• Une équipe des Amis de la Sauveté balaient l’Église


    C’est avec le sourire qu’une petite équipe des Amis de la Sauveté s’est réunie dans l’Église St Germain avant la saison estivale pour faire le ménage. Invités par Régine qui s’occupe d’ouvrir l’édifice le week-end et jours fériés lorsque les employés municipaux ne sont pas en service, Josette, Marcelle et Jacques, rejoints par Francine en fin de chantier ont manié balais et chiffons.
    N’hésitez pas à aller apprécier le travail sur place, surtout si vous ne connaissez pas l’imposante Église St Germain. Elle vaut le détour.

  • La cloche Marie-Joseph ne sonne plus

    Plus de sonneries de cloches !

    Depuis plus d’un mois, la vie du village de La Sauvetat du Dropt n’est plus rythmée par le son des cloches en raison d’une panne de marteau sur la cloche principale. Ce silence a perturbé certains des administrés qui attendaient chaque jour la sonnerie de midi pour quitter leur boulot !

    Le marteau de Marie-Joseph sera réparé prochainement par l’entreprise Bodet qui fait l’entretien du système campanaire.

    Un peu d’histoire

    D’un poids de 817 kg, la grande cloche se prénomme Marie-Joseph du nom de son parrain Joseph Raymond Mercat et de sa marraine Marie Elizabeth Caroline Bousquet. Elle est encadrée de deux autres cloches. La moyenne pèse 412 kg et s’appelle Sacré Cœur. Son parrain est Jean Dunis et sa marraine Marguerite Marie Dunis (sa fille). La troisième cloche, la petite, pèse 235 kg et s’appelle St Germain. Son parrain est Germain Antoine Marie Gal et sa marraine Marie Amélie Gal (sa fille).

    Elles ont été placées dans le clocher au cours de la construction de celui-ci entre 1898 et 1899, date de sa finition. Le clocher a été inauguré en juin 1900.

    Pour en savoir plus sur l’histoire de l’Église St Germain, rendez-vous sur la page de la visite numérique. Ces informations proviennent des écrits de Monsieur Aloy, Maire de 1878 à 1912, repris par Jean Guillerm, adjoint au Maire de 1983 à 1994.

  • Le tourisme en Pays de Lauzun a le vent en poupe !

    Suite aux conséquences de l’épidémie de Coronavirus, il est avéré que le tourisme génère des revenus importants dans de nombreux secteurs d’activités. Il est primordial que la saison estivale fasse le plein de visiteurs et dans ce but, la communication joue un rôle essentiel.
    C’est ainsi que Lauzun s’affiche fièrement avec une page complète du Sud-Ouest dans son hors-série sur le patrimoine régional intitulé « 100 villages de la région ». Il est vrai que le fief de notre petit pays vaut le détour.
    Ou que le Sud-Ouest, toujours, mette en avant l’équipe souriante et dynamique de l’OTPL (Office de Tourisme du Pays de Lauzun).
    Ces informations ont été relayées sur facebook par Jean-Paul Trilles, Raconteur de Pays pour le Château de Lauzun dont la réouverture est annoncée pour le 5 juillet et sur la page Pays de Lauzun où l’on peut visionner une vidéo incitant à la découverte de notre territoire…

     

  • Information touristique sur demande, conséquence du COVID-19

    Fermeture de la Cabane-Info

    Bien que les mesures gouvernementales s’assouplissent, l’épisode sanitaire inédit de ces derniers mois a pour conséquence la fermeture de la Cabane-Info de La Sauvetat du Dropt. Située à l’entrée de l’aire de camping-car, cette Cabane-Info permet, en temps normal, de mettre à la disposition des touristes l’information touristique du département et des départements voisins.

    Information touristique à la demande dans deux commerces du village

    Dans l’attente de nouvelles mesures moins strictes, puisqu’il n’est pas possible de laisser cette information en libre-service, l’Association des Amis de la Sauveté, avec l’accord de la municipalité et de l’Office de Tourisme du Pays de Lauzun, a demandé à deux des commerces du village de distribuer guides et cartes touristiques à la demande. Ces commerces sont le PROXI P’tit Panier du Dropt et le Bar-Tabac-Restaurant Les Fées Gourmandises. Par manque de place et pour faciliter la gestion, cette information reste très locale et concerne les Pays de Lauzun, de Duras et d’Eymet.

    QR Codes pour une offre tourisme directe et moderne

    Pour ceux qui le souhaitent ou en dehors des heures d’ouverture des commerces, des affiches avec QR Codes permettent de visionner directement l’offre tourisme du Pays de Lauzun. Il est aussi possible de découvrir le village de La Sauvetat du Dropt, toujours en flashant les QR Codes de 12 panneaux installés dans les rues et ruelles concernées par l’histoire d’hier et d’aujourd’hui.

