• Restauration des vitraux de l’Église St Germain

    L’entretien du patrimoine communal est une nécessité et une volonté de la municipalité de La Sauvetat du Dropt. Dans cet objectif, la restauration des vitraux de l’Église St Germain est un projet que la Mairie annonce depuis 2016 (voir le compte-rendu du Conseil Municipal du 30/11/17 ) et que l’entreprise Foyenne de Muriel Goupy repousse en raison d’un surcroît de travail.

    Depuis cette semaine « sibérienne », deux des vitraux abîmés ont été descendus et remplacés par des plaques de contre-plaqué en attendant leur retour. Un chantier qui aura demandé une nacelle pour parvenir à les décrocher depuis l’extérieur. Les premiers vitraux partis en atelier sont celui de l’impasse entre l’église et l’ancien presbytère et un de ceux situés à l’arrière de l’édifice.

  • La bibliothèque ouvre le premier samedi du mois

    Information de Françoise Ivars, responsable bénévole de la bibliothèque, et Arlette, bénévole assistante assidue.

    Françoise et Arlette, qui vous accueillent le mercredi à la bibliothèque de La Sauvetat du Dropt sise dans un local aménagé de La Maison des Loisirs de 14h à 18h30, vous recevront aussi chaque premier samedi du mois dès le mois de mai. Rendez-vous donc les samedis 5 mai, 2 juin, 7 juillet, 4 août et 1er septembre.

    Elles espèrent ainsi répondre aux souhaits des personnes pour qui le jour et les horaires ne conviennent pas.

    Le bureau des Amis de La Sauveté, dont la bibliothèque est une section, ainsi que Monsieur le Maire, se félicitent d’une telle initiative.

  • Tilleuls taillés de frais et de très près

    Photos de Aurélien Jollis, employé municipal la semaine et rappeur le week-end.

    Pas de trêve hivernale malgré les basses températures de la semaine pour nos employés municipaux qui se sont réchauffés en ramassant les nombreuses branches de tilleuls taillés de très près sur la place à l’arrière de l’église. Mais aucune inquiétude, la pousse repartira de plus belle dès les premiers beaux jours du printemps et les arbres auront alors fière allure!

  • Nouveaux romans et livres régionaux à la bibliothèque

    Françoise Ivars, responsable de la bibliothèque de La Sauvetat du Dropt, section des Amis de La Sauveté, vous fait part de l’arrivée de nouveautés sur ses rayons. Des livres d’auteurs régionaux pour la plupart, pour connaître l’histoire de notre région ou se détendre à la lecture d’un roman.

    Pour rappel, la bibliothèque est ouverte le mercredi après-midi de 14h30 à 17h. C’est aussi un lieu où se retrouvent les amateurs de scrabbles ou de rummikub. N’hésitez pas à venir pousser la porte pour un premier contact.

    « Au fil du Dropt » de Jacques Reix originaire de Port-Ste-Foy (24).

    De Capdrot à Caudrot, voici une invitation à une balade au fil du Dropt, jadis navigable… de villages en moulins, de châteaux en bastides. Laissez-vous porter par le charme de cette rivière aux soixante-six moulins dont l’auteur nous conte l’histoire, de la batellerie au chemin de fer, de la période gallo-romaine à l’époque contemporaine.

    Ce livre met en lumière le grand et le petit patrimoine qui constituent tous les éléments de cette « machine à rêver » qu’évoque si bien l’auteur. Conscients du passé mouvementé et laborieux de ces lieux de vie et de leurs liens sociaux, rêvons avec lui d’un avenir radieux fait d’échanges et de partages tout au long de la « Trame Bleue » de nos rivières (Jacques Constantin, raconteur de pays du Moulin de Cocussotte).

    « Chronique du patrimoine ferroviaire en Lot-et-Garonne » de Damien Follet, agriculteur à Lévignac de Guyenne.

