• Raconteurs de Pays en Pays de Lauzun

    Un concept proposé en Lot-et-Garonne, les Raconteurs de Pays

    Les Raconteurs de Pays vous proposent de découvrir autrement leur territoire en sortant des sentiers battus. Ils vous raconteront l’histoire de leur village, de leur Pays à travers leur passion. Le réseau des Raconteurs de Pays comprend des passionnés des bastides, d’art roman, de moulins, de leur village, d’églises, de vin, un montreur d’étoiles… Les Raconteurs de Pays sont des passeurs de mémoire entre le visiteur et le Pays. Pour découvrir autrement le Lot-et-Garonne!

    Françoise Dovillez et Jean-Paul Trilles, Raconteurs en Pays de Lauzun

    Françoise vous fera découvrir Allemans du Dropt et les fresques de l’Église romane St-Eutrope. Jean-Paul, surnommé Zanulu, vous fera visiter Lauzun et son château. Ils parlent eux-mêmes de leur attachement à leur village respectif qu’ils font partager à tous ceux qui le souhaitent sur ces interviews réalisées par les membres de l’Office de Tourisme du Pays de Lauzun.

    Sans être officiellement Raconteurs de Pays, notre village de La Sauvetat du Dropt peut se découvrir en compagnie des membres de l’Association des Amis de La Sauveté. Il suffit de contacter Francine Pandolfo ou Martine Brosse ou Régine Jolibert via le secrétariat de la mairie au 05 53 83 03 27.

  • Visites croisées de nos bourgs

    Fort d’une première expérience lancée au printemps 2018, Benoît Boucard, archéologue et historien soumensacais, président de l’Association Les Amis de Soumensac, récidive en proposant trois nouvelles visites croisées.

    Rappelons qu’il s’agit de visites commentées en cheminant avec des citoyens passionnés par l’histoire et les anecdotes de leur village respectif. Pour se joindre à Soumensac avec Benoît, et La Sauvetat du Dropt avec Francine Pandolfo, présidente des Amis de la Sauveté, vous visiterez cette année le village voisin d’Eymet avec Stéphane Dusseau qui fera découvrir cette bastide périgourdine qu’il aime tant sous la bannière du Comité Archéologique dont il est président.

    Réunis samedi dernier dans le fief perché de Soumensac pour mettre en place le programme de ces visites, Benoît l’historien ne résistait pas au plaisir de faire escalader ses partenaires, en toute sécurité bien sûr, sur les vestiges du mur d’enceinte qui court dans son jardin. Ce mur sera très prochainement restauré et accessible à des dates prédéfinies.

    Les visites croisées sont programmées pour le mois de juin. Eymet le 15, La Sauvetat du Dropt le 22 et Soumensac pour finir le 29. Elles sont gratuites, débuteront à 18h et se termineront par le partage d’un pot de l’amitié. Des affiches et des articles dans les journaux locaux relaieront l’information en temps et en heure.

  • La fête du cochon passe par le jimboura

    Photos de Germain Sauron, membre des Amis de la Sauveté et 1er adjoint au Maire de la commune.

    Dans le cadre des recettes du patrimoine culinaire lot-et-garonnais, voici terminé le dernier repas de saison des Amis de la Sauveté. Il s’agit du repas jimboura qui correspond, en principe, à l’approche du printemps !

    Quoiqu’il en soit, la présence de quelques 80 convives attestait du plaisir éprouvé à la dégustation de ces plats autrefois mitonnés par nos grands-mères. Parmi les gens présents, des sauvetatois de longue ou de plus récente date, ces derniers ayant adopté ces recettes nouvelles pour eux, notamment les anglophones, mais qu’ils apprécient énormément.
    Plus surprenant mais gratifiant, grâce à l’accent mis sur ces repas d’antan via les moyens modernes que sont le blog/site et les réseaux sociaux, nos cuisinières ont eu la fierté d’accueillir un groupe venu de la Gironde et même de l’Ain !

    Petit retour sur l’histoire de la région. Le jimboura marque l’époque des cuisines de cochons dans nos campagnes s’étalant généralement de la Toussaint au début du printemps. Cette soupe se fait avec l’eau de cuisson des boudins à laquelle on rajoute de nombreux légumes. La marmite étant toujours bien garnie, il était coutume de faire le tour des fermes pour distribuer le jimboura et du boudin frais à tout le voisinage. Ces grandes cuisines, qui duraient deux ou trois jours, étaient synonymes d’abondance et de convivialité puisque chaque ferme procédait ainsi permettant d’étaler les festivités sur tout l’hiver.

