• CCPL 47, résultats du Concours Contes et Nouvelles

    Photos de Élodie Privat, responsable du site web de la Communauté de Communes du Pays de Lauzun.

    La Communauté des Communes du Pays de Lauzun organisait vendredi 8 octobre, la 18ème cérémonie du Concours de Contes et Nouvelles à la salle des fêtes de Saint Colomb de Lauzun, en présence du Président de la CCPL 47, Émilien Roso, et de Cécile Richard, adjointe à la Mairie de Miramont de Guyenne et vice-présidente intercommunale de la commission culture.

    Monsieur Thierry GIANELLO, Conseiller Pédagogique de circonscription à l’Inspection Académique de Lot-et-Garonne, connu et reconnu pour son implication associative et ses réalisations artistiques (théâtre, musique…) a fait l’honneur d’être le « Conteur » pour cette manifestation qui se veut être chaque année une fête populaire de l’écriture et de l’expression.

    Le thème choisi était l’arbre. Dès l’âge de 7 ans, il était possible de participer à ce concours ouvert aux primaires, collégiens, lycéens et adultes qui ont pu imaginer leur récit entre les mois de mars et de juin.

    Les noms des lauréats ayant remportés Le Lauzun d’or, d’argent ou de bronze sont à consulter en cliquant sur CLASSEMENT FINAL DU CONCOURS DE CONTES ET NOUVELLES 2021

  • Bienvenue aux nouveaux Gavaches …

    Visite du village des Gavaches 2019

    Gavaches lors de la visite du village – 2019

    Monsieur le Maire rencontre régulièrement les nouveaux résidents de la commune. Des familles avec enfants ou adolescents, de jeunes retraités. Parmi les nationalités, des pays déjà connus comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou la Belgique et pas plus tard qu’hier, un pays encore absent parmi les nombreux enregistrés dans le village : Israël.

    Bienvenue aux Gavaches

    Une explication s’impose pour ce nom de Gavaches que nous donnons systématiquement aux nouveaux résidents de la commune.

    Au XVème siècle, suite aux guerres, aux épidémies de peste ou dans le cas de La Sauvetat, suite à une famine, les Seigneurs locaux se retrouvaient avec des moulins, des forges et des terres sans main d’œuvre. De ce fait, ils faisaient appel à de la main d’œuvre étrangère que l’on nommait à cette époque « Gavaches » mis pour « gens venus d’ailleurs ». Cette population ne venait en fait que des régions voisines, de Vendée, de Poitou ou de Charentes. Ils parlaient un patois différent et ont amené avec eux des coutumes ou une architecture que l’on peut retrouver par exemple dans les puits Gavaches visibles ça et là au gré des petites routes de nos campagnes. A La Sauvetat, un puits Gavache est à découvrir au cour de la Balade du Pont Roman.

    Comme le dit Jean-Luc Gardeau, Maire du village :

    « L’Histoire ne fait que se perpétuer aujourd’hui avec l’installation de gens de divers horizons. Aujourd’hui, ils ne répondent pas à l’appel à l’aide des Seigneurs d’autrefois mais viennent pour le plaisir qu’amènent les degrés du soleil et du bon vin, les odeurs de la campagne et des mets savoureux, la chaleur humaine des poignées de main et des bonjours.

    Soyez les bienvenus à La Sauvetat du Dropt. »

    Gavaches : why do we call new inhabitants like that ?

    At the end of the XVth century, a 7-week freeze blocked up all the rivers and destroyed the crops, wheat and grapes. The following year, many of the inhabitants died of hunger. The number of death was so high that an influx of people was necessary ! This was known as the arrival of the « Gavaches », meaning the « people who have come from elsewhere ». This population came in fact from close regions ie Vendée, Charentes or Poitou. Their language was a little different and they brought with them other customs or an architecture that can be found for example with the Gavaches wells. You could discover one of these wells during the walk around the village called Balade du Pont Roman.
    As Jean-Luc Gardeau, Mayor of the village says :

    « History is nowadays perpetuated with the arrival of people from different backgrounds. Nowadays, they do not respond to the call for help from the lords of old but come for the pleasure afforded by the sun’s rays and the good wine, the smell of the countryside and the tasty cuisine, the human warmth of handshakes and greetings.

