• Assemblée Générale du Chasseur Sauvetatois et de la Fédération Départementale des Chasseurs

    Photos de Jean-Luc Gardeau.

    Vendredi 18 juin se tenait l’Assemblée Générale du Chasseur Sauvetatois sous la présidence de Mathieu Grannereau, en présence du Maire Jean-Luc Gardeau. Pas de changements à signaler. Juste espérer que les activités hors chasse pourront reprendre, notamment les repas conviviaux pour la bonne marche financière de l’association.

    Après cette réunion locale, Mathieu Grannereau recevait le bureau de la Fédération des Chasseurs du département pour son Assemblée Générale où se sont déplacés plus d’une centaine de visiteurs dans la salle des sports aménagée en fonction pour occasion.

    Pour en savoir plus, voici le Rapport de Situation, de Gestion et d’Activités de la Fédération des Chasseurs 47 donné par le président Monsieur Auroux.

  • Pauline remplace Hélène aux fourneaux de la cantine scolaire

    Depuis mi-octobre, la jeune Pauline Pislor remplace Hélène Valdevit actuellement indisponible à la cantine de l’école de La Sauvetat du Dropt. Loin d’être une inconnue dans le village, Pauline est la petite fille de Gelindo et Gisèle Pislor et la nièce d’Alain, tous trois sauvetatois.

    Bénévole depuis son tout jeune âge au sein de l’association du Chasseur sauvetatois, Pauline a l’habitude des préparations de grands repas et a spontanément proposée sa candidature au poste de cantinière ouvert par la municipalité. Retenue pour sa disponibilité, son expérience de cuisinière ainsi que de nounou à domicile auprès de jeunes enfants, c’est tout naturellement qu’elle évolue de la cuisine au réfectoire pour servir les bons petits plats qu’elle mitonne. Sur le menu de novembre élaboré par ses soins, Pauline mentionne les plats faits maison et utilise les fruits et légumes de saison.

    A la cantine, Pauline est secondée par Marie-Lise Reclus, employée municipale.

  • Battue … mais pas vaincus ! Chronique choc de monsieur le Maire

    Battue… mais pas vaincus

    Le calme est revenu dans notre paisible village après un week-end assez agité. Tout a démarré autour d’un panneau annonçant une battue au renard ce dimanche 24 mai. Chose courante dans toutes nos communes rurales, et moyen de communication utilisé depuis plus de 20 ans.

    Battue administrative avec arrêté de la préfecture et organisée selon les règles en vigueur, mais ce panneau va déchaîner les passions sur les réseaux sociaux. Plus de 20 000 partages sur le net et d’abondants commentaires ! Si un tiers sont des commentaires de personnes défendant la cause animale, ce que je comprends bien sûr, les autres ne sont qu’insultes, appels à la violence, voire menaces de mort ! Moi qui ne suis pas chasseur, avec un peu de recul, je me demande qui sont les plus dangereux… Pour chasser il faut un permis, pour tirer avec les réseaux sociaux non !

    Surpris aussi de voir comme seule contestataire de bon matin, équipée de son matériel pour effaroucher le goupil, une élue de la commune voisine d’Allemans ! Nous appellerons cela, un début de mandat en fanfare !… Quant aux appels à boycotter notre charmant village en y associant le mot massacre, à ma connaissance, le seul massacre connu est celui des 1600 croquants en 1637 par le Duc de Lavalette.
    Mais une information me rassure, il fait bon y vivre dans notre petit village, les chiffres en augmentation du dernier recensement le démontrent.

    Je terminerai en citant Guy Bedos qui vient de nous quitter : « le vrai plaisir de la dispute, c’est la réconciliation !« .

    Jean Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt

  • Injures et menaces n’ont pas empêché la battue

    Photo de Mathieu Grannereau, président du Chasseur Sauvetatois

    Une avalanches de messages aux propos menaçants et injurieux !

    Malgré de nombreuses menaces reçues par le Maire et le président de la société de chasse ainsi que largement diffusées sur les réseaux sociaux, la battue au renard organisée par la Société du Chasseur Sauvetatois dimanche 24 mai s’est correctement déroulée avec le soutien et l’accord des instances départementales, à savoir Jean-Luc Gardeau, Maire, la Préfecture, la DDT ainsi que la Fédération des Chasseurs du Lot-et-Garonne.

    Le président Mathieu Grannereau remercie Monsieur Auroux, président de la Fédération de chasse du 47 de s’être déplacé ainsi que les gendarmeries de Marmande et Miramont de Guyenne venues assurer la sécurité en cas de débordement. Il trouve regrettable les réactions démesurées de ces opposants à la chasse ayant contraint le dérangement de tant de monde.