    Saviez-vous que douze lignes de chemin de fer ont jadis sillonné les paysages du Lot-et-Garonne ? Le couloir de la Garonne a servi de colonne vertébrale à un réseau qui se développa en arête de poisson sur les rives droite et gauche du fleuve. Chaque chef-lieu de canton voulait son train et sa gare ! Pourtant, dans sa plus grande extension, vers 1930, le réseau ferré, qui semblait bien quadriller le territoire, ne comptait que 530 kilomètres de rails ! Dans les faits, la conception et la construction de ces lignes fut compliquée, et cela pour une durée de vie souvent abrégée à cause de leur faible rentabilité… Entre la fin du XIXe siècle et la seconde guerre mondiale, elles rendirent pourtant des services inégaux mais irremplaçables ! C’est sans doute le souvenir des dernières locomotives à vapeur ou celui du sifflement des turbines diesels, à la charnière des années 1960-1970, qui ont forgé la passion de Damien Follet pour l’histoire du rail. Après de longues années de recherches et des centaines de kilomètres parcourus, il nous livre une étude approfondie sur « l’épopée du rail » en Lot-et-Garonne. Au fil des pages et des images, nous prenons conscience de l’investissement humain, matériel et financier que la construction du chemin de fer a demandé. Il est important aujourd’hui de témoigner sur ce patrimoine disparu ou abandonné.

    « La liseuse » de Yvonne Robert du Mas d’Agenais que nous avons accueilli à l’occasion du Marché de Noël de 2017.

    Ninon, veuve et grand-mère encore jeune, est biographe dans une maison d’édition.
    Un jour, un vieux monsieur fait appel à leurs services pour la rédaction de sa biographie. Son récit en forme d’aveux va bouleverser Ninon qui se sent concernée.
    Qu’a-t-il bien pu divulguer pour l’affecter aussi douloureusement? Malheureusement il décède avant d’avoir tout dévoilé et de nombreuses questions restent posées. Elle ne peut en rester là. Elle doit savoir. Elle doit comprendre… Il lui semble évident que sa naissance et la vie de sa famille sont impliquées.
    D’Agen où elle réside, c’est dans le petit village du Mas-d’Agenais que vont l’amener ses investigations pour lesquelles elle va bouleverser ses habitudes de vie. Dans son esprit tourmenté elle espère faire entrer la lumière à travers les souvenirs d’une attachante vieille dame.
    Trouvera-t-elle des réponses? de l’affection? et, pourquoi pas, de l’amour?

    « Un Juif pour l’exemple » de Jacques Chessex

    1942 : l’Europe est à feu et à sang, la Suisse est travaillée de sombres influences. À Payerne, ville de charcutiers « confite dans la vanité et le saindoux », le chômage aiguise les rancoeurs et la haine ancestrale du Juif. Autour d’un « gauleiter » local, le garagiste Fernand Ischi, et du pasteur Lugrin, proche de la légation nazie à Berne, s’organise un complot de revanchards au front bas, d’oisifs que fascine la virilité germanique. Ils veulent du sang. Une victime expiatoire. Ce sera Arthur Bloch, marchand de bestiaux. À la suite du Vampire de Ropraz, c’est un autre roman, splendide d’exactitude, à l’atmosphère lourde, que nous donne Jacques Chessex. Les assassins sont dans la ville.

  • Une semi-remorque en panade sur l’aire de camping-car

    Photos de Germain Sauron et de Jean-Paul Mothes, respectivement 1er et 4ème adjoint à la Mairie de La Sauvetat du Dropt.

    Ne dit-on pas que c’est en forgeant que l’on devient forgeron? Nous savons tous qu’il faut commencer dans la vie professionnelle et que les expériences malheureuses servent de leçons et permettent de mûrir.
    Ce sera certainement le cas pour ce tout jeune chauffeur routier qui a eu la malencontreuse idée de vouloir stationner avec sa semi-remorque sur l’aire de camping-car actuellement très humide en raison du mauvais temps.

    Et le résultat fut, bien sûr, ce lundi 29 janvier, un camion embourbé que les tracteurs du voisinage appelés à la rescousse n’ont jamais réussi à déplacer. Il fallut faire appel à une entreprise spécialisée qui sortait le véhicule à l’aide d’un engin puissant équipé d’un treuil.

    Bien que Jean-Marc et Aurélien, employés municipaux, aient commencé à réparer les petits dégâts sur l’allée, cet incident a quelque peu endommagé un des emplacements. En attendant l’intervention de la compagnie d’assurance du transporteur, la Mairie se devait de fermer l’accès à l’aire de camping-car. Cette mesure est bien sûr provisoire. Vous serez les premiers informés de la réouverture.

           
  • 1FORMANET, une entreprise sauvetatoise qui s’affiche

    Sylvie Schneider, sauvetatoise du centre bourg fait parler d’elle et de son entreprise 1FORMANET puisqu’elle proposait un atelier informatique visant à « créer son site internet« . Cette formation avait lieu au sein de l’association Agrobio Périgord ce jeudi 1er février.