    Remercions chaleureusement les responsables féminines de l’Association des Amis de la Sauveté et leur présidente Francine Pandolfo qui passent tant de temps à la préparation de ces repas traditionnels. Il est heureux de voir que quelques « presque jeunes » du Comité des Fêtes viennent peu à peu prêter main-forte. Car nos mamies, quasiment toutes arrière-grands-mères, ont bien du courage à organiser de telles rencontres. Chapeau bas mesdames !

  • Centenaire de l’armistice de 2018

    Lundi 11 novembre 1918, 11h, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée… après 4 ans de combats, c’est la fin de la Première Guerre Mondiale qui laisse derrière elle 9 à 10 millions de mort et 6 millions de mutilés !

    Dimanche 11 novembre 2018, à 11h, les cloches de La Sauvetat du Dropt sonnent à la volée pour commémorer le 100ème anniversaire de l’Armistice de la Première Guerre Mondiale. Le signal du départ est donné, le cortège placé devant la mairie se déroule vers le Monuments aux Morts avec deux anciens combattants à sa tête.

    Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau prend la parole pour prononcer un long discours en hommage à tous les morts tombés pour la France. L’assistance, nombreuse et recueillie, est composée d’habitants du village, de jeunes scolaires et de plusieurs familles anglophones. Suit la lecture des noms des morts pour la France puis le dépôt de la gerbe avec les enfants avant d’écouter la Marseillaise. Monsieur le Maire invite ensuite les enfants à déposer une bougie au pied du Monument aux Morts.

    La commémoration se termine autour du verre de l’amitié dans la salle du Conseil Municipal.

    Marseillaise interprétée a capella lors du Centenaire de l’Armistice de 1918 devant l’Arc de Triomphe à Paris.

  • Lumière d’automne sur les travaux du pont roman

    Merci au Club Objectif Duras et plus particulièrement à Michel Michelot pour ces nouvelles photos du Pont Roman de La Sauvetat du Dropt en cours de travaux. Son parcours l’a conduit d’un pont à l’autre en empruntant le petit chemin de verdure entre Dropt et jardins familiaux.
    Bravo pour le réflexe du photographe à la vue de cet imposant chargement de bois transitant par le pont neuf…

    On aime la lumière d’automne qui enflamme le paysage et la langueur de la rivière qui bute sur le batardeau. Les arches semblent comme endormies dans l’attente d’un renouveau. A l’extrémité du pont, le village, imposant par ces maisons de pierre, garde un œil bienveillant au bon déroulement de la restauration.

  • Bienvenue aux chambres d’hôtes Maison de la Tour

    Quel plaisir de vous annoncer qu’une des plus anciennes maisons du village revit aujourd’hui grâce à un couple de britanniques arrivés depuis peu à La Sauvetat du Dropt.

    Connue pour être la Maison Renaissance de l’Avenue de Grammont accolée à la Tour dîtes des Templiers, la Maison de la Tour est souvent photographiée et figure sur de nombreuses cartes postales. Jo et Doug Oliver y accueillent, depuis septembre, les touristes de passage dans leurs trois chambres d’hôtes agrémentées chacune d’une salle de bain. Deux autres chambres seront ouvertes dès l’été 2019. Les hôtes peuvent se prélasser ou prendre leur petit déjeuner dans la cour à l’ombre bienfaisante de la majestueuse tour qui semble avoir accueillit Henri IV au XVI° siècle ou profiter de la piscine intérieure.

    Voici les photos du lieu qui incitent à l’escapade. N’hésitez pas. Jo et Doug sont des gens charmants qui sauront vous recevoir et vous parler de la région et des nombreuses possibilités de découverte. Leurs coordonnées sont mentionnées dans l’annuaire à la rubrique « Gîtes et Chambres d’Hôtes« .

  • Ganivelles dans le chemin de l’écurie

    Réalisation et photos de notre employé communal Aurélien Jollis.

