• Arrêt de Jaquets aux gîtes de La Castagnère

    Récit de Anne Lesimple, conseillère municipale, elle-même marcheuse et pèlerine sur les chemins jacquaires.

    « Fin mai, Jacqueline et Jean-Pol Poulet, propriétaires des Gîtes de La Castagnère situés sur les hauteurs de La Sauvetat du Dropt, contactait Anne Lesimple pour expliquer que des amis, partis de Mons en Belgique pour aller vers Compostelle, venaient passer quelques jours chez eux.
    C’est comme cela qu’avec Martine, pèlerine confirmée, elles se sont retrouvées à la Castagnère autour d’un copieux apéro …

    « Partis de Mons le 25 mars dernier, Michel et Jeanne, sac au dos, se proposent de rejoindre Saint Jacques de Compostelle pour la fin juillet. Ayant eu quelques soucis de santé au niveau de Clamecy en Bourgogne, ils se sont interrompus trois semaines.

    Les anecdotes fusent ! Jeanne abonde, Michel est plus discret. Tout de suite, nous retrouvons l’esprit du chemin … depuis 2014, année de leur premier départ, ils sillonnent les chemins de France et d’Europe : Vézelais, le Puy, le Portugal, le camino Mozarabe qui va d’Almeria à St Jacques, le camino del Norte …

    Samedi 4 juin, nos amis du chemin repartent de St Ferme pour rejoindre La Réole puis Bazas où ils vont retrouver un ami …

    Ultreïa les amis ! Bon chemin ! »

  • Les « Vieux Boulons Marmandais » se font raconter le village

    Commentaire et photos de Martine Brosse, conseillère municipale et responsable du Point Lecture, une des guides pour la journée. Autres photos des adhérents aux Vieux Boulons Marmandais.

    Dimanche 15 mai, l’association « Les Vieux Boulons Marmandais » qui réunit des passionnés de vieille mécanique venait visiter le village de La Sauvetat du Dropt, accueillie par trois guides des Amis de la Sauveté dont le président Jacques Foglia.

    Arrivés à bord de voitures de collection et sous un franc soleil, Francine, Martine et Jacques les attendaient sur le parking de la Place du Moulin. Comme très souvent, la visite commençait derrière l’Église St Germain, près de la Place du Prieuré puisque c’est là que sont les origines du village avec l’implantation de religieux vers le VIème siècle.
    Puis, le groupe prenait la direction de la Rue de l’Hospice en passant par le Pont Roman, se dirigeait vers la Place du Temple, passait ensuite au pied de la Tour de Monviel, observait les vestiges de la Porte de Duras via l’Avenue de Grammont puis la Prairie des Croquants pour finir au frais dans l’église.

    Heureux d’avoir découvert la vie et le passé de notre charmant village, les visiteurs sont repartis dans leur belle auto vers Monteton où un bon repas les attendait.

    Les Amis de la Sauveté les remercient de s’être arrêté et de les avoir écoutés. Une remise en piste après ces deux années de restrictions sanitaires qui ne permettaient plus d’accueillir de groupes. Une remise en scène aussi avant l’accueil des nouveaux arrivants du village programmé au samedi 11 juin.

  • Le Guide du Lot-et-Garonne donne l’envie de visiter le village


    Que vous soyez acteurs du tourisme professionnels, que vous receviez famille et amis ou que vous ayez seulement l’envie de découvrir le département, pensez à consulter le Guide du Lot-et-Garonne qui met en avant nos villes et villages avec de belles photos et des explications détaillées.

    C’est le cas pour La Sauvetat du Dropt qui avait reçu la visite de Nathalie Jouat Bontemps l’été dernier sous un soleil radieux. Le reportage est bien détaillé. Il se déroule au fil des rues et ruelles en reprenant le parcours du circuit numérique que l’on peut suivre grâce au qr code à flasher sur les panneaux disponibles aux endroits stratégiques du village.

    Visite de La Sauvetat du Dropt et son pont à 23 arches ! 

  • Histoire de la gare La Sauvetat-Agnac, épisode 3 en ligne

    La gare aujourd’hui (photos 1, 2 et 3), située sur la commune d’Agnac et carte postale de la gare dîtes de La Sauvetat du Dropt datant du début du XX° siècle..