    L’objectif, pour les entreprises qui ont besoin d’être présentes sur Internet, est une formation en deux jours qui leur permet de créer leur propre site sur une plate-forme en ligne facile et gratuite (Jimdo ou wordpress). Les objectifs de chaque entreprise sont définis ainsi que le cahier des charges et la meilleure façon d’être référencé avant la réalisation du site avec un nom de domaine soigneusement choisi.

    Grâce au nombre de participants limité, la formation est efficace et permet à la fin des deux journées d’avoir un site opérationnel et évolutif.

    La prochaine session de formation de l’entreprise 1FORMANET est programmée dans les Landes pour le Civam Bio. Mais si vous avez des besoins particuliers ou souhaitez mettre en place une formation au sein de votre entreprise, Sylvie Schneider se tient à votre disposition au 06 16 43 91 17 ou via son site 1FORMANET.

  • De peupleraie à parc d’agrément

    Photos de Germain Sauron, 1er adjoint au Maire. Plans Maëlle Valdevit, conseillère municipale.

    Les arbres, c’est la vie

    Les ardents défenseurs des arbres vont se réjouir de la nouvelle qui concerne l’ancienne peupleraie du village de La Sauvetat du Dropt. Cette parcelle de terrain située entre la Place du Prieuré, les stades de foot et la rivière du Dropt était un espace ombragé qui accueillait les manifestations des associations. En raison de leur dangerosité, les peupliers ont été coupés début 2017, au grand dam des habitants de la commune qui aimaient s’y promener.

    Réjouissez-vous. La municipalité a décidé de conserver cet espace en parc d’agrément. C’est la conseillère Maëlle Valdevit, dont la profession est l’aménagement d’espaces paysagers, qui a imaginé et dessiné la nouvelle configuration et les essences à planter sur cette parcelle. Plan approuvé à l’unanimité en conseil municipal. Il serait même question, dans les années futures, d’y installer une aire de jeux pour les enfants.

    La plantation a été faîtes cette semaine en régie par Jean-Marc et Aurélien. Bien qu’ils soient de belles tailles, il faudra attendre quelques années pour apprécier le volume de cette trentaine d’arbres. Les essences sont variées et correspondent à ce que l’on retrouve dans la région. Des noyers, des aulnes, des chênes, des merisiers, des frênes et des bouleaux. N’hésitez pas à aller constater le travail fait et à féliciter nos deux compétents et efficaces employés municipaux.

  • Conseil municipal et employés communaux autour de la table

    Ne dit-on pas que, pour la cohésion d’un groupe, rien de tel que le partage d’un bon repas? C’est en tout cas la formule adoptée par le Maire et ses adjoints qui invitent l’ensemble du Conseil Municipal et les employés communaux accompagnés de leur conjoint autour d’une table bien garnie pour commencer l’an neuf.

    Cette année, petite escapade samedi 20 à midi dans le département tout proche de la Dordogne puisque le rendez-vous était donné au Restaurant Famille Moutier situé à Thénac. Le repas fut copieux, bien arrosé, succulent et très convivial. Nul doute que tout ce monde reprendra le travail dans de bonnes dispositions.

  • Les mamans se font l’écho de leurs enfants

    Il est toujours question des SENIORS A LA CANTINE. L’article a été posté sur la page facebook de La Sauvetat du Dropt générant une série de commentaires de la part des mamans ayant leurs enfants à l’école du village. Commentaires qui sont ceux de leurs enfants, de leurs impressions après cette première semaine d’échange intergénérationnel. Vraiment, il eut été dommage de ne pas tenter l’expérience.

  • Visite du sous-préfet Francis Bianchi

    Monsieur le sous-préfet Francis Bianchi, en poste sur l’arrondissement de Marmande-Nérac depuis juin 2016 était invité par Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt. Visite programmée mercredi 17 janvier où il était accueilli par le premier magistrat de la commune et quelques uns des adjoints et conseillers municipaux.

    Rôle du préfet et sous-préfet

    Après avoir exposé l’historique du village et fait l’état des lieux aujourd’hui, le Maire donnait la parole à Monsieur Bianchi qui rappelait le rôle du préfet et par extension, du sous-préfet.