    Parce que le circuit numérique touristique permettant de découvrir le village de La Sauvetat du Dropt passe par ce chemin, la municipalité a décidé de le rendre plus attrayant. C’est pourquoi, Aurélien Jollis, employé communal, vient de poser des ganivelles sur la clôture du jardinet de l’ancien presbytère. Ce bâtiment, qui accueille deux logements communaux sur la droite de l’église, se trouve dans ce que l’on pourrait appeler le « Chemin de l’Écurie » puisqu’il jouxte un autre petit logement communal autrefois utilisé comme écurie par le prêtre de la paroisse.

    Cet embellissement se poursuivra au cours de l’hiver par la plantation de fleurs et d’arbustes à la demande de l’association des Amis de La Sauveté qui ont fait appel à Maëlle Valdevit, conseillère municipale ayant une formation de paysagiste. Le travail sera fait en régie et les frais partagés entre l’association et la mairie.

  • Mémoire du village en images

    Du rire et de l’émotion pour cette soirée de projection

    Pour cette deuxième séance, l’Atelier Mémoire des Amis de La Sauveté est à classer parmi les manifestations très appréciée. C’est sur une idée du club photo Objectif Duras, alors présidé par Michel Michelot, et le travail de montage de Francis Secco, membre du club et sauvetatois, qu’un premier rendez-vous avait réuni du monde en octobre 2017. Ce 20 octobre 2018, le diaporama retraçant une partie de l’histoire contemporaine du village a fait se déplacer des sauvetatois résidents ou qui le furent du temps de leur jeunesse.

    La présidente des Amis de La Sauveté, Francine Pandolfo, est aussi l’animatrice de ces soirées puisqu’elle est née dans le village voilà plus de sept décennies. Et bien qu’elle ne cédât point son micro, enthousiasmée par l’intérêt ressenti dans la salle, elle fut largement secondée par tout ceux qui se retrouvèrent sur les photos et qui, tant bien que mal, réussirent à nommer tous les élèves qui fréquentaient alors l’école. Parmi eux, mais nous parlons là d’une époque récente, Jean-Luc Gardeau, actuel Maire de La Sauvetat du Dropt que l’on retrouvait quelques photos plus tard en guitariste de rock dans un groupe au look très british.

    Au cours de la soirée, on vit se dérouler les fêtes du village où se rassemblaient beaucoup de monde. Le comice agricole, les concours de pêche à la ligne, la course aux canards dans le Dropt qui engendra les rires de l’assistance à la vue des jeunes gars en maillot, la fête des chars fleuris avec un hommage particulier à Jean Guillerm en présence de ses 3 enfants venus pour l’occasion, les landies en costume blanc … Les équipes de foot des débuts, les travaux dans l’Avenue de Grammont à la fin des années 90, de nombreuses photos du village autrefois, avant 1917 puisque l’église possédait ses clochetons puis après cette date puisqu’ils furent emportés par un ouragan, l’ancienne halle en bois remplacée par une halle en fer puis par un espace vert et un parking, La photo de Pascal Jolibert, en tablier blanc devant la boucherie familiale, la tragédie du moulin racontée avec émotion par Jean-Pierre Ménini qui avait 9 ans en 1952 et qui fut témoin du dramatique accident qui coûtât la vie du meunier de l’époque alors très actif pour la commune. Les commerces plus nombreux qu’aujourd’hui, le bar-restaurant de la Paix qui, s’il a changé de nom, n’en reste pas moins au même endroit, la gare et son restaurant situés sur la commune d’Agnac pourtant, le poste électrique imposant déjà… Plus de deux heures de souvenirs qui se poursuivirent autour d’un verre et de pâtisseries.

    L’association des Amis de La Sauveté tient à remercier Francis Secco et le club Objectif Duras pour leur aide précieuse. Ainsi que tous les acteurs improvisés de la soirée qui ont spontanément pris la parole pour faire part de leurs souvenirs. Une soirée qui pourrait se reproduire l’année prochaine si des photos encore cachées ici et là étaient prêtées à l’association le temps de les scanner. Pensez-y …

  • L’Église St Germain proposée aux Monuments Historiques

    Visite de la DRAC en avril 2018

    Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt, a été sollicité par la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) pour un projet de protection au titre des monuments historiques de l’Église St Germain.