    Rappelons comment tout a commencé

    C’est le 15 novembre 2019 que Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt, reçoit un appel téléphonique de Monsieur Comont, membre de l’Association « Chemin de Fer de Vendée » (CFV) dont l’un des buts premiers est la remise en état du patrimoine ferroviaire. Association basée à Mortagne sur Sèvre (85).
    Dans leurs ateliers en cours de restauration, une luxueuse Voiture Salon Pullman numérotée 4150, classée aux Monuments Historiques depuis 2003, dont l’histoire est liée à l’ancienne gare de notre village, étrangement située sur la commune d’Agnac.
    Après plusieurs échanges téléphoniques, l’idée d’un récit détaillé sur l’Histoire de la gare est née visant à enrichir les pages du site du village mais aussi à interpeller les amoureux de l’histoire ferroviaire passée, comme l’est Monsieur Comont, pour que chacun puisse partager des éléments écrits ou oraux qu’il aurait en sa possession.

    Depuis fin 2019, deux dates de rencontres ont été fixées à La Sauvetat du Dropt entre Eric Comont et Jean-Luc Gardeau auxquelles été invitées Stéphane Dusseau, responsable du Comité Archéologique d’Eymet. Deux dates prévues en 2020 mais reportées en raison des arrêtés de confinements successifs ou des différentes mesures sanitaires ! Les échanges se poursuivent cependant, par téléphone ou par mail permettant de mettre en ligne aujourd’hui le troisième épisode de l’histoire de la gare et du chemin de fer dans notre région …

    Depuis ces premiers échanges, à l’occasion de sa retraite, le Conseil Municipal décidait d’offrir au Maire Jean-Luc Gardeau une balade en train-restaurant à bord d’une voiture des Grands Express ayant parcouru l’Europe dès la fin du XIX° siècle. Balade programmée au printemps 2020 mais repoussée en mai 2021 pour les raisons sanitaires que l’on sait ! Quoiqu’il en soit, le couple officiel est revenu enchanté de l’escapade, Monsieur le Maire ayant eu le privilège de visiter les ateliers de restauration où se trouvent la 4150 par l’entremise de Monsieur Comont qui n’avait pu se libérer ce jour-là.

    Aujourd’hui, nous savons, grâce à Monsieur Comont toujours, qu’une machine à vapeur est en cours de restauration dans les ateliers du CVF et devrait être remise en service en juin 2023. Quant à la 4150, les travaux ont repris depuis juin sur le volet électrique et le freinage. Un travail gigantesque mené par des bénévoles passionnés âgés de 14 à 80 ans que vous pouvez voir sur le site du Chemin de Fer de Vendée


    Mise en ligne de l’Épisode 3, rappel des épisodes précédents
    • L’épisode 1 portait sur la gare de La Sauvetat et son exploitation ferroviaire;
    • L’épisode 2 expliquait les circulations sur les lignes et en gare à la veille de la seconde guerre mondiale;
    • L’épisode 3 nouvellement mis en ligne porte sur la signalisation et le matériel roulant.
    Remerciements

    Monsieur Gardeau et son Conseil Municipal remercient chaleureusement Monsieur Comont pour ce fastidieux travail de recherche et la mise en page de l’histoire de notre gare et du chemin de fer en général. Un travail précieux que nous prenons plaisir à découvrir et que nous archivons pour permettre aux passionnés d’histoire de trouver là matière à s’enrichir.

    Nous espérons vivement le recevoir en 2022.

  • Bienvenue aux nouveaux Gavaches …

    Visite du village des Gavaches 2019

    Gavaches lors de la visite du village – 2019

    Monsieur le Maire rencontre régulièrement les nouveaux résidents de la commune. Des familles avec enfants ou adolescents, de jeunes retraités. Parmi les nationalités, des pays déjà connus comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou la Belgique et pas plus tard qu’hier, un pays encore absent parmi les nombreux enregistrés dans le village : Israël.

    Bienvenue aux Gavaches

    Une explication s’impose pour ce nom de Gavaches que nous donnons systématiquement aux nouveaux résidents de la commune.

