• Les passeurs de mémoire … le concours de pêche autrefois

    Objectif Duras, la mémoire de notre pays

    Grâce à l’excellent travail des membres du club photo Objectif Duras, la vie de nos villages d’hier et d’aujourd’hui est visible sur de nombreux clichés par de nombreux abonnés et archivée pour ne pas tomber dans les oubliettes de nos mémoires. Un travail fastidieux mais précieux auquel se rajoutent depuis quelques temps et particulièrement au cours de la période du confinement des textes sur l’Histoire du pays, souvent ressortis des archives du Duraquois René Blanc grâce à sa fille Dany. René Blanc, passionné et passionnant Raconteur de Pays avant l’heure, écrivain régional et guide du Château de Duras.

    Concours de pêche sauvetatois

    Cette semaine, Michel Michelot, à l’origine du club Objectif Duras et pendant longtemps son président, mettait en ligne sur Facebook les photos des concours de pêche de La Sauvetat du Dropt. Concours suivis par une population enthousiaste mêlant jeunes et anciens. Beaucoup ont disparu, d’autres se reconnaîtront …

     

  • Le Pont Roman, ouvrage de la cohésion entre deux communes

    Si la création de communes nouvelles, fusion de plusieurs communes, est un sujet d’actualité fréquemment abordé au cours des conseils communautaires, force est de constater que notre commune de La Sauvetat du Dropt et celle d’Agnac n’ont pas eu à officialiser une fusion pour mener à bien des projets communs.

    La gare de La Sauvetat du Dropt sur les terres d’Agnac

    Car, avant de parler du Pont Roman, magnifique ouvrage dont la restauration fut dernièrement inaugurée, il faut évoquer la gare, opérationnelle de 1886 à 1953, dîtes de La Sauvetat du Dropt alors qu’elle se situe sur les terres d’Agnac ! Aura-t-il fallu pour ce projet d’envergure des discussions entre les municipalités? Personne n’a encore su répondre. Nous ne connaissons que le point de vue de Monsieur Aloy, Maire de l’époque, puisqu’il en fait mention en 1880 dans son livre intitulé : « Notice sur la ville et juridiction de La Sauvetat de Caumont« . C’est certainement avec fierté qu’il écrit, en parlant de la future gare : « Elle s’élèvera bientôt aux portes de la ville …. et va faire de La Sauvetat le centre commercial des communes environnantes !« .

    La Révolution partage le pont entre les 2 communes

    Quant au Pont Roman, long de 176 m, composé de 11 arches romanes datant du XII° siècle et de 12 arches gothiques bâties au XIII° siècle en raison de crues fréquentes qui modifièrent le cours de la rivière, il appartient à la juridiction de La Sauvetat de Caumont qui comprend 5 paroisses dont Agnac. En 1790, suite à La Révolution, l’Assemblée Nationale décrète que les paroisses seront érigées en communes. C’est ainsi que le Pont Roman se retrouve sur le territoire des communes devenues La Sauvetat du Dropt et Agnac.

    Une entente indéfectible

    200 ans plus tard, alors que ce pont commence à souffrir de longues années sans entretien et après de nombreuses rencontres entre Armand Béraud, décédé en 2014, alors Maire d’Agnac, et son homologue de La Sauvetat du Dropt Gilbert Grannereau, c’est en 1992 que les 2 municipalités parviennent à le faire classer aux Monuments Historiques. Ce statut permettait l’obtention des subventions nécessaires à sa restauration.

    Bilan : travaux subventionnés à 80 % sur une durée de 23 ans, de 1996 à 2019.

    La coopération jamais remise en cause entre les 2 communes, alors que ce pont est situé à l’entrée de La Sauvetat, permit des charges partagées à 50%.

    Retrouvailles des Maires devant ce patrimoine d’exception

    Samedi 28 décembre 2019, Jean-Luc Gardeau donnait rendez-vous à son homologue Denis Murer d’Agnac et à Gilbert Grannereau, Maire honoraire de La Sauvetat, pour partager une coupe de champagne afin de célébrer l’achèvement des travaux du Pont Roman et l’entente indéfectible entre leur 2 communes.