  • Ponts au petit matin et remerciements pour l’aire de camping-car

    Patrimoine d’hier, installation d’aujourd’hui

    A l’heure où le village est encore endormi, Martine et son bâton de pèlerine, partent en balade aux abords du bourg. En ce petit matin de juin, le soleil se lève sur le majestueux Pont Roman. Il fait face au pont dit neuf, le récent, l’usité, celui de 1880.

    Entre les deux, bénéficiant de ce paisible environnement bien qu’aux portes du village, l’aire de camping-car, prise d’assaut depuis le déconfinement. Aire de stationnement prisée des camping-caristes qui l’expriment par des messages laissés à la Mairie.
    Le dernier date de fin mai. Il est signé A. et Ch. Bouvelle :

    Bonjour,
    Juste un petit mot pour remercier l’équipe municipale de la Sauvetat de mettre gracieusement à disposition des camping-caristes ce que j’appelle un « petit paradis » .
    Votre village est superbe.
    Encore merci.
    Deux Lot-et-Garonnais en vadrouille.

  • Battue … mais pas vaincus ! Chronique choc de monsieur le Maire

    Battue… mais pas vaincus

    Le calme est revenu dans notre paisible village après un week-end assez agité. Tout a démarré autour d’un panneau annonçant une battue au renard ce dimanche 24 mai. Chose courante dans toutes nos communes rurales, et moyen de communication utilisé depuis plus de 20 ans.

    Battue administrative avec arrêté de la préfecture et organisée selon les règles en vigueur, mais ce panneau va déchaîner les passions sur les réseaux sociaux. Plus de 20 000 partages sur le net et d’abondants commentaires ! Si un tiers sont des commentaires de personnes défendant la cause animale, ce que je comprends bien sûr, les autres ne sont qu’insultes, appels à la violence, voire menaces de mort ! Moi qui ne suis pas chasseur, avec un peu de recul, je me demande qui sont les plus dangereux… Pour chasser il faut un permis, pour tirer avec les réseaux sociaux non !

    Surpris aussi de voir comme seule contestataire de bon matin, équipée de son matériel pour effaroucher le goupil, une élue de la commune voisine d’Allemans ! Nous appellerons cela, un début de mandat en fanfare !… Quant aux appels à boycotter notre charmant village en y associant le mot massacre, à ma connaissance, le seul massacre connu est celui des 1600 croquants en 1637 par le Duc de Lavalette.
    Mais une information me rassure, il fait bon y vivre dans notre petit village, les chiffres en augmentation du dernier recensement le démontrent.

    Je terminerai en citant Guy Bedos qui vient de nous quitter : « le vrai plaisir de la dispute, c’est la réconciliation !« .

    Jean Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt

  • Pèlerinage du village au Lac de l’Escourou

    Martine Brosse, pèlerine infatigable, se languit des longues marches qu’elle faisait avant le confinement. Dès le 12 mai, lendemain de ce jour mémorable du déconfinement, Martine a repris son bâton pour une balade la menant du village de La Sauvetat du Dropt vers le Lac de l’Escourou. Elle en a ramené le parfum de la campagne, ces innombrables fleurs sauvages de printemps qui profitent des averses et du soleil pour s’épanouir, les marques d’un temps ancien où la religion se signalait au coin de chaque chemin, des bâtiments que l’on aimerait sauver des griffes de l’abandon, un clin d’œil à Compostelle et des volatiles heureux dans leur cour.
    Une invitation à la rêverie et peut-être une incitation à se retrouver bientôt pour cheminer côte-à-côte en se racontant cette étrange période d’isolement imposé.

  • COVID-19 et Commémoration du 8 Mai 45

  • « C’était en mars 2020 … » Un magnifique poème d’espoir diffusé par Sylvie

    Photo du printemps de Anne Lesimple. Poème diffusé par Sylvie Vergne de Miramont de Guyenne.

    Beaucoup d’informations officielles sur le blog du village cette semaine, CORONAVIRUS oblige. Aussi, nous sommes heureux de vous faire profiter du très beau poème partagé par Sylvie Vergne  sur sa page facebook. Il est juste et raconte la vie que la situation sanitaire nous impose. Il est aussi plein d’espoir et nous incite à être solidaire et à accepter les consignes de confinement pour que cet épisode se termine au plus vite. Merci à celui ou celle qui l’a écrit !

    « C’était en mars 2020 …

    Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient plus sortir.
    Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver, le ciel était bleu, le matin arrivait plus tôt.

    C’était en mars 2020 …

    Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison, les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur. Bientôt il n’y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continuaient de tomber malades.
    Mais le printemps ne savait pas, le temps d’aller au jardin arrivait, l’herbe verdissait.

    C’était en mars 2020 …

    Les gens ont été mis en confinement. pour protéger les grands-parents, familles et enfants. Plus de réunion ni repas, de fête en famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.
    Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers et autres ont fleuri, les feuilles ont poussé.