    Le préfet reste le « dépositaire de l’autorité de l’État dans le département ». Il fait appliquer les lois. Il demeure responsable de l’ordre public : il détient des pouvoirs de police qui font de lui une « autorité de police administrative ». Il est le représentant direct du Premier ministre et de chaque ministre dans le département. Il met en œuvre les politiques gouvernementales de développement et d’aménagement du territoire à l’échelle du département. Le préfet est assisté dans chaque arrondissement par un sous-préfet.

    Parmi les réformes récentes, celle de novembre 2017 concernant la suppression des délivrances de titres que sont par exemple les cartes grises ou permis de conduire pour lesquels il est maintenant demandé d’utiliser la téléprocédure. Cette mesure visant à une diminution des fonctionnaires « papiers ».

    Parmi les missions importantes de la préfecture et des sous-préfectures, la distribution des subventions, les dotations des territoires ruraux. Les expulsions des logements suite à impayés et la coordination de l’ensemble des services du territoire.

    Interrogations des élus sauvetatois

    Les représentants de la commune posaient ensuite des questions concernant l’avenir de leur commune. La première inquiétude venant des baisses de dotations de l’État. Comment veiller à l’équilibre du budget et faire prospérer sa commune si l’octroi des dotations est moindre ou disparaît?

    Monsieur le sous-préfet Bianchi répondait que les communes devaient participer au rétablissement du déficit public. Que la France est un pays gravement endetté et que depuis 1976, le budget voté n’est pas équilibré. Cela implique le problème de l’indépendance financière de notre pays qui pourrait, s’il ne peut rembourser ses dettes un jour, devoir obéir aux mesures dictées par Bruxelles comme ce fut le cas pour la Grèce ou l’Espagne récemment. Cet état de fait a, depuis 3 ans, provoqué la baisse ou la suppression des dotations de l’état.

    Il est indispensable de réduire les dépenses de fonctionnement et une des voies préconisées mais non imposées est le regroupement de communes en communes nouvelles. Notre département n’a pas encore franchi le pas bien que des discussions dans ce sens soient en cours du côté de Nérac. Cette opération de regroupement en commune nouvelle ne doit pas se faire dans un intérêt financier mais plutôt pour la bonne marche d’un projet commun.

    Il en est de même pour le fusionnement des communautés de communes afin de dépasser le seuil des 15 000 habitants. On se rappelle des pourparlers entre Pays de Lauzun, Pays de Duras et Val de Garonne. Là non plus, le gouvernement actuel n’impose pas ce regroupement. La tendance est plutôt celle de la prise de compétences par les Communautés des Communes comme la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) visant à l’homogénéité des structures.

    Jean-Pierre Tenot, adjoint au Maire évoquait le fait de certaines communes se voyant dans l’obligation de vendre leur patrimoine ancien pour éviter la faillite et poursuivre les travaux sur les infrastructures existantes de leur commune. Il lui fut donné l’exemple d’une petite commune possèdant 7 églises. Dans ce cas, bien sûr, des décisions sont indispensables.

    Il est un fait que le Lot-et-Garonne est un département vieillissant avec un fort taux d’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) et beaucoup d’aides sociales impliquant de fortes charges sociales.

    Le Maire de La Sauvetat évoquait ensuite la fin des contrats aidés en appuyant sur le fait que les deux contrats aidés de sa commune avaient débouché sur deux embauches. Celles d’Aurélien à plein temps et de Sophie pour quelques heures maintenant par semaine. Ce à quoi Monsieur Bianchi répondait que les contrats aidés avaient été faits pour inverser la courbe du chômage. Qu’ils ne sont actuellement pas complètement supprimés mais réduits. Et que les contrats aidés se poursuivent suivant certains critères.

    Quid de l’Établissement Public Foncier. Monsieur le sous-préfet répondait que cet outil mis à disposition des collectivités avait fait la preuve de sa pertinence. Il permet l’accompagnement technique et financier dans la mise en œuvre de projets d’aménagement en particulier en matière de logement social, de revitalisation des centres bourgs, de prévention des risques et de lutte contre l’étalement urbain.