    Au XVème siècle, suite aux guerres, aux épidémies de peste ou dans le cas de La Sauvetat, suite à une famine, les Seigneurs locaux se retrouvaient avec des moulins, des forges et des terres sans main d’œuvre. De ce fait, ils faisaient appel à de la main d’œuvre étrangère que l’on nommait à cette époque « Gavaches » mis pour « gens venus d’ailleurs ». Cette population ne venait en fait que des régions voisines, de Vendée, de Poitou ou de Charentes. Ils parlaient un patois différent et ont amené avec eux des coutumes ou une architecture que l’on peut retrouver par exemple dans les puits Gavaches visibles ça et là au gré des petites routes de nos campagnes. A La Sauvetat, un puits Gavache est à découvrir au cour de la Balade du Pont Roman.

    Comme le dit Jean-Luc Gardeau, Maire du village :

    « L’Histoire ne fait que se perpétuer aujourd’hui avec l’installation de gens de divers horizons. Aujourd’hui, ils ne répondent pas à l’appel à l’aide des Seigneurs d’autrefois mais viennent pour le plaisir qu’amènent les degrés du soleil et du bon vin, les odeurs de la campagne et des mets savoureux, la chaleur humaine des poignées de main et des bonjours.

    Soyez les bienvenus à La Sauvetat du Dropt. »

    Gavaches : why do we call new inhabitants like that ?

    At the end of the XVth century, a 7-week freeze blocked up all the rivers and destroyed the crops, wheat and grapes. The following year, many of the inhabitants died of hunger. The number of death was so high that an influx of people was necessary ! This was known as the arrival of the « Gavaches », meaning the « people who have come from elsewhere ». This population came in fact from close regions ie Vendée, Charentes or Poitou. Their language was a little different and they brought with them other customs or an architecture that can be found for example with the Gavaches wells. You could discover one of these wells during the walk around the village called Balade du Pont Roman.
    As Jean-Luc Gardeau, Mayor of the village says :

    « History is nowadays perpetuated with the arrival of people from different backgrounds. Nowadays, they do not respond to the call for help from the lords of old but come for the pleasure afforded by the sun’s rays and the good wine, the smell of the countryside and the tasty cuisine, the human warmth of handshakes and greetings.

    Be welcome in La Sauvetat du Dropt »

    Une visite et un pot d’accueil programmés pour 2022

    La municipalité ne manquera pas d’inviter ces nouveaux arrivants pour une visite guidée du village et un pot de bienvenue au cours de l’année 2022.

  • La croix du carrefour Duras – Ste Foy-la-Grande retrouve sa place


    Photos de Jeannot Garoste et Aurélien Jollis.

    C’est mercredi 15 septembre, par une matinée pluvieuse, que les employés municipaux Jean-Marc et Aurélien, Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau dans son tracto-pelle et les charpentiers Ian et Thomas Janssen se rendaient au carrefour de Duras – Ste-Foy-la-Grande pour remonter la croix nouvellement taillée et y fixer son Christ. Travail effectué sous l’œil avisé du conseiller Jean-Robert Garoste qui prenait des photos pour cet événement.

    L’imposant socle en pierre a dû être remis à niveau avant d’y poser la croix et son Christ ainsi que les deux pierres qui l’encadraient. Un beau travail d’équipe que les habitués du lieu ne manqueront pas de remarquer !

  • Monsieur le Maire visite le wagon 4150 jadis stationné à la gare de La Sauvetat du Dropt

    A l’origine des relations entre le CFV et La Sauvetat du Dropt

    Depuis novembre 2019, la municipalité de La Sauvetat est en relation avec un membre de l’Association Chemin de Fer de Vendée, Monsieur Éric Comont. Cette association est basée en Vendée, à Mortagne-sur-Sèvre. Et cet appel concernait une luxueuse Voiture Salon Pullman, la n°4150, classée aux Monuments Historiques depuis 2003 et dont l’histoire est liée à l’ancienne gare de notre village, étrangement située sur la commune d’Agnac. Cette 4150 est toujours en cours de restauration dans leurs ateliers.

    Un cadeau pour découvrir le Chemin de Fer de Vendée et le privilège de visiter les ateliers de restauration

    En janvier 2020, pour fêter le départ en retraite du Maire Jean-Luc Gardeau, le Conseil Municipal et les employés communaux lui offraient une balade en train-restaurant à bord d’une voiture de l’Orient Express. COVID oblige, Monsieur le Maire et son épouse ont enfin pu faire cette sortie alors qu’elle était programmée en mai 2020.

