• Objectif Duras, mémoire visuelle de notre territoire

    L’Association Objectif Duras a été créée par des résidents du Pays de Duras « amoureux de leur pays et passionnés par la photo ».

    C’est ainsi que nous sommes riches d’une banque de photos libres de droit, retraçant le passé et le présent, mettant en valeur le patrimoine historique et culturel, le monde agricole, la faune, la flore, les paysages de nos campagnes au fil des saisons et la convivialité de nos petits villages en relatant, par l’image, les rencontres sportives et les très nombreuses manifestations de notre territoire. Ils sont la mémoire visuelle qui prouve que rien n’est figé, que la vie est trépidante et captivante. Une mémoire que les générations futures pourront consulter pour comprendre ce qui fait la force et la richesse d’un pays.

    La municipalité de La Sauvetat du Dropt souhaite remercier les photographes d’Objectif Duras pour leur travail sur notre commune puisque nous bénéficions de leur passion bien que faisant parti du Pays de Lauzun. Plusieurs sauvetatois ont d’ailleurs intégré leur équipe et contribuent à alimenter en images le site du village: Martine, Patricia, Michèle et Francis …

    Le dernier reportage concerne l’avant-après de notre beau pont roman. Les photos sont de Michel Michelot et le résumé historique de Dany Blanc. Vous le découvrirez en suivant ce lien Rencontre-photographique-avec-le-passe-les-travaux-et-le-present-du-pont-de-la-sauvetat- 

  • La luxueuse voiture 4150 en cours de restauration grâce au CFV

    L’Association Chemin de Fer de Vendée (CFV) fait revivre le patrimoine ferroviaire

    Tout commence le 15 novembre 2019 lorsque Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt, reçoit un appel téléphonique de Monsieur Comont, membre de l’Association « Chemin de Fer de Vendée » basée à Mortagne sur Sèvre (85). Dans leurs ateliers en cours de restauration actuellement, une luxueuse Voiture Salon Pullman, la n°4150, classée aux Monuments Historiques depuis 2003 et dont l’histoire est liée à l’ancienne gare de notre village, étrangement située sur la commune d’Agnac.

    Histoire mouvementée des chemins de fer : 1939, évacuation du parc ferroviaire à la déclaration de la guerre

    A la déclaration de la guerre en 1939, la Compagnie Internationale des Wagons Lits, fondatrice du fameux train Orient-Express qui reliait Paris-Est à Istambul, évacue son parc ferroviaire dans l’ouest de la France pour le soustraire aux Allemands. Toutefois, avec la Drôle de Guerre, les voitures sont rapatriées dans les différents dépôts de l’époque. La soudaine débâcle en 1940 va entraîner une évacuation assez désordonnée du parc ferroviaire, notamment dans la partie sud de la France. La 4150 va connaître plusieurs mouvements. Ainsi entre 1940 et 1943, elle sera dans les Pyrénées, puis dans le Gard début 1943. En septembre 43, elle se trouve à Bergerac avant d’arriver à la gare de La Sauvetat du Dropt en avril 1944.

    « L’association CFV a pu identifier le matériel qui était alors stocké dans cette gare, 12 voitures dont la 4150, ce qui représente un convoi de près de 280 m. Monsieur Comont précise que nous avions, à La Sauvetat du Dropt, la « crème » des voitures de la CIWL dont voici le détail :

    • 8 voitures Pullman : 5 Flèches d’Or pour le Calais/Paris-Nord, 2 Côte d’Azur dont la 4150 ( initialement poru le Train Bleu – Paris-Nice), 1 une Etoile du Nord (Paris-Nord/Bruxelles/Amsterdam,  toutes avec des décorations remarquables et souvent spécifique à chaque voiture,
    • 2 votures lits LX, les plus luxueuses également avec des boiseries et marqueteries aussi remarquables que les pullmans,
    • 2 fourgons, dont un très particulier puisqu’il s’agissait d’un fourgon truck Flèche d’Or qui disposait de deux conteneurs permettant le déchargement, chargement rapide des bagages stockés dans ceux-ci au port de Calais ou de Douvre en Grande Bretagne. »
    Utilisée par la Résistance pour faire barrage sur les voies ferrées – Les Combats du Genévrier