    Costume cravate et bottes en caoutchouc résument le fastidieux travail de ces 23 années de travaux : les pieds dans la glaise et la tête dans les dossiers administratifs ! Bravo messieurs. Cet ouvrage fait parti des joyaux du patrimoine de notre département et c’est à votre travail commun que nous le devons !

  • La luxueuse voiture 4150 en cours de restauration grâce au CFV

    L’Association Chemin de Fer de Vendée (CFV) fait revivre le patrimoine ferroviaire

    Tout commence le 15 novembre 2019 lorsque Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt, reçoit un appel téléphonique de Monsieur Comont, membre de l’Association « Chemin de Fer de Vendée » basée à Mortagne sur Sèvre (85). Dans leurs ateliers en cours de restauration actuellement, une luxueuse Voiture Salon Pullman, la n°4150, classée aux Monuments Historiques depuis 2003 et dont l’histoire est liée à l’ancienne gare de notre village, étrangement située sur la commune d’Agnac.

    Histoire mouvementée des chemins de fer : 1939, évacuation du parc ferroviaire à la déclaration de la guerre

    A la déclaration de la guerre en 1939, la Compagnie Internationale des Wagons Lits, fondatrice du fameux train Orient-Express qui reliait Paris-Est à Istambul, évacue son parc ferroviaire dans l’ouest de la France pour le soustraire aux Allemands. Toutefois, avec la Drôle de Guerre, les voitures sont rapatriées dans les différents dépôts de l’époque. La soudaine débâcle en 1940 va entraîner une évacuation assez désordonnée du parc ferroviaire, notamment dans la partie sud de la France. La 4150 va connaître plusieurs mouvements. Ainsi entre 1940 et 1943, elle sera dans les Pyrénées, puis dans le Gard début 1943. En septembre 43, elle se trouve à Bergerac avant d’arriver à la gare de La Sauvetat du Dropt en avril 1944.

    « L’association CFV a pu identifier le matériel qui était alors stocké dans cette gare, 12 voitures dont la 4150, ce qui représente un convoi de près de 280 m. Monsieur Comont précise que nous avions, à La Sauvetat du Dropt, la « crème » des voitures de la CIWL dont voici le détail :

    • 8 voitures Pullman : 5 Flèches d’Or pour le Calais/Paris-Nord, 2 Côte d’Azur dont la 4150 ( initialement poru le Train Bleu – Paris-Nice), 1 une Etoile du Nord (Paris-Nord/Bruxelles/Amsterdam,  toutes avec des décorations remarquables et souvent spécifique à chaque voiture,
    • 2 votures lits LX, les plus luxueuses également avec des boiseries et marqueteries aussi remarquables que les pullmans,
    • 2 fourgons, dont un très particulier puisqu’il s’agissait d’un fourgon truck Flèche d’Or qui disposait de deux conteneurs permettant le déchargement, chargement rapide des bagages stockés dans ceux-ci au port de Calais ou de Douvre en Grande Bretagne. »
    Utilisée par la Résistance pour faire barrage sur les voies ferrées – Les Combats du Genévrier

    Plusieurs voitures des gares alentours, 34 exactement, seront acheminées vers des ponts et passages à niveau pour être minées et servir de barrages. La voiture 4150, déplacée jusqu’au passage à niveau 46 de Miramont de Guyenne par les hommes de Xavier Alessandri, chef de la Résistance, sera minée le 6 juin 1944 afin de bloquer la route et la voie ferrée. L’histoire complète de cette journée de juin 44 et les noms des résistants, dont plusieurs perdirent la vie, est relatée dans Les Combats du Genévrier.
    C’est un rapport, daté du 1er octobre 1944, envoyé à la direction parisienne de la Compagnie Internationale des Wagons Lits par le sous-inspecteur Mabire, qui précise que la 4150 est endommagée au niveau de son roulement, comme les autres voitures minées. Le rapport précise qu’il faut changer les essieux avant de les acheminer vers les ateliers. La 4150 restera sur place au moins jusqu’à début octobre de cette année 44, faisant l’objet de pillage. La Compagnie Internationale des Wagons Lits peine à la rapatrier.