    « La chasse est un service rendue à la population. Les battues sont organisées pour réguler les animaux susceptibles d’occasionner des dégâts. Le renard, qui s’attaque aux poulaillers des particuliers et des professionnels et au petit gibier, rentre dans cette catégorie.

    Les chasseurs jouent un rôle essentiel pour réguler la faune sauvage et prévenir les dégâts sur les cultures. Il faut changer cet image du chasseur qui tue sans raison. La chasse est une activité légitime et utile à la société. Elle est encadrée par des règles strictes. Elle défend la biodiversité et préserve les biotopes. Le Lot-et-Garonne est un des rares départements à maîtriser les nuisibles et le grand gibier (chevreuil, sanglier et cervidé). Les chasseurs du 47 feront tout pour que cette activité perdure grâce au soutien de leurs élus, dans le respect des règles imposées. »


    Le Républicain reprend l’histoire et la rend publique

    Dans son édition du jeudi 28 mai et la rubrique des faits divers, le journaliste Dominique Empociello reprend l’information et les propos de Mathieu Grannereau en appuyant sur le fait que cette battue, comme celles des autres communes de France et de Navarre, « avait été ordonnée par la Préfecture ».

    Article à retrouver en suivant ce lien 28 mai 2020 – Le Républicain Lot & Garonne – p4

    Le journal du Républicain est en vente dans vos commerces sauvetatois : le Bar-Tabac-Restaurant des Fées Gourmandises, la Boulangerie-Pâtisserie Demadrille et le PROXI P’tit Panier du Dropt.

  • Un Maire confiant dans le dynamisme de sa commune

    La tradition et la bienséance veulent qu’une municipalité invite ses administrés à l’occasion des vœux de la nouvelle année. A La Sauvetat du Dropt, le rassemblement avait lieu samedi 13 janvier dans la salle des animations. Une partie de la population s’était déplacée dont plusieurs couples d’anglophones venant là pour apprendre à connaître les us et coutumes du village qu’ils ont adopté.

    Dans son bilan de fin d’année, Mr le Maire Jean-Luc Gardeau faisait le tour de l’état civil. 6 décès pour 2 naissances rattrapés par 5 mariages. Il souhaitait la bienvenue aux nouveaux arrivants, 8 familles en 2017, qui seront invités à la Mairie pour une réception d’accueil au cours du printemps. L’occasion de leur faire découvrir le village et son histoire.

    Puis venait un point sur la politique actuelle. Le constat alarmant de l’écart flagrant entre l’urbain et le rural. La suppression des contrats aidés alors que ceux-ci étaient fortement encouragés voilà deux ans, renvoyant les jeunes à la case chômage et laissant les collectivités en pénurie de personnel, des enfants, des seniors et des associations sans encadrement. « Malgré cela, bien que tout devienne compliqué, nous courberons l’échine mais continuerons ».

    Point sur les travaux effectués et ceux à venir

    – L’année 2017 aura vu la fin des travaux sur la partie romane du Pont Roman, la mise en place d’une nouvelle passerelle et la restauration de l’arche découverte en 2016. Ces travaux se poursuivront en 2018 sur la partie gothique avec la restauration des arches et de la calade.
    – Les travaux sur les bâtiments communaux ont permis de remettre en état le logement situé au dessus du multiservices Proxi et de créer un porche au logement du presbytère. Actuellement, les employés municipaux réhabilitent le petit logement autrefois ancien gîte.
    – Une aire de stationnement en épi a été tracée et un massif fleuri créé Rue du Puits.
    – Les arbres de la Place du Moulin ont été remplacés par des mûrier en raison d’une maladie sur les prunus et les peupliers près du Chemin de Ronde ont été coupés mais plusieurs essences d’arbres seront replantées cette année suivi dans les années futures par une aire de jeux pour les enfants.
    – Une place handicapée est maintenant disponible devant la mairie. Le programme accessibilité se poursuivra sur les salles communales en 2018.
    – La signalétique des habitations est presque terminée celle des lieux-dits et de l’aire de camping-car est en cours tout comme celle des routes.
    – Une borne de propreté canine a été installée Place du Moulin.
    – La modification des collectes des ordures ménagères.
    – La restauration des vitraux de l’Église St Germain prévue pour 2017 est repoussée en 2018.

    La plupart de ces travaux ont été faits en régie par les employés municipaux que Monsieur le Maire remerciait.

    Pour les rencontres cultures, le concert Staccato comme chaque année en partenariat avec la CCPL de même que l’exposition photo et la journée Trésors de Guyenne accueillis pour une visite et le pique-nique de midi. L’Atelier Mémoire supporté par Les Amis de La Sauveté fut un grand succès. Et nous devons remercier Madame Levesque pour le beau tableau du Pont Roman offert et aujourd’hui exposé au secrétariat de la mairie.