    Plusieurs voitures des gares alentours, 34 exactement, seront acheminées vers des ponts et passages à niveau pour être minées et servir de barrages. La voiture 4150, déplacée jusqu’au passage à niveau 46 de Miramont de Guyenne par les hommes de Xavier Alessandri, chef de la Résistance, sera minée le 6 juin 1944 afin de bloquer la route et la voie ferrée. L’histoire complète de cette journée de juin 44 et les noms des résistants, dont plusieurs perdirent la vie, est relatée dans Les Combats du Genévrier.
    C’est un rapport, daté du 1er octobre 1944, envoyé à la direction parisienne de la Compagnie Internationale des Wagons Lits par le sous-inspecteur Mabire, qui précise que la 4150 est endommagée au niveau de son roulement, comme les autres voitures minées. Le rapport précise qu’il faut changer les essieux avant de les acheminer vers les ateliers. La 4150 restera sur place au moins jusqu’à début octobre de cette année 44, faisant l’objet de pillage. La Compagnie Internationale des Wagons Lits peine à la rapatrier.

    Détail de la Voiture Salon Pullman 4150

    Construite en 1929 à Aytré (Charente-Maritime), elle fait partie de la série « Côte d’Azur » et comportait 28 places assises en 1ère classe. D’une longueur de 23,50 mètres et un poids de 47 tonnes, les décorations intérieures de René Prou étaient faîtes de panneaux en loupe de frêne et de panneaux en marqueterie à base d’étain (malheureusement volés en 2011 dans l’enceinte militaire qui l’abritait à ce moment-là). Cette luxueuse voiture aux baies élargies et aux larges fauteuils inclinables faisait partie de la Compagnie Internationale des Wagons Lits, la CIWL et intégrait des trains connus dont le Côte d’Azur Pullman Express, la Flèche d’Or, l’Étoile du Nord, le Mistral, le Sud Express.
    La voiture est réformée en 1972 et achetée en 1974 par l’armée, avec d’autres voitures de la CIWL, pour équiper le 5ième Génie installé à Versailles-Matelots, seul régiment ferroviaire dissous en 2010. Elle sera alors nommée Pullman Chef de Corps car utilisée comme voiture de commandement.

    Après la dissolution du régiment, l’armée va chercher à confier ces voitures à des associations. C’est ainsi qu’en 2014, la 4150 est donnée au « Chemin de Fer de Vendée » par un courrier du Ministre de la Défense de l’époque, Jean-Yves Le Drian. Après quelques péripéties, elle arrive au dépôt de St Laurent sur Sèvre fin juin 2017.

    En cours de restauration avant d’accueillir des touristes pour « voyager à travers le temps« 

    Depuis son arrivée au dépôt de St Laurent sur Sèvre en 2017, la voiture 4150 est en cours de restauration en attendant de pouvoir rejoindre le parc ferroviaire de l’association qui vous proposera d’embarquer à son bord pour faire les 22 km qui relient Mortagne sur Sèvre aux Herbiers (aller-retour). « Une balade extraordinaire au rythme du Train Touristique à Vapeur en passant par 3 vallées traversées sur de magnifiques viaducs ».

    Documentation
    • Documents fournis par Monsieur Eric Comont, vice-président du Chemin de Fer de Vendée : son courrier adressé à Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt, le 15 novembre 2019, demandant si la commune possède des informations supplémentaires; Le rapport du sous-inspecteur Mabire, employé de la Compagnie Internationale des Wagons Lits, daté du 1er octobre 1944. Les photos de la voiture 4150 stationnée à la gare de St Laurent sur Sèvre.
    • Document envoyé par Jean-Luc Gardeau à Monsieur Comont par retour de courrier : le scan d’un menu du wagon-restaurant, parfaitement conservé, qui lui fut donné par un sauvetatois aujourd’hui décédé.
    • Document en ligne appartenant à la Mairie de Miramont de Guyenne : « Les Combats du Genévrier » relatant une tragédie de la Résistance ayant eu lieu le 6 juin 1944.