    Détail de la Voiture Salon Pullman 4150

    Construite en 1929 à Aytré (Charente-Maritime), elle fait partie de la série « Côte d’Azur » et comportait 28 places assises en 1ère classe. D’une longueur de 23,50 mètres et un poids de 47 tonnes, les décorations intérieures de René Prou étaient faîtes de panneaux en loupe de frêne et de panneaux en marqueterie à base d’étain (malheureusement volés en 2011 dans l’enceinte militaire qui l’abritait à ce moment-là). Cette luxueuse voiture aux baies élargies et aux larges fauteuils inclinables faisait partie de la Compagnie Internationale des Wagons Lits, la CIWL et intégrait des trains connus dont le Côte d’Azur Pullman Express, la Flèche d’Or, l’Étoile du Nord, le Mistral, le Sud Express.
    La voiture est réformée en 1972 et achetée en 1974 par l’armée, avec d’autres voitures de la CIWL, pour équiper le 5ième Génie installé à Versailles-Matelots, seul régiment ferroviaire dissous en 2010. Elle sera alors nommée Pullman Chef de Corps car utilisée comme voiture de commandement.

    Après la dissolution du régiment, l’armée va chercher à confier ces voitures à des associations. C’est ainsi qu’en 2014, la 4150 est donnée au « Chemin de Fer de Vendée » par un courrier du Ministre de la Défense de l’époque, Jean-Yves Le Drian. Après quelques péripéties, elle arrive au dépôt de St Laurent sur Sèvre fin juin 2017.

    En cours de restauration avant d’accueillir des touristes pour « voyager à travers le temps« 

    Depuis son arrivée au dépôt de St Laurent sur Sèvre en 2017, la voiture 4150 est en cours de restauration en attendant de pouvoir rejoindre le parc ferroviaire de l’association qui vous proposera d’embarquer à son bord pour faire les 22 km qui relient Mortagne sur Sèvre aux Herbiers (aller-retour). « Une balade extraordinaire au rythme du Train Touristique à Vapeur en passant par 3 vallées traversées sur de magnifiques viaducs ».

    Documentation
    • Documents fournis par Monsieur Eric Comont, vice-président du Chemin de Fer de Vendée : son courrier adressé à Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt, le 15 novembre 2019, demandant si la commune possède des informations supplémentaires; Le rapport du sous-inspecteur Mabire, employé de la Compagnie Internationale des Wagons Lits, daté du 1er octobre 1944. Les photos de la voiture 4150 stationnée à la gare de St Laurent sur Sèvre.
    • Document envoyé par Jean-Luc Gardeau à Monsieur Comont par retour de courrier : le scan d’un menu du wagon-restaurant, parfaitement conservé, qui lui fut donné par un sauvetatois aujourd’hui décédé.
    • Document en ligne appartenant à la Mairie de Miramont de Guyenne : « Les Combats du Genévrier » relatant une tragédie de la Résistance ayant eu lieu le 6 juin 1944.

    L’Association du Chemin de Fer de Vendée est preneuse de tous les témoignages relatifs à ces voitures, à des documents écrits ou des photos afin de compléter cet historique. Il est possible de joindre Monsieur Comont via le site Internet du CFV.

    Courrier CFV 2019 Les Combats du Genévrier
  • Visite guidée pour pans d’Histoire à élucider

    Dans le cadre des Visites Croisées instaurées par Benoît Boucard, historien et écrivain vivant à Soumensac, un petit groupe visitait notre commune de La Sauvetat du Dropt ce samedi 22 juin en soirée.

    Groupe d’une petite vingtaine de personnes qui purent à loisirs poser des questions pour approfondir l’Histoire racontée par la présidente de l’Association des Amis de la Sauveté, Francine Pandolfo. Parmi les gens présents, le guide officiel de la bastide d’Eymet visitée précédemment, Stéphane Dusseau. Historien amateur passionné et toujours en recherche d’archives, il profitait des propos de la guide pour soulever plusieurs questions actuellement sans réponse. Notamment au sujet de l’emplacement des 2 murs d’enceintes dont nous ne connaissons pas précisément les tracés mais dont certaines pierres sises au milieu du bâti ici et là dans les ruelles semblent bien appartenir. Autre question restée sans réponse, celle de la date gravée dans un des piliers proche du chœur de l’église, 1569. Jusque là et d’après de nombreux documents d’archives consultés, nous tenions pour acquis que cette date gravée dans la pierre indiquait une des nombreuses restaurations de l’édifice. Mais comme le dit très justement Stéphane, l’année 1569 se trouve être en pleine guerre de religion. Cette église est alors utilisée en Temple par les Protestants, pourquoi auraient-ils eu l’idée de mentionner ces travaux dans un bâtiment où ils officiaient provisoirement?… L’enquête est ouverte et les recherches déjà en cours !