    Be welcome in La Sauvetat du Dropt »

    Une visite et un pot d’accueil programmés pour 2022

    La municipalité ne manquera pas d’inviter ces nouveaux arrivants pour une visite guidée du village et un pot de bienvenue au cours de l’année 2022.

  • Rubrique Fêtes et Manifestations et Infos commerces

    Pour vos sorties en famille ou entre amis. A La Sauvetat du Dropt ou dans les communes voisines.
    ⇒   ASSOCIATIONS OU COMMERCES DE PROXIMITÉ DE LA SAUVETAT DU DROPT  et TERRITOIRE des PAYS de LAUZUN, DURAS et EYMET  ⇐
  • Coupe de France de football, exploit de l’ASSA 1 face aux joueurs de St Jean D’Angély

    Crédit photo : Sébastien Maurès

    Samedi 2 octobre, le stade de La Sauvetat du Dropt accueillait les supporters de l’ASSA 1 venus nombreux encourager les rouges pour un 4ème match en Coupe de France face à l’équipe 1 de Saint Jean-d’Angély (17).

    Deuxième exploit pour les Assaïstes

    Sur la page Facebook du groupe ASSA Pays du Dropt, les commentaires sont enthousiastes :

    « Vrai match de coupe avec une très grosse intensité. Début de seconde mi temps, les visiteurs ouvrent le score et nos petits rouges égaliseront à la 75ème. Aux tirs aux buts nos petits rouges ne trembleront pas et réussiront un 3 sur 3 tandis que nos adversaires rateront 3 de leur 4 tirs aux buts grâce à un Anthony Locatelli en feu !

    Direction le 5ème tour pour ce groupe qui continue de nous surprendre. A confirmer dès samedi 9 octobre en championnat pour enfin lancer la saison.

    Buteur : Cyril Zaida

    Merci aux supporters d’avoir répondu présent et pousser les joueurs jusqu’à la qualification ! Allez l’ASSA ! »

    Résumé sportif du match sur Le Petit Bleu, article du 4 octobre 2021.

  • Jarh, Jas & Anonymous présentent URBEX 4 tourné dans « la maison de l’horreur » …

    Les tournages de la série URBEX se poursuivent. Aurélien Jollis alias Jarh, employé municipal de la Sauvetat du Dropt en semaine et rappeur avec son groupe Les As du Mic le week-end nous fait part de ce nouveau numéro de la série qui veut réhabiliter des bâtiments abandonnés. Sur cet URBEX 4, un invité masqué est à découvrir…

  • DROPT’ART, visite des deux ateliers de peintres sauvetatois, Audrey Bastard et Manu Henrion

    Samedi 25 septembre, avec Jean-Luc Gardeau et son épouse, je pars visiter les ateliers des peintres sauvetatois prenant part à l’itinérance artistique de la semaine DROPT’ART.
    Ces deux artistes, Audrey Bastard et Manu Henrion, ne se connaissaient pas avant de s’implanter dans le village de La Sauvetat du Dropt, au lieu-dit Peyronnette. Maintenant voisins, c’est tout naturellement qu’ils ont échangé sur leur travail d’artiste et que Manu incitait Audrey à faire découvrir son travail au cours des dix jours de balades en Pays du Dropt.

    AUDREY BASTARD

    Le premier atelier visité fut celui de AUDREY BASTARD. Déjà en pleine conversation avec un amateur de peinture, Audrey, au regard bleu azur, nous recevait en jeans, blouse et boucles d’oreilles aussi colorées et gaies que ses tableaux. Très peu de figuratif, surtout de l’abstraction, et libre aux visiteurs d’y découvrir des personnages ou des paysages, car la fluidité de l’encre suggère à chacun de s’imaginer une histoire derrière la libre expression d’Audrey. Suivant le grain, plus ou moins fin, ou suivant la texture du support plus ou moins absorbante, son travail est à la fois technique et ludique.