    L’Association du Chemin de Fer de Vendée est preneuse de tous les témoignages relatifs à ces voitures, à des documents écrits ou des photos afin de compléter cet historique. Il est possible de joindre Monsieur Comont via le site Internet du CFV.

    Courrier CFV 2019 Les Combats du Genévrier
  • Commémoration 11 Novembre

    Photos de Germain Sauron, 1er adjoint au Maire et de Alain Crossoir.

    Devoir de mémoire respecté en ce lundi 11 novembre. Autour de Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau, ses adjoints et conseillers municipaux, des sauvetatois de toujours et d’autres, nombreux, dont plusieurs d’origine britannique.

  • Inauguration du pont roman qui rassemble nos communes

    Nombreuses photos de Martine, Françoise, Isabelle, Francis, Michel et André.

    Soleil radieux pour une inauguration attendue

    Samedi 26 octobre, le pont roman des communes d’Agnac et La Sauvetat du Dropt, dont la restauration est enfin achevée, était inauguré sous un soleil radieux en présence de nombreux élus et d’une large assemblée. Le groupe folklorique Oc’Renovenca de Roumagne animait la cérémonie par des danses traditionnelles au son des accordéons tandis que les élèves de l’école de pagaie du Canoë Kayak Club menés par Olivier Cain évoluaient dans la rivière au pied du pont.

    Après avoir coupé le ruban tricolore, les élus prenaient la parole tour à tour. Denis Murer, Maire d’Agnac et Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt évoquaient ces longues années de réflexion entre Armand Béraud alors Maire d’Agnac et son homologue de La Sauvetat Gilbert Grannereau. C’est en 1992 et sous leur impulsion que le pont roman, qui commençait à souffrir de longues années sans entretien, fut classé aux Monuments Historiques. Puis que fut décidée la restauration partagée entre les deux communes avec une durée de 23 ans de travaux, de 1996 à 2019 !

    Travaux subventionnés à hauteur de 80 % grâce à la DRAC, au Conseil Régional, au Conseil Départemental et à la CCPL, les 20% restants ayant été partagés entre Agnac et La Sauvetat. Travaux réalisés par des entreprises spécialisées en restauration de monuments historiques et dont il faut reconnaître l’excellent travail avec une mention spéciale pour la reprise des arches effectuée par les Compagnons Réunis.

    La tumultueuse histoire du Pont Roman

    Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt, faisait un long résumé de la riche histoire de ce pont. Les 11 arches romanes furent construites en même temps que les premières fortifications de la ville au XII° siècle, agrandi de 12 arches gothiques en raison des crues qui modifièrent le cours de la rivière au XIII° siècle faisant de ce pont un ouvrage de 176 m de long. Témoin des invasions anglaises au XV° puis des guerres de religion au XVI°. Emprunté par les troupes du Duc de La Valette venu mater la rébellion des Croquants en 1637, épisode sanglant qui fit presque disparaître le village mais pas le pont ! Ouvrage amputé d’une arche au XIX° lorsque le député Lakanal rend le Dropt navigable, 26 ans seulement en raison de la construction de la voie ferrée. En 1800, le pont est en mauvais état et en 1806, un premier devis est demandé pour une réfection qui ne se fera pas. En 1843, une crue exceptionnelle l’endommage fortement. Les élus de l’époque auraient pu ne plus s’en occuper mais la partie gothique garde un grand intérêt puisque les chutes alimentent le moulin. Moulin à farine dans un premier temps, puis fabrique de cagettes et enfin scierie mue grâce à la force hydraulique. En 1990, les arches de la partie romane s’écroulent. Il était vraiment temps de prendre une décision.