    Du Pont Roman actuellement en cours de restauration mais toujours ouvert à la visite à l’Église St Germain dotée d’un beau portail roman aux sculptures finement ciselées en passant par le Temple ou la Prairie des Croquants en souvenir de la terrible bataille qui détruisit le village, la visite s’achevait autour d’une table bien garnie par Les Amis de la Sauveté dans la cour de l’ancien restaurant « Ma Maison » où le groupe était accueilli par Louise et Didier, ses propriétaires.


    La prochaine et dernière visite croisée vous est proposée à Soumensac samedi 29 juin avec Benoît Boucard comme guide. Ne manquez pas ce dernier rendez-vous dans ce joli village perché. Vous aurez l’honneur d’emprunter un morceau du chemin de ronde des remparts tout spécialement restauré par Benoît puisqu’il est situé dans son jardin. Rendez-vous à 18h devant l’église.

  • Roger découvre une date lors des travaux du Pont Roman

    Il habite le moulin et bien sûr, suit les travaux de près

    Très concerné par la restauration du Pont Roman de La Sauvetat du Dropt puisqu’il habite le moulin, Roger a eu la surprise de découvrir deux plaques de béton en surépaisseur mises à jour lors du décapage effectué par les ouvriers. Puisque les travaux devaient se poursuivre par l’enlèvement de la couche de crépis et donc des plaques en béton, Roger a longuement observé ce qui semblait être une date avant d’aller quérir un photographe pour immortaliser cette découverte.

    Effectivement, et Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau le confirme également, il s’agissait bien d’une date apposée de chaque côté du premier bec du pont. Si l’année se lit facilement, 1937, l’autre inscription est quasi illisible. Mais par le truchement du zoom et de la couleur lors de la retouche photo, on peut y deviner le jour et le mois avancés par Roger, le 24 juin.

    Nous supposons qu’il s’agit là des derniers travaux du pont bien que les recherches dans les archives des comptes-rendus de conseils municipaux du début du xx° siècle n’aient pas encore confirmé cette supposition. Ce que l’on sait, c’est qu’en cette année 1937, Monsieur Terrien, alors 1er adjoint, devient Maire de la commune suite au décès brutal de Monsieur Champeval. L’enquête est ouverte, il faudra passer du temps à compulser les documents de cette époque archivés à la mairie pour en apprendre davantage.

  • Témoignage de némouriens suite aux inondations de juin 2016

    Nicole Lebert vivait avec sa famille à La Sauvetat du Dropt dans les années 60. Ils sont, avec son mari Gérard, de fidèles lecteurs de notre blog/site et envoient régulièrement de sympathiques messages. Ils vivent à Nemours, une commune de Seine-et-Marne (77) durement touchée par les terribles inondations de juin 2016.

    Nous échangeons des mails sur la vie de nos communes respectives et souhaitons aujourd’hui partager leur désarroi de l’après inondation. Les faits divers sont relatés sur l’instant puis tombent dans l’oubli bien que les conséquences soient encore visibles et souvent dramatiques.

    Rappel des faits

    Extrait d’un article de Delphine de Mallevoüe paru sur Le Figaro Premium du 2 juin 2016.