    Bien qu’elle ait commencé sa carrière d’artiste par la sculpture, Audrey, victime de grave maladie, a dû abandonner les volumes pour s’adonner à la peinture et au dessin. Une évidence lorsque dans son coma, elle avouera plus tard avoir littéralement intégré, “comme si elle avait été inondée de chaque œuvre”, les grands maîtres peintres et photographes qu’elle avait étudiés et aimés depuis l’enfance.

    Il en résulte dès le début de son difficile réveil, un attrait immédiat pour la couleur avec la réalisation de petites peintures carrées, aujourd’hui marouflées sur Médium (mdf). Puis durant les épreuves de sa longue convalescence, elle développe en parallèle deux petites pratiques, faciles à mettre en œuvre quelles que soient ses conditions de santé.

    S’ensuit un travail en noir et blanc où l’encre de Chine intensifie les contrastes et les gestes du dessin au pinceau, puis un travail d’expressions et techniques libres dans un journal de bord.
    Il en découle une très grande diversité de graphismes, une foisonnante liberté, une énergie follement colorée et un goût certain pour les encres de toutes sortes avec lesquelles elle peint et joue aujourd’hui. Quelles que soient les épreuves, Audrey cherche à les sublimer au travers de sa peinture.

    Une rencontre riche en émotions. Le partage d’une expérience douloureuse pour comprendre le chemin parcouru et ce besoin d’expression visible dans ces belles créations que vous pourrez découvrir à votre tour si vous contactez Audrey via labomarto@audreybastard.fr

    Photos des journaux de bord de la collection personnelle de l’artiste.

    MANU HENRION

    Second atelier, de l’autre côté de la route, dans une maison cubique d’allure ultra moderne bâtie autour de l’atelier de l’artiste, nous étions reçus chez MANU HENRION. Ce Belge installé avec son épouse dans le village depuis quelques années est toujours resté discret quant à ses activités artistiques avant d’accepter de participer à l’itinérance DROPT’ART.
    Nous entrons dans sa maison par l’entrée où sont accrochées de grandes toiles, là aussi, colorées. Sur la plupart des tableaux, une couleur domine et se décline en nuances subtiles. Des gris infinis, des bleus turquoise, des verts prairies de printemps … le style est abstrait bien que l’on y devine de vastes paysages ou des étendues d’eau aux reflets changeant, aux mouvements menaçants, surplombées de ciels chargés au travers desquels percent des rayons de lumière. Le fil conducteur en est toujours une ligne horizontale posée sur le premier tiers de l’œuvre et aussi, souvent, une touche de rouge flamboyant qui rappelle l’œil malicieux et pétillant du peintre.

    Dans cet univers cubique, nous empruntons un escalier rond en colimaçon pour parvenir à ce qui est véritablement l’atelier de l’artiste. Atelier où de grandes baies vitrées font jouer la lumière sur de nombreuses œuvres exposées aux murs et sur des tables. Des peintures acryliques et des pastels. Tout en discutant à bâton rompu, Manu Henrion propose une démonstration de pastel. Sur un petit papier carré au grain prononcé provenant des papeteries du Moulin de Larroque en Dordogne, la main est sûre et le geste précis. D’autant plus que ce travail, qu’il va offrir à Madame Gardeau, raconte, avec tout l’humour qui le caractérise, leur première rencontre dans le village. Contact mouvementé pour ne pas dire houleux au sujet d’une place de parking ! Histoire retranscrite au pastel qu’elle ne pourra pas oublier !
    Pour moi, un ancien grément toutes voiles gonflées prend le large. Au centre de la ligne horizontale de départ, une virgule rouge vermillon qui signale, au choix, le point d’ancrage quitté, le pompon du marin ou peut-être un avertissement à ne pas se fier au calme apparent de la mer qui semble, là, apaisée …

    Bien que Manu Henrion ait reçu une petite centaine de personnes au cours de ces 10 jours DROPT’ART, nous sommes seuls à ce moment-là et avons le privilège de partager un verre au comptoir de sa cuisine. Un autre espace de la maison où l’on prend conscience de l’échange permanent de l’artiste avec la nature. A travers une large baie vitrée se déploie un immense parc de verdure. Quelques arbres et posée au sol, une sculpture de métal rouillée que l’on dirait représenter un château fort aux murailles crénelées.