    Un pont, lien entre deux communes et deux pays

    Jean-Luc Gardeau poursuit en faisant part du plaisir éprouvé devant le résultat qu’il souhaite partager avec tous ceux qui ont œuvré à ces travaux, les maires qui ont précédés – avec une pensée pour Gilbert Grannereau hospitalisé – et les conseillers municipaux. Investissement qui a permis de sauver un patrimoine d’exception. Il tenait à souligner la participation indéfectible de la commune d’Agnac alors que ce pont est situé à l’entrée de La Sauvetat. Une coopération jamais remise en cause et des charges partagées à 50 %.

    Il concluait par ces mots : « Ce pont, cordon ombilical entre nos deux communes, n’a jamais été celui de la discorde, ni celui de la rivière Kwaï, peut-être parfois celui des soupirs. Aujourd’hui, il est bien le pont de la conciliation et de l’harmonie de deux communes fières de leur patrimoine, fières de leurs racines. Vive Agnac, vive La Sauvetat ! ».

    Le discours suivant fut celui de Jean-Marie Constantin en tant que vice-président de la CCPL. Pour lui, le pont est une passerelle entre les Pays de Lauzun et de Duras puisqu’il est à égale distance de ces deux pôles communautaires. Un monument qui rapproche les entités. Idée reprise par Pierre Camani et Francis Bianchi qui évoquaient l’intérêt touristique d’un tel monument, une richesse patrimoniale qui met en valeur l’ensemble du pays en soulignant l’importance des aides obtenues des instances nationales, régionales et départementales.

    Un apéritif offert dans l’ancienne scierie du moulin

    Denis Murer et Jean-Luc Gardeau invitaient ensuite l’ensemble de l’assistance à parcourir le pont pour en apprécier la restauration avant de se rendre dans le bâtiment de l’ancienne scierie aimablement prêter pour l’occasion par la famille Barreau. Un vaste espace aux murs de pierres et à la charpente apparente où un apéritif dînatoire attendait les convives. Pour préparer ce buffet, les municipalités d’Agnac et de La Sauvetat avaient fait appel au Bar-Tabac-Restaurant Les Fées Gourmandises pour les toasts et petits fours, à la Boulangerie Demadrille pour les quiches et pizzas, à l’entreprise Fruit Gourmet pour les plateaux de fruits mœlleux, au multiservice PROXI P’tit Panier du Dropt pour les boissons sans alcools et au Domaine des Allegrets pour les vins des Côtes de Duras avec une étiquette personnalisée pour l’événement.

     

  • Vacances de la Toussaint au Château de Duras

    Visite du Château en autonomie

    Le Château est ouvert à la visite tous les jours : une trentaine de salles restaurées à visiter, parcours fléché, audioguide français et anglais, salle aux Fantômes, maquettes animées, jeux d’autrefois, montée à la Tour….
    C’est aussi l’occasion de découvrir les appartements du Duc et de la Duchesse remeublés en partenariat avec le Mobilier national en 2018 et 2019. Suivez les traces du Duc et de la Duchesse de Duras…

    Horaires d’ouverture : Octobre 10h-13h et 14h-18h / Novembre 14h-18h


    Visite guidée pour enfants : Les P’tits Historiens

    Le Mercredi 23 octobre à 11h partez en famille à la découverte du Château avec une visite guidée adaptée aux enfants de 4 à 12 ans : système de défense, vie quotidienne à l’intérieur du Château… Le Moyen-Age n’aura plus de secret pour eux ! Réservation conseillée

    Tarifs : Adulte 8€ / 6-12 ans 5 € / 3-5 ans 2,50€ / moins de 3 ans gratuit.

    Chasse aux détails en autonomie

    Partez à la chasse aux détails dans le Château en famille ! Moulure, serrure, décor, motif… Arriverez-vous à tous les retrouver dans les méandres du Château ?