    « Des rues changées en fleuves, des voitures immergées jusqu’au toit, l’église noyée dans un mètre cinquante d’eau, des canots qui voguent au secours de la population… Dans le centre de Nemours, jeudi, les riverains se sont réveillés hagards, épouvantés par la métamorphose de leur ville depuis deux jours. En sortant de son lit, le Loing a chassé du leur des milliers d’habitants de cette commune de Seine-et-Marne – un des départements les plus touchés de France, qui restait jeudi encore en alerte rouge – contraints pour beaucoup de s’abriter dans le gymnase de la ville. »

    Presque un an après, le triste constat de Nicole et Gérard

    « Depuis les terribles inondations de juin 2016, notre petite ville a bien du mal à remonter la pente. Les magasins se font rares alors que le bourg était très vivant. Nous avons perdu le centre de radiologie. Les médecins n’ont plus de cabinet médical. De nombreuses familles ont tout perdu et ont du mal à s’en remettre. C’est le cas de certains de nos voisins.
    Il y avait un Parc Animalier à quelques kms de chez nous avec bouc, moutons, ânes, chevaux … 4m d’eau dans le parc! Les pauvres bêtes ont subi ces inondations accrochées au grillage. Tous les vétérinaires de la région se sont mobilisés pour les euthanasier.

    Les personnes âgées de plus de 80 ans n’avaient jamais vu ça. Nous avons appris qu’une brèche de 30 mètres dans un canal proche avait certainement ajouté à l’ampleur des dégâts. Il n’y avait pas eu réparation! Pour faire des économies! Nous pensons que la vie ne sera plus comme avant. Et pourtant, nous aimons beaucoup cette région et Nemours. Merci de partager notre histoire. »

    Centre ville de Nemours aux beaux jours.

    Centre ville le 2 juin 2016.

  • Autrefois, la Tuilerie Bousquet

    Passionné par la photo mais aussi très intéressé par l’histoire de son village, Francis Secco nous envoie aujourd’hui des photos de bordures en terre cuite fabriquées à la Tuilerie Bousquet de La Sauvetat du Dropt. Cette tuilerie daterait du début du XXème siècle dans les années 1870 / 1900. Cette bordure dentelée s’appelle une demoiselle. Les dames s’en servaient pour délimiter les espaces fleuris dans leur jardin.

    La tuilerie Bousquet était située au lieu-dit Peyronnette sur les hauteurs du village. Les descendants de cette famille sont toujours sauvetatois. Vous trouverez la carte postale de cet article et bien d’autres cartes anciennes du village sur la page dédiée de votre site.

  • Bientôt un Atelier Mémoire

    Sous l’impulsion et avec l’aide matérielle du Club Objectif Duras et de son président Michel Michelot, les Amis de La Sauveté devraient présenter, avant la fin de l’année, un Atelier Mémoire qui permettra de se remémorer de nombreux événements de la vie de notre village.

    C’est dans ce but qu’une première rencontre en petit comité a eu lieu mercredi 15 février. Outre la présence de Michel Michelot, se trouvaient autour de la table Jean-Pierre Vergnes, trésorier du club, Francis et Michèle Secco et Martine Brosse, sauvetatois mais aussi membres du club ainsi que Francine Pandolfo, présidente des Amis de La Sauveté et Jean-Luc Gardeau, Maire du village.
    Sur les tables, de nombreuses photos récupérées ici et là. Notamment les photos de Monsieur Moreau bien connu des sauvetatois puisqu’il fut photographe puis architecte dans le centre bourg et à l’origine du premier Syndicat d’Initiative.

    Cette soirée mémoire, dont la date n’est pas encore fixée, serait l’occasion de faire défiler de nombreuses photos anciennes montrant des vues du village au début du XXème siècle, des photos de classe, de la Fête des Fleurs, du foot, du théâtre ou encore des concours de pêche. De quoi se régaler et bien s’amuser. N’en disons pas plus pour l’instant. Juste que vous ne verrez plus nos retraités avec le même œil après les avoir vu en culotte courte!

     

  • Histoire longue du Pont Roman

    Pour poursuivre le travail qui permettra la mise en ligne des 12 points historiques du village repris sur un dépliant mis à la disposition des touristes, une nouvelle page vient d’être créée par Les Amis de La Sauveté (ex Syndicat d’Initiative).
    Celle du Pont Roman ou Pont des Pélerins.

    En version longue car, outre l’histoire depuis la construction des XIIe et XIIIe siècles au temps des Seigneurs de Caumont et la navigation sur le Dropt sous Lakanal, on peut se régaler d’anecdotes sur un braconnage qui semble avoir mal tourné ou sur les déboires de la municipalité au XIXe siècle pour éviter les baignades sans caleçon!

    Page du pont avec photos – avant et après travaux de restauration – à consulter ICI.