    Les gens ont commencé à lire, jouer en famille, apprendre une langue, chantaient sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires et se sont concentrés sur d’autres valeurs.
    Les gens ont réalisé l’importance de la santé, la souffrance, de ce monde qui s’était arrêté, de l’économie qui a dégringolé.
    Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont laissé leur place aux fruits, les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées.

    Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l’ont appris à la télé, le virus avait perdu, les gens sont descendus dans la rue, chantaient, pleuraient, embrassaient leurs voisins, sans masques ni gants.

    Et c’est là que l’été est arrivé, parce que le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a appris aux gens le pouvoir de la vie.

    Tout va bien se passer, restez chez vous, protégez-vous, et vous profiterez de la vie.

    Lisez ceci, répandez-le en copiant/collant ce texte, mais surtout restez confiants et gardez le sourire ! 😃 »

  • Contes et musique kurde aux Fées Gourmandises

    Une invitation dans le cadre des Fées Gourmandises

    Ce samedi 29 février, le Bar-Tabac-Restaurant des Fées Gourmandises de La Sauvetat du Dropt accueillait des visiteurs pour une soirée organisée par Martine Brosse et Anne Lesimple, sauvetatoises et conseillères municipales. Installée devant un bon feu de cheminée, l’assistance put écouter Chantal Constant, conteuse, lire des extraits de son livre « Hozan Rêber, le chant d’un kurde en exil »  ainsi que des contes kurdes tandis que Hozan Rêber, exilé politique, chantait et jouait du saz et de la bilur. Un grand moment d’émotions, de rires aussi et la découverte d’une musique poignante venue de l’Orient.

    « Hozan Rêber, le chant d’un kurde en exil

    Ce livre est un récit. C’est l’histoire humble et pourtant héroïque qu’un immigré kurde partage avec sa voisine française. Ils ne parlent pas la même langue, et en apparence tout les oppose. Mais dans cette improbable rencontre résonnent bientôt un passé commun et les défis du monde actuel. Dans leurs voix s’entendent la difficile conciliation des cultures, la violence et l’incompréhension des peuples qui, de l’Orient à l’Occident d’aujourd’hui, ne parviennent plus à absorber les récents bouleversements.
    Peu à peu, la poésie, l’amour du chant et les mythes hérités de l’Antiquité réunissent ces deux êtres, leur permettant parfois de retrouver des chemins perdus. »

    Après les contes et la musique kurde, tandis que Chantal et son ami Hozan Rêber dédicaçaient le livre, les invités installaient les tables afin que Martine et Anne servent une délicieuse soupe de légumes et des gâteaux maison. Un temps de partage qui permit de faire de nouvelles rencontres car dans cet espace convivial se sont côtoyés des gens du village dont Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau, des gens des villages voisins, des canadiens, des anglais, un norvégien, une irlandaise, un néerlandais, une venezuelienne elle-même exilé, en attente d’un droit d’asile, un monsieur de couleur natif du Congo dont nous n’avons osé demander l’histoire et qui sait, peut-être d’autres spectateurs aux origines étrangères qui seront restés anonymes par pudeur mais qui emporteront avec eux le sentiment que malgré toutes les violences et les injustices dont les hommes sont capables, la vie vaut la peine d’être vécue !

  • Réouverture du Château de Duras

    Photos du club Objectif Duras.

    Le Château de Duras ré-ouvre ses portes samedi 1er février à 14h. La période de fermeture a permis de mettre en place de nouveaux objets prêtés par le Mobilier National. Au nombre de 230 pour cette nouvelle saison touristique, ces objets de valeur historique et que vous pourrez admirer au cours de la visite sont des sculptures, tapisserie, fauteuils, tableaux, tapis … ils viennent en complément des meubles également prêtés par le Mobilier National début 2019 et redonnent vie à la demeure des Ducs de Duras.

    Pour préparer votre visite, connaître les horaires d’ouverture et les tarifs, vous pouvez consulter le site Château de Duras.

  • Le chêne de Tombebœuf élu « Arbre de l’année »


    Élu Arbre de l’Année !

    Le Pays de Lauzun est fier d’avoir sur son territoire un chêne qui vient d’être élu Arbre de l’Année par le magazine « Terre Sauvage ». Âgé de quelques 300 ans, il est situé sur la commune de Tombebœuf et en impose avec ses 25m de haut et 38m d’envergure. L’histoire dit que, durant une grande partie de sa vie, ce sont des vaches qui l’ont entretenu chaque année puisqu’il se trouve dans une prairie sur une exploitation agricole. Elles s’y sont abritées et l’ont maintenu taillé … sans le polluer ! La preuve puisqu’il a traversé toutes ces années et qu’il a encore très belle mine malgré son grand âge.

    Information reprise sur TF1 par Jean-Pierre Pernaut

    Reportage TF1 le 23 01 2020 sur le chêne de Tombeboeuf élu arbre de l'année 2019.

    Publiée par Evénements Lot et Garonne sur Jeudi 23 janvier 2020