    Chasse au trésor pour adultes

    Parce qu’il n’y en a pas que pour les enfants une chasse au trésor pour adultes, exclusivement sur smartphone, est relancée pendant les vacances. Pour ceux qui n’ont pas encore tenté leur chance il va falloir se creuser les méninges pendant la visite pour décrocher l’un des deniers authentiques mis en jeu.

    Halloween Jeudi 31 octobre Avec la participation du Théâtre de l’Atelier de Marmande

    Tremblez !! Halloween revient au Château de Duras. Rendez-vous le soir du jeudi 31 octobre pour une visite très spéciale…

    Actualité de l’événement à suivre sur la page Facebook du Château de Duras et sur chateau-de-duras.com. Réservation conseillée, dans la limite des places disponibles.

    Attention : interdit au moins de 10 ans.

    18h30 à 20h pour les 10-12 ans (un adulte accompagnant payant autorisé)
    20h à 21h pour les 13-15 ans
    21h à 22h pour les 16-18 ans
    22h à 23h pour les adultes les plus courageux…..
    Tarif unique Halloween 4€

  • Un groupe d’amis à la découverte du village

    Jeudi 3 octobre, comme chaque semaine, ce groupe d’amis qui se sont rencontrés sur le site Amiez, ont choisi de visiter notre petit territoire. La matinée leur a permis de découvrir Allemans du Dropt et les fresques de son Église en compagnie de Françoise, Raconteur de Pays. Ces visiteurs sympathiques, venus du Lot-et-Garonne et de la Gironde, étaient attendus par Isabelle sur la Place du Moulin à La Sauvetat du Dropt pour faire le tour du village dans l’après-midi. Malgré les travaux et grâce au concours de Roger, propriétaire du moulin, ils furent autorisés à traverser le Pont Roman pour admirer l’ouvrage dans son ensemble.

  • Pont Roman, achèvement des derniers travaux

    Beaucoup d’effervescence autour du pont roman cette semaine puisque la main courante vient d’être posée sur la partie gothique et que le batardeau ainsi que l’amas de vase qui avait été dégagée au pied du pont sont en cours d’enlèvement. Les entreprises qui œuvrent pour ces finitions sont la SARL Dubouilh de Casteljaloux spécialisée en installation de structures métalliques et l’entreprise de travaux publics Estardier de St Léon sur Vézère.

    Il va de soi que ces mouvements autour du pont attirent des visiteurs curieux de constater de visu la réussite de ce dernier gros chantier. Les différents artisans ont fait un travail remarquable, notamment l’entreprise des Compagnons Réunis qui ont fait preuve de tout leur savoir-faire pour la restauration des arches. Les communes de La Sauvetat du Dropt et d’Agnac qui se partagent ce monument peuvent être fières d’avoir sauvé ce joyau du patrimoine.

  • Le Passage de l’Écurie, entre église et presbytère

    Photo de Alain Crossoir.

    Le passant observateur aura pu remarquer une nouvelle plaque de rue bien visible depuis l’Avenue de Grammont. Elle annonce le Passage de l’Écurie et garantira le caractère public de cet étroit chemin situé entre l’Église St Germain et l’ancien presbytère qui accueille deux logements communaux au 27a et 27b.

    Pourquoi ce nom?

    Parce que la jolie petite maison tout au bout du passage fut autrefois l’écurie du curé de la paroisse avant de devenir un gîte rural sous le mandat de Gilbert Grannereau puis plus tard et encore aujourd’hui un logement communal.

    Ce passage aménagé au printemps est emprunté par les visiteurs qui découvrent le village en suivant les panneaux du circuit numérique.

  • Randoland, un concept de balades ludiques pour découvrir le village

    Après le circuit numérique, des circuits ludiques

    A La Sauvetat du Dropt, il existe un circuit touristique mis en place par l’Association des Amis de la Sauveté. Ce circuit numérique est composé de 12 panneaux permettant de découvrir le patrimoine bâti ou culturel via votre téléphone mobile ou tablette.