    Revenus enchantés par cet escapade gastronomique en voiture de luxe, le couple Gardeau a eu le privilège, ensuite, d’être reçu par le responsable d’exploitation du site et le président de l’association qui, exceptionnellement, leurs ouvraient les portes des ateliers de restauration de ces prestigieuses machines. Visite rendue possible à la demande de Monsieur Comont qui reste en étroite collaboration avec un adjoint de notre commune pour enrichir petit à petit l’épisode historique de la gare de La Sauvetat et plus largement, celle du chemin de fer de notre région.

    Une épopée dont on se souvient … Jean-Luc Gardeau raconte

    « Parti sous un beau soleil vendéen, le train faisait un arrêt sur le plus haut viaduc du trajet, celui de Barbin (voir photo du CFV ci-dessous). Puis, la pluie se mit à tomber et les conséquences furent immédiates, la locomotive patinait dans la première montée. Après deux essais de départ en côte, le conducteur se résignait à reculer pour prendre de l’élan et nous repartions pour notre destination Gare des Herbiers, de nouveau accompagnés par le soleil.

    Après un très bon déjeuner dans cette luxueuse voiture dont on sait qu’elle était stationnée en gare de Moustier au cours de la seconde guerre mondiale, nous prenions le chemin du retour vers le terminus de la Gare de Mortagne-sur-Sèvre. Nous eûmes le privilège ensuite d’être reçus dans les ateliers situés à St Laurent-sur-Sèvre par Maxime Mathon, responsable du site, pour une visite où nous avons également rencontré Jean-Pierre Dupont, président de l’association CFV.

    Mon épouse se joint à moi pour remercier le conseil municipal et les employés communaux pour ce beau cadeau nostalgique et plein d’histoire. Et je remercie personnellement Monsieur Comont qui réside dans le nord de la France mais qui aurait souhaité se déplacer pour l’occasion s’il n’avait pas été empêché par un souci de santé. Nous espérons l’accueillir chez nous très prochainement.
    J’invite les amoureux de l’Histoire locale et plus particulièrement celle de la gare de La Sauvetat / Agnac à profiter du récit détaillé que ce passionné du chemin de fer envoie régulièrement par épisodes. Histoire retransmise sur le site de notre village à la page « La gare et ses voitures de luxe« .
    « 

  • Le Christ en croix retrouvera très bientôt son socle au carrefour Duras – Ste-Foy-la-Grande

    A La Sauvetat du Dropt, les secrétaires de mairie reçoivent régulièrement des appels téléphoniques d’administrés qui s’inquiètent de la disparition de la croix de chemin dans le village, au carrefour de Duras et Ste Foy-la-Grande.

    Rassurez-vous, le Christ a été descendu par les employés municipaux Jean-Marc et Aurélien, en raison du mauvais état de la croix, le bois, très fragilisé par les ans, devant être remplacé. Jean-Marc a profité de cette restauration pour repeindre le Christ et la nouvelle croix vient d’être livrée par l’entreprise eymétoise Janssen Ian Charpente. Elle est en chêne et pèse un bon poids. Voici la preuve en images. D’autres suivront lors de la pose sur le socle.

  • URBEX 3 est en ligne … tourné dans l’ancienne maison de retraite de Miramont de Guyenne …

    Photo de la journaliste Carine Caussieu pour le journal Sud-Ouest du 28 août 2021.

    Cet épisode URBEX 3 est très justement baptisé EHPAD

    Toujours dans le but de réhabiliter des lieux désaffectés,  JARH – Aurélien Jollis, employé municipal à La Sauvetat du Dropt – et son beau-frère JAS nous entraînent cette fois-ci dans l’ancienne maison de retraite de Miramont de Guyenne dont l’intérieur est en cours de démolition…  Lits médicalisés alignés et abandonnés, couloirs interminables, minables et vides, balcons démolis … imaginer que nos anciens vivaient dans cet établissement encore il y a peu donne des frissons !