    Les commerces et l’école

    Que dire des commerces. Un grand plaisir cette année a été la réouverture du salon de coiffure. Baptisé ManiHair, le défi d’Amandine est ambitieux mais elle est à la hauteur de la situation et les Sauvetatois, entre autres, ne sont pas étrangers à la fréquentation du salon. « Ce commerce est le second ouvert durant notre mandat et ce n’est pas le fruit du hasard. C’est le résultat de notre travail commun, qui fait de notre village une commune attractive ». Le multiservices ouvert depuis juillet 2015 vient d’embaucher une salariée prouvant ainsi sa réussite et justifiant la création de ce service de proximité.
    Le discours poursuivait en regrettant la fermeture du restaurant Ma Maison et du Golf de Boissec bien que ce soit dans l’ordre des choses, la retraite de ces propriétaires étant méritée. Ils ont eux aussi contribué à la bonne image du village.

    Côté scolaire, les effectifs se maintiennent avec 110 élèves pour le RPI Vallée du Dropt. Le rythme scolaire est revenu à la semaine à 4 jours suite au vote des parents d’élèves. Décision bienvenue puisqu’elle allège l’organisation et les charges financières de la commune. Courant 2018, les mesures de sécurité imposées devront être mises en place.

    Les associations, le blog/site du village

    Pour remercier tous ceux qui œuvrent tout au long de l’année, Monsieur le Maire choisissait de rendre compte des réflexions élogieuses entendues lors des réunions de la CCPL dans l’une ou l’autre commune pour conclure que l’ensemble des bénévoles de son village représentait une mine d’or. De même que le blog/site mis en place depuis 2010 par un ami informaticien rattaché par le cœur au Lot-et-Garonne ici nommé, Christophe Lesur. Succès confirmé par les plus de 30 000 visiteurs enregistrés en 2017.

    Pour affirmer que malgré les difficultés, grâce à sa volonté et à son dynamisme La Sauvetat du Dropt irait toujours de l’avant, le discours finissait par une comparaison amusante et positive: « La vie, c’est comme une boite de chocolats, faut pas laisser les autres vous la manger! ».

    Jean-Luc Gardeau invitait alors les présidents d’associations à venir présenter leurs activités. Prirent la parole tour à tour Jean-Paul Mothes pour le Comité des Fêtes, Francine Pandolfo pour Les Amis de La Sauveté, Françoise Ivars pour la bibliothèque, Mathieu Grannereau pour Le Chasseur Sauvetatois, Germain Sauron pour l’US cyclo, Serge Garnaud pour l’ASSA Football Club, Valérie Rousseau pour le Canoë Kayak Club Vallée du Dropt et Patrick Dupoux, tout nouveau président de l’Espoir Piscicole DEMS. Odette Sure, présidente du Club du Pont Romain était excusée.

    La soirée se terminait convivialement par des échanges autour d’un apéritif préparé par le Bar-Tabac-Restaurant Les Fées Gourmandises et la Boulangerie-Pâtisserie Demadrille.

     

  • Les rôts du Chasseur Sauvetatois tournés sur la braise

    Le repas du début de saison des chasseurs

    Au Chasseur Sauvetatois, ce sont les hommes qui se tiennent aux fourneaux pour une grande partie du repas aidés par leurs épouses pour la préparation des assiettes et le service. Ce samedi 18 novembre, la société de chasse de La Sauvetat du Dropt, toujours menée vaillamment par son jeune président Mathieu Grannereau, a servi quelques 150 repas lors d’un de leurs fameux repas.

    Pour ces agapes de début de saison, le gibier est servi en apéritif sous forme de saucisses grillées puis sur une copieuse assiette d’entrée garnie entres autres de saucissons et de pâté à base de sanglier et de chevreuil. En plat principal, le grand barbecue des associations accueillait des rôtis de bœufs cuits à point car tournés par de savants rôtisseurs. Un vrai régal pour les convives attablés.

    Le tirage des billets gagnants de la tombola fut annoncé par le président qui en appela aux petites mains innocentes des enfants présents pour le tirage au sort. Il ne manquait pas de détailler la provenance des lots qui permettront de faire découvrir les commerces du village à savoir la Boulangerie-Pâtisserie Demadrille, le Bar-Tabac-Restaurant des Fées Gourmandises, le multiservices PROXI P’tit Panier du Dropt et même le nouveau salon de coiffure Mani-Hair. Chacun de ces commerces ayant offert respectivement des pâtisseries, des repas, des paniers garnis ou une coupe de cheveux.

    Parmi les convives, de nombreux chasseurs de la commune et des communes voisines puisque les battues gros gibiers se pratiquent avec les sociétés de chasse de Moustier et de Pardaillan et depuis cette année, avec St Sernin de Duras, se dont se félicitait Mathieu Grannereau.