    Un grand merci pour cette intrusion dans votre univers d’artiste. La porte de l’atelier de Manu Henrion reste ouverte à qui le souhaite. Il suffit de prendre rendez-vous sur la page ad hoc de son site. Vous pouvez également suivre l’actualité de ses expositions sur sa page Instagram.

    Photos des tableaux seuls de H-uman.

     

  • DROPT’ART, visites d’ateliers d’artistes en Pays du Dropt

    Photo de l’affiche DROPT’ART créée par Manu Henrion, artiste peintre de La Sauvetat du Dropt.

    Dix jours de balades en pays du Dropt, sur nos routes de campagne, au cœur de 13 villages et bastides, du 17 au 26 septembre au rythme de 14 ateliers d’artistes et 7 lieux d’expositions, vous y rencontrerez les 56 artistes et découvrirez leurs œuvres, leurs techniques, leur univers.

    Pour la troisième année, les artistes du pays du Dropt : peintres, sculpteurs, photographes, tisserande, dessinateurs, plasticiens vous invitent à découvrir leurs lieux de créations, leurs différentes démarches artistiques, leurs invités en ouvrant leurs portes et en s’associant à des lieux de culture et du patrimoine.

    Le florilège vous permet de rencontrer une œuvre de chaque artiste du parcours sur trois jours dans le village de Monteton.

    Vendredi 17 septembre : Ouverture du Dropt’Art avec le vernissage du florilège à 18h30 au Bourg de Monteton.
    Samedi 18 et dimanche 19 septembre : Florilège de 10h00 à 19h00 au Bourg de Monteton.
    Du samedi 18 au dimanche 26 septembre : Ouverture des ateliers d’artistes et des lieux d’expositions, tous les jours de 10h00 à 19h00. Entrée libre et gratuite.

    Des vernissages, des rencontres, des ateliers découvertes (adultes et enfants) et des concerts sont programmés sur les différents sites tout au long de la manifestation (voir dépliant ou site).

    Contact : dropt.art.ateliers@gmail.com – 06 49 11 50 32 / 06 74 54 54 03
    https://droptartateliers.wixsite.com/artistes/ ou https://www.facebook.com/visitesdateliersdartistes

    Parmi les 56 artistes qui ouvrent leur atelier, deux sauvetatois

    Manu HENRION et Audrey BASTARD sont tous deux sauvetatois et se sont rencontrés parce qu’ils sont voisins. Leur maison respective se situent au lieu-dit Peyronnette, sur les hauteurs du village. Ils ouvriront tous deux leur atelier lors de ces journées DROPT’ART. Entrée libre.

    MANU HENRION, peintre pastelliste abstrait, il ouvrira son atelier et travaillera le pastel en direct.

    Naissance en 1951. Études en arts graphiques I.A.T.A. Namur , Belgique. Cours de dessin, croquis et peinture à l’Académie Constantin Meunier à Etterbeek (Bruxelles) en 1980 et 1981. Diplômé de l’ Académie des Beaux Arts à Namur : Cours de peinture de et avec Jean-Pierre Gonthier de 1987 à 1988 et de 1998 à 2004. Stages avec Sébastien Delire en 2003 et 2004.​

    AUDREY BASTARD, graphiste en art contemporain.

    Née à Marseille en 1975. Elle entre successivement aux Beaux-arts de Rueil-Malmaison, Amiens et Paris dont elle obtient les diplômes. C’est au cours de cette période intensive d’étude, qu’elle voyage en Grande-Bretagne, Chine, Thaïlande, Australie, Norvège, Italie, et développe sa maturité, sa sensibilité et l’assurance d’un travail artistique précis et “abrasif”.

    Après avoir travaillé 10 ans en région parisienne, Audrey Bastard se retire dans le sud-ouest de la France afin de poursuivre sereinement son travail. Ses sculptures, dessins et installations interrogent et revendiquent le monde contemporain en y convoquant les liens physiques et émotionnels qui le relie au passé ; « ce qui fait que le monde est ce qu’il est : difficilement palpable au présent et dans lequel une mise en ordre des choses finit par nous échapper… »

    DROPT’ART, les ateliers d’artistes, l’agenda et les temps forts
  • OCTOBRE ROSE : participation à un challenge de danse en vous filmant sur Jerusalema

    Cette année, le CRCDC (Centre Régional de Coordination de dépistages des cancers) – Site territorial du Lot-et-Garonne – s’associe à Action Cancer 47 & L’Orange bleue pour vous proposer un challenge de danse à l’occasion d’Octobre Rose : le Jerusalema Dance Challenge.