    Interrogés fin août par la journaliste Carine Caussieu venue en reportage pour le journal Sud-Ouest, nos rappeurs ont expliqué rechercher des endroits glauques pour leur redonner vie grâce à la musique. Et bien, c’est une fois de plus gagné avec ce troisième URBEX ! Nous attendons impatiemment la sortie de l’URBEX 4 dont le tournage est prévu dans « la maison de l’horreur » !…

     

  • Première tranche des travaux de création d’un parking Place du Prieuré

    Photos du Maire Jean-Luc Gardeau.

    Temps idéal pour la première tranche des travaux d’aménagement de la Place du Prieuré. Terrassement, empierrement et créations des emplacement de parkings effectués par les services techniques de la Communauté de Communes du Pays de Lauzun (CCPL 47). La partie canalisation des eaux pluviales est faîte en régie par Jean-Marc, un des employés municipaux de la commune.

    Bien que cette Place du Prieuré jouxtant un pigeonnier autrefois inclus dans un ensemble de bâtiments qui constituait un Prieuré remontant aux origines du village (VIème siècle), les engins de terrassement n’ont pas découvert de trésors. Seulement de nombreuses pierres provenant d’anciennes bâtisses et des traces d’incendie lors de l’ouverture des tranchées. Un rappel de la terrible révolte des Croquants qui fit presque disparaître le village en 1637.

    L’aménagement paysager imaginé par la conseillère municipale et créatrice de jardins Maëlle Valdevit (vidéo à voir en suivant) ainsi que le revêtement final sont programmés pour l’année prochaine, mais le parking pourra cependant être utilisé.

  • Deuxième semaine pour les pélerines sauvetatoises : Martine poursuit sa route, Anne vient de s’incliner devant la Vierge Noire de Rocamadour !

    Martine sur la Via Arverna – De Clermont-Ferrand à La Sauvetat du Dropt

    Nous suivons les étapes de Martine via Instagram sur sa page Eultreia. Quel plaisir de suivre l’évolution … physique et mentale du pèlerinage … Et puis, il y a toujours ces pierres posées sur les cairns qu’elle rencontre en chemin. Pour Tom et Élisa …

    5ème jour (26/06) : Jumeaux-Brioude. Étape sous le soleil. Je suis passée dans la Haute-Loire. Villages médiévaux avec des portes magnifiques, des vaches très curieuses et une maison avec dortoir comme je n’en avais jamais vu …

    6ème jour (27/06) : Brioude-Blesle. Longue journée avec chaleur humide (bonjour les pieds !) de plateaux en châteaux et du vert au rouge. Vivement demain que je me reposes. Il n’y a que 13 km.

    7ème jour (28/06) : Aujourd’hui, étape très courte. Mes pieds se sont reposés. Photo de Blesle au petit matin. Maintenant, je suis dans le Cantal dixit la belle borne, à Massiac.
    Il est difficile de retrouver les photos qui correspondent aux propos de Martine. Mais qu’importe. Il est intéressant de suivre son périple au jour le jour.

    8ème jour (29/06) : Massiac-Ferrières Saint Mary. Débutée sous la pluie puis le soleil et de nouveau un crachin très froid. Petite explication pour l’église Saint Mary et pour la photo où l’on voit le village dans le fond … c’est bien là que je dois aller. Misère !!! Au bout, quand même une récompense …

    9ème jour (30/06) : Aujourd’hui, étape à Neussargues. Départ avec la pluie … pour changer ! Mais les paysages prennent d’autres couleurs. Accueil dans une grange. Spartiate, original et loin de tout. La propriétaire produit des jus de pommes ou poires bio. Excellents !

    10ème jour (01/07) : De Neussargues à Murat. Le soleil brille. Cela change la nature. Les fleurs prennent des couleurs plus vives et j’ai vu mes premières violettes sauvages. De beles croix très anciennes jalonnent ce parcours. J’aperçois au loin une chapelle perchée sur son opidum.

    Anecdote : je dois vous raconter mes rencontres du jour … C’est une histoire de vaches 😉 Les premières, rencontrées au petit matin. 112 Montbéliardes changent de pré, avançant tranquillement pendant 300m avec moi (c’est plutôt l’inverse !) se demandant parfois ce que je faisais là, au milieu du troupeau !
    Les autres l’après-midi, des Salers. Ce fût une autre histoire. Elles étaient sur mon chemin mais ne faisaient pas mine de vouloir dégager ! Les petits étaient au milieu. Je n’étais pas fière ! Je me suis écartée légèrement et elles m’ont laissé passée en renâclant un peu ! Les mères, je pense ! De belles rencontres quand même !