    Les missions de la Société de Chasse

    Le Chasseur Sauvetatois compte 35 adhérents dont l’âge moyen est de 50 ans. Le regroupement des 4 sociétés permet de faire des battues à 40 chasseurs environ. Un nombre correct pour permettre de réguler la population de nuisibles sur notre secteur.

    Pour cette saison qui a débuté en septembre et qui se terminera en février, le nombre de chevreuils à prélever est passé de 25 à 30. Le nombre de sangliers n’est pas limité en sachant qu’ils ne sont pas considérés nuisibles sur notre commune parce que peu présents. Quant aux renards qui causent eux aussi de gros dégâts dans les poulaillers, une vingtaine ont été prélevés la saison passée.

    Le prochain rendez-vous est prévu pour le début de l’année avec le repas consacré aux gros gibiers. La date sera communiquée en temps et en heure pour que les adeptes de bonnes cuisines ne manquent pas cette date attendue.

  • Les chasseurs sont de fins gourmets

    Informations de Mathieu Grannereau, président du Chasseur Sauvetatois. Photos de Francis Secco, sauvetatois.

    Dimanche 19 février, l’Association du Chasseur Sauvetatois et son président Mathieu Grannereau, invitaient les adeptes de gros gibiers à son repas de chasse. Au menu, bien sûr, du sanglier et du chevreuil, en grillades ou en civets. Les chasseurs étant de fins gourmets, ce sont 189 personnes qui se sont régalées.

    Pour parler un peu de cette activité souvent décriée ou regardée d’un mauvais œil, il faut savoir que la chasse est une activité de loisir nature qui a des responsabilités dans la gestion de la faune sauvage et la protection de ses habitats. Elle est très organisée et réglementée par le Ministère de l’Écologie et du Développement durable. Dans le cadre des lois en vigueur, des mesures réglementaires nationales sont prises par décrets et portent en particulier sur les dates des périodes de chasse, les espèces classées gibiers ou nuisibles, le fonctionnement du plan de chasse.

    Plan de chasse à La Sauvetat du Dropt

    Pour la société du Chasseur Sauvetatois et pour la saison 2016/2017, en ce qui concerne le gibier et plus particulièrement le lièvre, seulement 5 ont été prélevés et en fin de saison, 12 recensés. Pour cette espèce, la société déplore de nombreux prédateurs, les rapaces qui s’attaquent aux levrauts mais aussi et surtout en raison du nombre croissant de renards dans le secteur.

    Quant aux espèces dîtes nuisibles, ce sont 25 chevreuils qui ont été prélevés mais la population reste importante puisque plus d’une quarantaine ont été ensuite recensés. Quant aux cerfs, s’il y a bien des traces de leur passage ou s’ils ont été vus, ils ne s’arrêtent pas.

    Le Chasseur Sauvetatois se maintient à une trentaine de permis pris sur la commune. Il est dommage que les jeunes ne s’y intéressent pas plus. Pour la régulation des nuisibles et gros gibiers, il faut souligner la très bonne entente avec les sociétés de Pardaillan, Soumensac et Moustier qui permet une entraide appréciée et efficace.

    Si vous souhaitez vous renseigner pour intégrer Le Chasseur Sauvetatois, n’hésitez pas à contacter son jeune président Mathieu Grannereau au 06 32 51 39 99 ou consultez le site de la Fédération des Chasseurs du Lot-et-Garonne.

  • De si tendres rôtis au Chasseur Sauvetatois

    Pour son repas de l’automne du 26 novembre, Mathieu Grannereau et sa société du Chasseur Sauvetatois avaient misé sur un service de rôtis de bœufs cuits à la braise. Plat succulent apprécié des plus de 140 convives attablés, dont les amis des sociétés de chasse de Moustier et Pardaillan ou encore la communauté sauvetatoise britannique. Il est vrai que les chasseurs sont de fins gourmets et qu’à La Sauvetat du Dropt, ils sont en plus des cuisiniers hors pair.

    Entre fromage et dessert, le tirage de la bourriche aura tenu en haleine les nombreux acheteurs de tickets colorés. Moment de convivialité supplémentaire qui mettait en scène les nombreux enfants de l’assistance appelés à choisir les tickets gagnants de leurs mains innocentes. Les chanceux se virent attribués quartier avant ou arrière de chevreuil, filet garni, coffret de bouteille ou autre bon d’achat.

    Le repas de chasse, avec gibier au menu, aura lieu en février. La date sera communiquée suffisamment tôt pour que personne ne le manque. En attendant, Mathieu tient à remercier l’ensemble des bénévoles pour le travail accompli notamment les épouses de chasseurs qui œuvrent avec zèle et talent à leurs côtés avec une mention spéciale pour Pauline, 16 ans, toujours très active aux côtés de ses parents et qui vient d’obtenir son permis de chasse. La relève se féminise. Félicitations Pauline.

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