    Pour participer : c’est très simple !
    D’autres actions sur le territoire

    Notamment à Miramont de Guyenne où l’on retrouve Les As du Mic à l’origine de Voca Son Association de lutte contre le cancer pour un concert le samedi 16 octobre.

  • Vie professionnelle et vie privée, tout sourit à Maëlle Valdevit, créatrice de jardins et conseillère municipale

    Photos du mariage de Maëlle par la photographe Mélanie d’Éclat d’instant. Vidéo professionnelle de Maëlle et Nadège pour Inside Outside de Mathieu Maxime Prod.

    Fin août, la Mairie de La Sauvetat du Dropt s’est vu parée de belles guirlandes naturelles et colorées annonçant l’union de deux personnalités connues dans la commune : Maëlle Valdevit, sauvetatoise depuis toujours avec son compagnon et père de leur fille Victoire, Antonin Fleury. Pour les accompagner, ses parents connus et appréciés : Hélène, cantinière à l’école du village et Serge, carreleur retraité.

    C’est avec grand plaisir que Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau, assisté par la conseillère Isabelle René, ont eu l’honneur de célébrer le mariage de Maëlle, également conseillère municipale. Maëlle, paysagiste, qui fait profiter la commune de ses compétences en créations de jardins. On lui doit les aménagements paysagers partiellement réalisés sur l’aire de camping-car, devant la mairie ainsi que pour le projet en cours, celui de la Place du Prieuré.
    Depuis quelques années, elle collabore avec Nadège Lara qui imagine vos intérieurs. Une complémentarité qui plaît car ces « deux nanas dynamiques et pleine d’énergie » sont très à l’écoute de leurs clients. Elles viennent de mettre en ligne une vidéo qui résume bien leur efficacité et leur joie de créer.

    La municipalité félicite Maëlle et Antonin pour cette union officialisée et souhaite beaucoup de succès à leurs entreprises.

  • Olivier Cain et Julien Le Naour sur la Dordogne Intégrale

    La 12e édition de la Dordogne Intégrale, une course de 130 km sur un des plus beaux cours d’eau du pays, s’est tenue samedi 11 septembre entre Argentat (19) et Castelnaud-la-Chapelle (24). L’événement, organisé par l’Argentat Dordogne CK, était cette année support des premiers championnats de France Ultra.

    Initialement prévue en mai, la Dordogne Intégrale a été repoussée de quatre mois en raison du contexte sanitaire du printemps dernier. Samedi 11 septembre, ils étaient 282 participants dont un bon tiers sur des Stand Up Paddle, et les autres en canoë, kayak et pirogue. Plusieurs spécialistes de la (très) longue distance étaient sur la ligne de départ samedi aux aurores à Argentat. Ainsi qu’un grand nombre d’amoureux venus en prendre plein les yeux, et les bras.

    Le parcours a traversé les 3 départements de la Corrèze, le Lot, et la Dordogne sur 130 km linéaires de rivière, sans aucun portage. Avec dans le menu : gorges sauvages, falaises calcaires, châteaux médiévaux, villages haut-perchés…

    Parmi les sportifs connus, Olivier Cain et Julien Le Naour en stand up paddle

    Olivier Cain, président du Canoë Kayak Club Vallée du Dropt termine 16ème sur 52 à l’arrivée en 11h41. Julien Le Naour, ex président du Canoë Kayak Club Vallée du Dropt, avec le dossard 189, réalise une belle performance malgré sa déception et termine 4ème au championnat de France paddle longue distance en 10h25. Il raconte cette course qu’il a déjà expérimentée :

    « Encore une sacrée expérience sur les 130 km de la Dordogne Intégrale cette année !