    Cette fin d’été, avec le concours de Joël Rivier, responsable de l’Office de Tourisme du Pays de Lauzun, la Mairie travaille sur un projet de visites ludiques adaptées aux jeunes randonneurs. Pour établir ces circuits qui seront proposés sous formes de fiches, le Maire Jean-Luc Gardeau et Joël Rivier ont reçu, mardi 17 septembre, Patrice Reduron, fondateur de Randoland, entreprise basée dans le département de la Loire (42). Appareil photo en main, Patrice a écouté l’histoire du village et observé les différents sites stratégiques à la recherche d’énigmes et d’éléments forts du patrimoine.

    Il existe depuis peu un circuit Randoland à Miramont de Guyenne et 4 autres en Lot-et-Garonne. Les fiches sont en vente pour un prix très abordable dans les offices de tourisme ou peuvent être téléchargées sur le site en ligne (1,95 € la fiche ou 4,95 € le pack de 5). Les circuits ont une durée de 1h à 3h suivant les parcours de 1 à 15 km. Celui de La Sauvetat suivra le circuit actuel soit 1,2 km avec un petit détour vers le Dropt et les installations du Canoë Kayak Club.

    Approuvées par le Conseil Municipal du 26 septembre, ces fiches de randonnées devraient voir le jour dès le printemps prochain.


    Randoland, avec un blaireau rigolo pour mascotte, présente ses fiches pour enfants et jeunes dès l’âge de 4 ans

    « Une approche innovante et et ludique

    Conçues sous forme d’énigmes à résoudre, les fiches Randoland incitent le jeune randonneur à aller de l’avant à la recherche d’indices tout au long du parcours. Ceux-ci sont collectés sur des éléments du patrimoine historique, architectural ou naturel (une inscription, une date sur une croix, la présence d’un arbre centenaire…).
    Les circuits Randoland sont des produits durables qui ne demandent aucun aménagement.
    Une promenade sous forme d’enquête adaptée à tous les âges.
    Le circuit proposé est composé d’une fiche parent et de trois niveaux d’enquête en fonction de l’âge des enfants : 4/6 ans, 7/9 ans et plus de 10 ans.
    La résolution des énigmes de chaque point indice permettent à l’enfant d’utiliser ses compétences.
    Les 4/6 ans (apprenti lecteur ou non lecteur) perfectionnent leur sens de l’observation, apprennent à reconnaître des formes graphiques, à s’initier à la lecture et l’écriture…
    Les 7/9 ans développent leur sens de l’orientation et enrichissent leur vocabulaire.
    Les plus de 10 ans font appel à leurs compétences pour résoudre l’énigme principale tout en améliorant leur sens de la déduction.

    Comme un jeu de piste

    Pour résoudre l’énigme de départ, les indices sont à collecter tout au long du parcours. Ils incitent ainsi à lever les yeux sur un patrimoine historique, architectural et naturel souvent oublié. La découverte de la ville / du village / du site… devient un jeu pour l’enfant. C’est lui qui rythme la balade en jouant le rôle de guide-explorateur tandis que les parents retrouvent leur âme d’enfant. »

  • Journées du Patrimoine Lauzun, Allemans, Duras et Eymet

    Pour cette 36° édition des Journées Européennes du Patrimoine, nos territoires proches vous proposent de découvrir ou redécouvrir Lauzun, son village et son château, Allemans du Dropt, son village et les fresques de son église, le château de Duras avec en soirée le spectacle en 4D ou la Bastide d’Eymet.

    Le programme complet – dates, tarifs et horaires – des pays de Lauzun, Duras et Eymet ou de l’ensemble des événements proposés partout en France est à retrouver sur le site du Ministère de la Culture Journées du Patrimoine.