    11ème jour (02/07) : Je vais jusqu’à St Jacques des Blats. Journée physique avec montée vers le Bec de l’aigle pendant 6h ! D’abord dans une forêt qui n’en finit pas et ensuite sur sentiers d’estive. Il est à 1700 mètres. C’est le plus haut passage en France pour le chemin de Compostelle. Je ne vous parle pas de la descente ! Mais il y a tant de beauté. Cela en vaut la peine. Demain, repos avec une étape de 17 km vers Vic-sur-Cère et puis ensuite Aurillac. Cool !

    Je suis reçue très souvent par des amis de la Via Arverna, c’est très familial. La semaine prochaine, peut-être des photos de Rocamadour …

     

    Anne, depuis La Sauvetat du Dropt, est arrivée à Rocamadour

    Anne, elle aussi sur le chemin de Compostelle vient de rejoindre Rocamadour. En chemin, elle a rencontré Claudy qui a fini la route avec elle. Émotion forte. Anne raconte …

    Mon périple est terminé : quel beau Périgord ! Quelle belle et généreuse nature ! Pas un pèlerin sur le chemin : la présence de Claudy depuis le mercredi a été vraiment bienvenue … Temps idéal pour marcher et pour sortir de terre une belle poêlée de girolles après Grolégeac …! Parcours de rivières sauvages : Dordogne, Ouysse et Alzou. Et puis, au détour des gorges de l’Alzou, une maison, puis deux … accrochées à la falaise. Voici la belle Rocamadour ! Après 20 kms, les escaliers sont un brin rédhibitoires mais nous montons jusqu’au sanctuaire … inclinée devant cette mystérieuse Vierge Noire, l’émotion m’étreins : merci pour cette route, merci pour cette année si pleine, merci pour les gens rencontrés, merci à Claudy pour ce doux compagnonnage …

  • Chemins des pélerines, Martine en Auvergne, Anne en direction de Rocamadour

    Besoin de grands espaces, de solitude, de réflexion et de méditation, c’est certainement ce qui fait marcher nos deux sauvetatoises Martine Brosse et Anne Lesimple.

    Martine sur la Via Arverna – De Clermont-Ferrand à La Sauvetat du Dropt

    Depuis mardi 22 juin, Martine partie de Chamalières suit la Via Arverna. Jour 1, étape à l’Abbaye de Randol. Jour 2, étape à Champeix où elle a été hébergée par une amie de la Via Arverna. Jour 3, étape à Issoire. Tenue de pluie toute la journée et rencontre de vaches. A Issoire, visite de l’abbaye avec la tour de l’horloge et la belle vue sur la ville. Jour 4, étape à Jumeaux soit 31,5 km et un départ dans la brume pour finalement finir sous le soleil …

    « Les étapes s’enchaînent à la découverte de cette belle région. L’architecture, les paysages sont vraiment différents de chez nous. Malgré la pluie ou le crachin, j’avance régulièrement. Aujourd’hui quand même, le soleil est de retour. Je cherche l’ombre dès que je peux, surtout en fin de parcours. Demain soir (samedi 26), je serai à Brioude, ville thermale … oh, un bain de pied, le rêve ! »

    En cours de chemin, Martine rencontre des cairns, amas de pierres pour se repérer sur le chemin, pierres posées par chacun des marcheurs, pour la plupart pèlerins, pour marquer leur passage et un événement heureux ou malheureux. Sur chacun des cairns rencontrés, Martine, catholique croyante et pratiquante, pose deux pierres, pour Tom et Élisa, tous deux touchés par la maladie. Ils l’accompagnent sur le chemin …

    Nombreuses photos envoyées par Martine. Peut-être serez-vous heureux de les regarder … de quoi vous donner l’envie de partir et peut-être de vous essayer sur le Chemin de St Jacques …

    Anne, de La Sauvetat du Dropt à Rocamadour

    Anne est partie lundi 21 juin en fin de journée avec une première étape chez sa fille à Eymet. Jour 3, elle arrive à St Avit Senieur (photo). Très peu d’informations mais Anne suit son chemin vers Rocamadour …