui n’ont en rien gênées le déroulement de l’organisation.

    Le ball-trap, autrefois appelé « tir aux pigeons d’argile », est un exercice d’adresse et d’entraînement à la chasse également pratiqué comme activité sportive depuis 1793. Le jeu consiste à abattre au fusil des plateaux projetés en l’air.

    A La Sauvetat du Dropt, les passionnés de ball-trap ont pu utiliser les deux fosses mises à leur disposition. Une centaine de tireurs se sont relayés, du beau monde dont le champion de France 2013, Hervé Boivin. Il a été comptabilisé 87 parties.

    Les chasseurs sont fins gourmets! Comme à leur habitude, ils proposaient un succulent repas le dimanche midi. Repas réservé aux participants et à quelques habitants du village privilégiés. Le chevreuil grillé accompagné de légumes à la plancha fut grandement apprécié.

    Mathieu Grannereau (1ère photo de tireur, fosse A), le jeune président du Chasseur Sauvetatois, peut se féliciter de la réussite de ces deux journées qui auront réunis de nombreux chasseurs des alentours ainsi que les habitants du village venus soit en participant soit en visiteur.

    Il tient à préciser que loin d’être un ball-trap classique, cette rencontre fut une belle fête des chasseurs qu’il compte renouveler les prochaines années. Il remercie énormément les bénévoles présents pour leur travail irréprochable.

    Photos prises au moment de l’apéritif puis du repas avant la reprise des tirs sportifs de l’après-midi.

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  • Énorme succès du repas des Chasseurs Sauvetatois

    Dimanche 23 février, la société de chasse « Le Chasseur Sauvetatois« , sous la houlette de son nouveau et tout jeune président Mathieu Grannereau, conviait qui le souhaitait à son traditionnel repas de chasse.

    Ce sont 210 personnes venues déguster le gibier chassé au cours de la saison. La salle d’animation était pleine à craquer à tel point que les chasseurs-cuisiniers-bénévoles ont dû s’isoler dans une salle séparée.

    Au menu, civet de chevreuil et sanglier et chevreuil braisés. Le tout précédé et suivi de divers plats appétissants et même d’un trou Sauvetatois pour permettre de digérer entre les viandes.

    La fin du repas a permis de tirer au sort les gagnants de la bourriche. De nombreux invités ont pu repartir avec dans leur musette soit du vin, ou un panier garni ou même de beaux quartiers de chevreuil.

    Un succès jamais démenti qui récompense le travail des nombreux bénévoles à la préparation d’une telle tablée. Soulignons que les chasseurs, passés maîtres en matière de grillades, sont toujours grandement secondés par leurs épouses pour les entrées et les desserts.

    Quelques photos d’Alain Crossoir, président du Syndicat d’Initiative et lui-même chasseur.

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