    C’était l’année ou jamais, alors j’ai tenté ma chance. J’ai joué et je n’ai pas gagné. Pour la première fois, j’ai voulu accrocher un résultat en plus de la performance de finisher (qui reste une satisfaction personnelle). Les premiers 70 km se sont plutôt bien passés malgré 6 chutes (rien que ça…),le seigneur de l’épreuve 🤴 Dode Florent 🥇m’a même laissé faire quelques petits kilomètres devant lui en début de parcours… Et puis j’ai traversé le désert, en paddle, pendant 50 km environ. Un long moment d’introspection… A partir du km 90, j’ai cédé la 2° place puis la 3° sans trouver les ressources de batailler. J’ai enfin retrouvé de l’énergie sur les 10 derniers km mais les jeux étaient faits… Je termine 4ème à 20 secondes du troisième après 10h25 de rame.

    J’en retiens une expérience différente avec toujours le même plaisir de la mise en route silencieuse du matin🌃 et surtout le partage avec ce petit milieu d’initiés🍷.

    J’ai une pensée particulière pour mon père (qui a passé 24h à me faire l’assistance), mes 2 clubs dont les présidents/amis ont particulièrement participé au partage du plaisir Olivier Cain et Christophe Mora et à ma petite famille😘 ! »

  • URBEX 3 est en ligne … tourné dans l’ancienne maison de retraite de Miramont de Guyenne …

    Photo de la journaliste Carine Caussieu pour le journal Sud-Ouest du 28 août 2021.

    Cet épisode URBEX 3 est très justement baptisé EHPAD

    Toujours dans le but de réhabiliter des lieux désaffectés,  JARH – Aurélien Jollis, employé municipal à La Sauvetat du Dropt – et son beau-frère JAS nous entraînent cette fois-ci dans l’ancienne maison de retraite de Miramont de Guyenne dont l’intérieur est en cours de démolition…  Lits médicalisés alignés et abandonnés, couloirs interminables, minables et vides, balcons démolis … imaginer que nos anciens vivaient dans cet établissement encore il y a peu donne des frissons !

    Interrogés fin août par la journaliste Carine Caussieu venue en reportage pour le journal Sud-Ouest, nos rappeurs ont expliqué rechercher des endroits glauques pour leur redonner vie grâce à la musique. Et bien, c’est une fois de plus gagné avec ce troisième URBEX ! Nous attendons impatiemment la sortie de l’URBEX 4 dont le tournage est prévu dans « la maison de l’horreur » !…

     

  • Le projet URBEX, une histoire de famille pour Les As du Mic !

    Les rappeurs des As du Mic sont Jarh, employé municipal à La Sauvetat du Dropt, et Royal Rimeur. Deux frangins, rejoints quelque fois par Jasm1, leur beau-frère. Ce projet URBEX, c’est une idée qu’ils ont eu en tombant par hasard sur une épave de bus stationnée en bord de route. Connaissant d’autres lieux de ce même genre, des lieux abandonnés désaffectés, des ruines de bâtiments, ils ont décidé de les sortir de l’oubli ou de les réhabiliter pour en faire une série de sons intitulé URBEX.

    Aurélien Jollis Alias Jarh explique :

    « Chaque morceau doit être court mais efficace avec un espacement de deux semaines maximum entre chaque numéro de la série. Les textes sont écrits en rapport avec le lieu sélectionné et son environnement.
    Pourquoi choisir des endroits parfois glauques ? Dans la musique on aime bien ça, vieux hangar ou vieille usine désaffectée. C’est complètement détruit, à l’abandon mais on peut dire que par la musique, on redonne un peu de vie à ces sites pourtant déserts et oubliés du grand public. »

    Une série que nous allons suivre à n’en pas douter. Existe-t-il un lieu à La Sauvetat du Dropt en Lot-et-Garonne ? Aurélien, qui travaille dans le village en semaine, a déjà quelques idées à ce sujet … En attendant, UXBEX 1 est donc tourné dans un bus abandonné et URBEX 2 autour d’une piscine qui fut très certainement luxueuse à ses débuts. Grâce à Jarh et Jasm1, un véhicule et un lieu aujourd’hui sortis de l’oubli.