    Visites d’entreprises

    Après ces échanges sur la politique locale, le groupe décidait de faire un tour sur la commune. Monsieur le sous-préfet était invité à découvrir le Pont Roman dont les travaux se poursuivent depuis plus de 20 ans. Avant de rendre visite à Christine Pénicaud au PROXI P’tit Panier du Dropt pour constater que ce petit commerce de proximité, financé pour une grande partie par la commune mais aussi par l’exploitante, au départ décrié par certains, est maintenant un lieu de fréquentation régulière des gens du village ou des gens de passage. Puis, c’est l’usine de fabrication de Bruno Framarin que le groupe partait visiter. Usine de fabrication de bois de chauffage densifié qui distribue ses produits dans toute la France.
    L’opération des Seniors à la Cantine était également évoquée par Monsieur le Maire. Initiative trouvée judicieuse et riche sur le plan des échanges intergénérationnels par le sous-préfet Bianchi.

    L’après-midi se terminait dans la salle du conseil municipal par une coupe de champagne. Noble breuvage en l’honneur de l’anniversaire du Maire Jean-Luc Gardeau qui permettait aux langues de se délier de façon moins protocolaire et d’apprendre que notre sous-préfet aime arpenter les chemins de randonnée de son département d’adoption avec son épouse. Il est donc reparti avec la plaquette du circuit de randonnée de La Sauvetat intitulée « Balade du Pont Roman ».
    En conclusion, un échange fructueux et positif autant du côté de vos élus que du représentant de l’État.

  • Don du sang, dates des prélèvements 2018

    Le don du sang est un don de vie. Démarrez l’année par une bonne résolution en sauvant des vies, lundi 19 février de 8h30 à 12h30, Salle V. Hugo à Miramont de Guyenne.
    Les besoins au quotidien

    Secours d’urgence, interventions chirurgicales, maladies du sang, cancers… Les besoins en produits sanguins sont quotidiens et ont fortement augmenté au cours des quinze dernières années.

    Aujourd’hui, il n’existe aucun traitement ni médicament de synthèse capable de se substituer au sang humain et aux produits sanguins labiles (PSL), issus des dons de sang. Cet acte volontaire et bénévole est donc irremplaçable. En France, les besoins pour soigner les malades nécessitent 10 000 dons de sang par jour. Et ce chiffre a tendance à augmenter…

    Les besoins en sang

    Situations d’urgence et besoins chroniques. Le don de sang permet de soigner plus d’un million de malades chaque année en France. Irremplaçables et vitaux, les produits sanguins sont utilisés dans deux grands cas de figure : les situations d’urgence (hémorragies lors d’un accouchement, d’un accident, d’une opération chirurgicale…) et les besoins chroniques (maladies du sang et cancers).

    Les produits sanguins sont également employés pour fabriquer des médicaments (immunoglobulines, facteurs de coagulation…). Aujourd’hui, plus de 200 maladies sont ainsi traitées avec des substances produites à partir du plasma. Et les patients bénéficiant de ces traitements représentent à eux seuls la moitié des malades soignés en France grâce aux dons de sang.

    Les produits sanguins labiles, issus des dons de sang, ont une durée de vie limitée. C’est pourquoi, pour répondre aux besoins des malades, la mobilisation des donneurs est nécessaire de manière régulière et continue.

    Calendriers des Dons de Sang à Miramont de Guyenne

    Récapitulation des collectes 2017 et 2016

  • Les enfants ont accepté les seniors à la cantine

    Voilà lancée l’expérience des Seniors à la Cantine de La Sauvetat du Dropt.

    Pour ce premier repas, 4 seniors étaient inscrits. Des têtes connues dans le monde associatif du village pour ce début puisque vous reconnaîtrez sur les photos Francine Pandolfo, présidente des Amis de La Sauveté et sa très active bénévole Régine Jolibert ainsi que Jean-Pierre Meyrat, président de l’US Cyclo club.

    La quatrième inscrite est venue à pied depuis les hauteurs de la commune. Elle se prénomme Enza, est Italienne mais parle très bien français puisqu’elle a passé la plus grande partie de sa jeunesse en France avant de partir vivre en Angleterre pendant plus de 50 ans avec son époux britannique. Elle a rejoint son fils Ian Graham depuis quelques temps et a décidé de vivre l’expérience des seniors à la cantine après avoir visionné une émission britannique qui faisait part d’une expérience similaire. Enza avait été interpellée par les interviews des enfants et des seniors ayant participés. Aussi a-t-elle répondu très rapidement et favorablement au courrier reçu de la mairie l’invitant à vivre cette même expérience de partage et d’échange avec les enfants de son village d’adoption.