  • Qui se souvient de la troupe de théâtre sauvetatoise?

    Voici deux photos qui viennent des archives de la maison Moreau. Jacques Moreau, longtemps président du Syndicat d’Initiative de La Sauvetat du Dropt, était connu pour son implication active au sein du village. Nous remercions ses neveux et nièces d’avoir fait don de tous les papiers – photos, livres historiques et annotations – qui concernent notre village.

    Aujourd’hui, ce sont deux photos de la troupe de Théâtre qui était conduite par Monsieur Namur. Elles datent des années 60. Certains des acteurs sont encore au village, d’autres sont ailleurs et il nous manque des noms. Qui saura nous en dire plus?

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    En bas, de gauche à droite: Mr Namur, Hélène Descos, Georges Guilherm. En haut, de gauche à droite: Raymond Mercat, Danièle Mercat et ?…

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    En bas, de gauche à droite: Michèle Crossoir, ?…, Danièle Mercat. En haut, de gauche à droite: ?…, André Vincent et Mr Namur.

  • ASSA Football, manque de réalisme

    petite affiche marche aux fleursCommentaires et agenda du week-end prochain de Roger Peron, secrétaire de l’ASSA.

    • VIDE-GRENIER et MARCHÉ aux FLEURS de l’ASSA Football ce dimanche 24 avril. Salle des sports de La Sauvetat du Dropt. Restauration sur place. Renseignements auprès de Camille Cénédèze au 06 46 77 42 14
    • ASSA 0- TERRASSON 1. MANQUE DE REALISME

    Stade Intercommunal- bon. 70 personnes. Temps humide.

    Arbitre :Mr Bodian assisté de Mrs Gouvéïa et Varao.

    ASSA: Reclus M. Combaud B. et C. Toumayragues- cap, Garbuïo, Agostini, Savigny, El Aref, Mothes, Clarissou, Sandré, Aboudou.

    L’ ASSA est maintenue en PL. Terrasson joue son avenir. Dès la 7ème, le no 10 visiteur prend de vitesse l’ axe aligné de l’ ASSA et va fusiller Reclus. Alternant les bons moments et moins bons dans le jeu, les locaux vont dans l’ ensemble  dominer une pâle équipe dordognote. Il manquera la conclusion malgré la bonne volonté des Sandré, Clarissou, El Aref. A la 19ème, Agostini centre- tire sur la barre. Seule alerte à la 32ème, Reclus parade devant le no 9. A la 44ème, les hommes de Faynel ont 3 occasions de suite mais çà ne rentre pas. Mi-temps: 0- 1 …

    Lire la suite et les résultats de toutes les équipes en cliquant ci-dessous…

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  • ASSA Football, l’ASSA 2 offre le match

    petite affiche marche aux fleursCommentaires de matches et agenda du prochain week-end de Roger Peron, secrétaire du club.
    Mais avant ces infos footballistiques, retenez bien la date du dimanche 24 avril. Fête des fleurs et Vide-grenier de printemps organisé dans et autour de la salle des sports.

    • ASSA2 3 – Ste Livrade 4

    Stade Intercommunal. Excellent. 80 personnes. Temps frais.

    ASSA2 : Reclus, Lombard, Framarin A. Michelet, Octavian, Raymond, Carmelli, Sigale, Cénédèse-cap- Bœuf, Promit, Tarozzi M.

    Arbitres. Mr Santana Lima assisté de Mrs Guerbeau et Fliti.

    C’ était Noël après l’ heure hier soir à La Sauvetat pour ce match capital pour le maintien des deux équipes.

    Après un début plutôt pour le locaux, Ste Livrade ouvre le score sur un bon centre de la gauche pour son no 7 abandonné au deuxième poteau- cadeau et 0-1. À la 29ème, un but de Promit est refusé. 30ème Octavian sauve sur la ligne. Contre de l’ ASSA et pénalty transformé par Sigale. 1 à 1. On se dirige vers la mi-temps, balle jouée dans l’ axe, le no 9 livradais  s’ en va exécuter Reclus. 1- 2. Cadeau numèro 2.

    2ème mi-temps et suite des résultats en cliquant ci-dessous sur « Lire la suite »…

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