    Il a donc reçu Monsieur Gonzalès de la DRAC accompagné de M. l’Abbé Franck Taillade le 18 avril 2018. A la suite de cette visite où était évoquée la très belle qualité architecturale de l’église du centre bourg, un courrier était par la Mairie proposant une inscription de l’édifice aux Monuments Historiques.

    Elle y est décrite en ces termes:

    « Cette église romane a été fondée au XII° siècle, peut-être sur les traces d’un édifice plus ancien. L’église a été augmentée au XVI° siècle comme en témoigne la qualité du portail en pierre et les chapelles de cette époque. Enfin, le clocher que nous avons visité a été augmenté par une tour du XIX° siècle mais parfaitement composée avec le reste de l’église.

    Cet ensemble architectural et historique pourrait trouver un accès au statut de monument historique inscrit si la commune propriétaire en faisait la demande…. »

    Le Conseil Municipal vote pour une demande d’inscription aux Monuments Historiques

    Après concertation du Conseil Municipal le jeudi 27 septembre, c’est à l’unanimité que la décision est prise de faire la démarche pour prétendre à une inscription de l’église St Germain aux Monuments Historiques. Cette demande peut prendre un certain temps après avis de la Commission Régionale des Patrimoines et de l’Architecture (CRPA).

    Périmètre de protection des abords réduit

    Si, après avis des autorités compétentes, l’église St Germain devenait Monument Historique inscrit, un nouveau périmètre de protection des abords serait défini. La proposition de la DRAC, devant passer par les avis de la CRPA, le limiterait à l’Avenue du Plantier et à l’Avenue du Gué pour ne garder que le bourg ancien en ne retenant pas les extensions urbaines pavillonnaires du XX° siècle. Réduisant en cela le périmètre de protection actuel.

    La demande est faîtes. Il va de soi que la Mairie rendra publique la décision de cette inscription lorsqu’elle sera connue.

  • Fresques lumineuses du Château de Duras

    Information du Château de Duras parue sur sa page facebook.

    Unique en Nouvelle-Aquitaine, les fresques lumineuses, grandioses en 4D au Château de Duras !

    Ne manquez pas cette année encore les 40 minutes de spectacle, pour vous plonger dans l’histoire du château et de ses légendes. Après avoir traversé ses entrailles, vous accéderez au jardin de la fée pour être emporté dans son univers fantastique.

    A 22h30 du 28 juin au 30 août tous les mardis, jeudis et dimanches au Château (3€ par personne, gratuit pour les moins de 7 ans). Pour attendre cet événement unique en Nouvelle-Aquitaine, le Château sera exceptionnellement ouvert à la visite jusqu’à 21h45 au tarif habituel (fermeture de la billetterie à 20h30).

    Spectacle 4D, unique en Nouvelle-Aquitaine.

    Unique en Nouvelle-Aquitaine : fresques lumineuses, grandioses en 4D au Château de Duras !40 minutes de spectacle, pour vous plonger dans l’histoire du château et ses légendes, après avoir traversé les entrailles du château, vous accèderez au jardin de la fée, où elle vous emportera dans son univers fantastique.A 22h30 du 28 juin au 30 août tous les mardis, jeudis et dimanches au Château (3€ et gratuit pour le moins de 7 ans). Pour attendre cet événement inoubliable, le Château sera exceptionnellement ouvert à la visite jusqu'à 21h45 (tarif habituel, fermeture de la billetterie à 20h30)

    Publiée par Château de Duras sur Lundi 18 juin 2018

  • Tu vois là-bas, c’est mon village…


    Si nous devions faire un petit coup de pub pour faire connaître notre village de La Sauvetat du Dropt, nous pourrions sans hésitation utiliser cette photo aimablement donnée par notre 1er magistrat.
    Si parlante avec ces adorables bambins dans ce cadre champêtre et bucolique. Quant à la petite phrase qui l’accompagne et qui semble venir de l’un des deux enfants, elle est également signée de Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt.

    « Tu vois la bas c’est mon village, La Sauvetat. Il est super !« 

  • Trésors de Guyenne

    Trésors de Guyenne, 19 juillet sur le Pays de Lauzun

    Organisée pour la deuxième année par la Communauté de Communes du Pays de Lauzun, cette journée a pour objectif la valorisation économique du territoire par la découverte de ses entreprises, son patrimoine et ses savoir-faire.
    Elle s’adresse aux visiteurs, touristes, tout comme aux habitants du Pays et alentours.