    Quelques réactions d’enfants

    Suite à ce premier repas, nous avons interrogé certains parents qui ont aussitôt répondu. Leurs enfants étaient très excités en rentrant de l’école. Ils avaient énormément de choses à raconter. Cassandra était à la table de Régine. Elle a apprécié de partager ce repas avec une mamie et avec ses amis, ils ont même appris à jouer à pigeon vole.

    Quand à Gemma, petite anglaise vivant à La Sauvetat depuis quelques années, le hasard fait bien les choses puisqu’elle a été ravie de partager ce repas avec Enza. Julie, sa maman, raconte qu’elle a été très impressionnée que cette grand-mère lui parle anglais et poursuive la conversation en français avec ses petits camarades de table. Enza leur a raconté qu’elle était venue à pied et que ça faisait un long trajet pour venir jusqu’à l’école et repartir mais qu’elle aimerait revenir et s’asseoir à la même table avec les mêmes enfants.

    Gemma’s mother comment: When Gemma left school yesterday she was so excited to discuss the lunchtime.
    She was very impressed to have Enza sitting at her table, who did speak English to her and French to everyone on her table.
    Gemma said she was really nice and Gemma really enjoyed having lunch with her. Enza said it was a long way for her to walk to the school and back but would love to come back and sit at the same table with the same children.
    Et celles des adultes

    Quant aux seniors, retours très favorables. Régine était à la table de Cassandra, Zoé, Cléa et Enzo. Après les présentations en tout début de repas, les enfants ont tenu à ce qu’elle se serve en premier de tous les plats. Elle leur a dit qu’elle mangeait des cordons bleus pour la première fois. Au moment du dessert, ils ont joué à pigeon vole et ont essayé de faire des bateaux avec leur serviette. Et à la fin du repas, « le comble avec des enfants apparemment assez dissipés », dit-elle, sa table a été élue table la plus sage! Elle en est très fière et a répondu par l’affirmative sans hésiter à la question « tu reviens la semaine prochaine »?

    Francine avait à sa table 3 garçons et 1 fille dont elle ne se rappelle pas encore les prénoms. Voilà un bon exercice pour la mémoire, n’est-ce pas? Ils ont tous beaucoup parlé et souvent en même temps. Elle a eu un peu de mal à les comprendre. Ils ont été très polis puisqu’un de ces enfants l’a servie. Ils ont parlé des cadeaux de Noël et Francine leur a raconté le temps, il y a longtemps, où elle allait à l’école de La Sauvetat. Qu’il n’y avait pas de cantine et qu’elle n’y mangeait que quand il faisait mauvais temps. Sa maman lui préparait alors une omelette entre 2 morceaux de pain et une petite bouteille d’eau. Elle adorait ça et surtout de rester manger avec les copains et les copines. Elle leur a aussi expliqué qu’autrefois, l’école était dans le bâtiment de la mairie actuellement et que ce pique-nique se prenait dans le couloir où étaient installés des tables et des bancs. Pour elle, c’était la fête.
    Pour les enfants de sa table, ces histoires d’avant sont une nouveauté dans leur quotidien scolaire.

    Et Monsieur le Maire qui était là pour ce premier repas des seniors à la cantine est revenu lui aussi enchanté. A sa table, 3 enfants qui se sont adaptés très vite à sa présence et qui ont lancé la conversation après quelques questions banales. Ils ont abordé des sujets très sérieux, la question de l’homosexualité et de savoir comment ils pouvaient faire des enfants! Une réflexion sur le suicide et la disparition de leur grand-mère ou grand-père. Son petit voisin de table, Thomas, lui a dit qu’il connaissait par cœur le règlement de la cantine. Parce qu’il l’avait copié 100 fois!

    En sortant de table, les enfants ont voulu savoir quand les dames reviendraient et ont dit qu’ils se mettraient à la même table. « Plutôt bon signe » conclut le Maire. Pour terminer le repas, lorsque tout ce petit monde fut dans la cour de récréation, seniors et Maire firent un petit débriefing en buvant le café avec Aurélien, employé municipal, et Hélène, notre cantinière que ce travail supplémentaire n’a pas perturbé. Premier repas très positif. Opération concluante à poursuivre sans modération!

    D’ailleurs, Jean-Pierre est inscrit pour chaque jour de la semaine et Francine, Régine et Enza ont décidé de se retrouver chaque lundi midi à la cantine. Un bon début. Il reste des places, tout senior de 70 ans et plus vivant à La Sauvetat du Dropt, français ou étranger, est le bienvenu.