  • En viraille dans les rues du village …

    En vacances à La Sauvetat du Dropt, deux québécoises dont une d’origine française, ont passé une après-midi à « virailler » dans les rues du village de La Sauvetat du Dropt. Par virailler, il faut comprendre flâner, se promener … Julie et Pascale était accompagnées de Francine, notre greeter locale qui a pris beaucoup de plaisir à faire découvrir le patrimoine et les anecdotes de cette commune où elle est née … Il se trouve que Pascale est la fille de Francine et qu’en chemin, elles ont rencontré des têtes connues pour placoter à bâtons rompus 😉

  • Randonner à pied sous le soleil et la bonne humeur

    Pour être en bonne santé, il faut manger sain et bouger.

    A La Sauvetat du Dropt, l’Association des Amis de la Sauveté invitait ceux qui souhaitaient appliquer cette recommandation à venir randonner sur les sentiers du village avec pause gourmande à mi-parcours. Il va de soi que la bonne humeur était au rendez-vous, la trentaine de marcheurs souhaitant débuter sportivement cette journée festive du 14 juillet.

    Dino pour ouvrir la marche

    Comme souvent, l’ami Dino, enfant adopté par le village à l’âge de 10 ans lorsqu’il arrivait d’Italie avec sa famille, ouvrait la marche. Il connaît les moindres détails de ce parcours puisqu’il entretient les parties non accessibles aux engins agricoles. Spécialement le petit chemin creux encaissé entre deux prairies au hameau de Serres sur la commune de Soumensac voisine. C’est dans ce chemin, à l’ombre d’un prunier sauvage couvert de fruits juste mûrs que Dino était applaudi pour son travail. Les grandes herbes et les ronces ont été taillées tout en respectant les jeunes arbres, souvent des chênes, qui jalonnent ce beau chemin creux. Il y a aussi ce noyer malencontreusement coupé par Jacques, son nouveau coéquipier lors de la préparation de la randonnée précédente, qui repousse plus fringant que jamais, photo à l’appui.

    Pause gourmande chez Marie-Jeanne et Robert

    Comme chaque 14 juillet, les randonneurs étaient invités à prendre un petit rafraîchissement à Serres chez Marie-Jeanne et Robert Arzile. Un arrêt toujours apprécié, non seulement pour la collation offerte, mais aussi pour la gentillesse des hôtes de ce charmant hameau.

    Où il est question de dégager le tertre de l’ancienne Église St Germain !

    Plus loin, aux abords de l’ancienne église St Germain – au cours du moyen-âge, elle était l’église « matrice » c’est à dire l’église principale du village – le groupe faisait une halte devant le puits gavache dégagé des ronces il y a maintenant plusieurs années par Dino toujours et depuis, si bien entretenu.

    Et là, c’est avec beaucoup d’audace et de bravade que Dino lançait à la cantonnade que son prochain travail serait de dégager le tertre de l’ancienne Église St Germain ! Travail de titan qui pourrait peut-être s’envisager avec tout un groupe des Amis de la Sauveté comme cela s’est déjà fait lors de l’ouverture d’un des chemins empruntés. Mais ici, la butte est large, très boisée et couverte de broussailles hautes et épaisses. Aucun engin motorisé ne peut y accéder. Parmi les sauvetatois présents, on se souvient que ce tertre est un tas de pierre, celles de l’église évidemment ! Et puis, est-ce communal ou privé ?

    Le sujet est lancé. Déjà certains marcheurs se proposent, Alain, toujours prêt à atteler son broyeur, et même Katia, d’origine russe, arrivée dans le village seulement depuis quelques mois, trouve l’idée séduisante et veut bien participer. Sujet à remettre sur la table aux cours des réunions de l’hiver…

    Retour à la Maison des Loisirs

    En raison du soleil qui commençait à chauffer fort, il fut décidé d’écourter de 2 km le parcours initialement préparé. L’ensemble du groupe redescendait vers le village et se retrouvait devant un apéritif frais servi par les responsables de l’association dont la présidente Francine Pandolfo. Mettant à profit ce moment convivial, Francine annonçait la prochaine marche qui aura lieu dans le cadre de la fête votive le dimanche 4 août.