• Nouveau président pour la CCPL

    Article de Camille de Lapoyade du journal Sud-Ouest du 16 juillet.

    « Le maire d’Allemans-du-Dropt l’a emporté sur son homologue de La Sauvetat-du-Dropt au deuxième tour de scrutin.

    Changement à la tête de la communauté de communes du Pays de Lauzun. Le maire d’Allemans-du-Dropt, Émilien Roso, a été élu ce jeudi 16 juillet à la présidence de l’intercommunalité, en remplacement de Luc Macouin, ancien maire de Saint-Colomb-de-Lauzun, qui vient de quitter ses fonctions.

    Trois candidats en lice

    Trois candidats étaient en lice pour la succession : Émilien Roso, Jean-Luc Gardeau (maire de La Sauvetat-du-Dropt) et Jean-Marie Lenzi (maire de Montignac-de-Lauzun). Au premier tour de scrutin, les deux premiers ont obtenu 15 voix, et Jean-Marie Lenzi 6. C’est ce dernier qui a fait basculer l’élection, retirant sa candidature au second tour et soutenant le maire d’Allemans-du-Dropt. Celui-ci a ainsi emporté l’élection par 21 voix contre 17 à Jean-Luc Gardeau.

    La séance du conseil communautaire a été interrompue en milieu de matinée pour discussion sur les vice-présidences. »

    Les présidents des commissions

    Finances : Claudine Éon – Maire de Moustier
    Voirie-espaces verts : Jean-Marie Constantin – Maire de Bourgougnague
    Environnement : Jean-Pierre Barjou – Maire de Lauzun
    Economie-tourisme-agriculture : Jean-Noël Vacqué – Maire de Miramont de Guyenne
    Sport-santé : Jean-Marie Farbos – 1er adjoint de Roumagne
    Habitat-urbanisme-mobilité : Jean-Luc Gardeau – Maire de La Sauvetat du Dropt
    Culture : Christel Piccolo – Maire de Peyrière
    Prospectives et politiques contractuelles : Jean-Marie Lenzi – Maire de Montignac de Lauzun

  • Le silence des cloches intrigue le journal Sud-Ouest !

    Suite à un premier article sur le silence des cloches à La Sauvetat du Dropt paru sur votre blog/site et sur la page Facebook du village, la direction du journal Sud-Ouest d’Agen a demandé à une jeune journaliste de Marmande de venir sur place constater les faits. Nous avons donc eu la chance de recevoir Camille Groc lundi 6 juillet. Le rendez-vous était programmé au Bar-Tabac-Restaurant Les Fées Gourmandises comme il se doit, pour la convivialité du lieu et pour la position stratégique face à l’Église St Germain.

    Au comptoir pour cette rencontre, Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau entouré de sauvetatois résidents du bourg venus témoigner des conséquences du silence des cloches ! Parmi eux, Pascal, responsable de l’entretien des stades qui ne débauche plus à l’heure puisqu’il n’a plus de repère; Anne dont les insomnies ne sont plus rythmées par la sonnerie des heures; Martine qui n’entend plus l’Angélus de midi, Jean-Paul, perturbé a dû remettre sa montre ou encore Céline qui accueille dans son bar avec un peu d’avance ou de retard puisqu’elle n’a plus son repère auditif pour ouvrir ses portes entre les deux sonneries de 7h !

    Camille a posé beaucoup de questions et nous avons réalisé que cet incident, que l’on pensait banal, occasionnait une gène bien réelle. Les cloches qui sonnent les heures, de jour comme de nuit, rythment la vie des habitants. Sans cloche, plus de repère ! Le marteau de Marie-Joseph, la plus grosse des cloches pesant 817 kg, ne fonctionne plus entraînant le silence des deux autres cloches puisqu’elles sont liées par un système électrique. La réparation se fera au cours de l’été. La Mairie est en attente d’un second devis.

    Avant de laisser repartir Camille vers d’autres reportages, il lui a été proposé de voir de près les objets du silence. C’est avec enthousiasme qu’elle a grimpé les marches à la découverte du clocher et de ses trois cloches de bronze que Monsieur le Maire et son adjointe n’ont pu s’empêcher de faire sonner à toute volée !

    L’article du Sud-Ouest est paru le 8 juillet sous le titre :« Lot-et-Garonne : à La Sauvetat, la cloche de l’église ne sonne plus, les habitants perturbés ! » Cet article n’est pas visible dans son intégralité si vous n’êtes pas abonnés.

  • Travaux des sanitaires de la salle des sports, la suite …

    Les travaux des sanitaires de la salle des sports de La Sauvetat du Dropt avancent vite et bien. Les cloisons sont montées et la plomberie en attente. Les employés municipaux, Jean-Marc et Aurélien, devraient commencer à poser la faïence très prochainement.

    Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau qui se rendait à une réunion de chantier a pris quelques photos du travail en cours.

  • La cloche Marie-Joseph ne sonne plus

    Plus de sonneries de cloches !

    Depuis plus d’un mois, la vie du village de La Sauvetat du Dropt n’est plus rythmée par le son des cloches en raison d’une panne de marteau sur la cloche principale. Ce silence a perturbé certains des administrés qui attendaient chaque jour la sonnerie de midi pour quitter leur boulot !

    Le marteau de Marie-Joseph sera réparé prochainement par l’entreprise Bodet qui fait l’entretien du système campanaire.

    Un peu d’histoire

    D’un poids de 817 kg, la grande cloche se prénomme Marie-Joseph du nom de son parrain Joseph Raymond Mercat et de sa marraine Marie Elizabeth Caroline Bousquet. Elle est encadrée de deux autres cloches. La moyenne pèse 412 kg et s’appelle Sacré Cœur. Son parrain est Jean Dunis et sa marraine Marguerite Marie Dunis (sa fille). La troisième cloche, la petite, pèse 235 kg et s’appelle St Germain. Son parrain est Germain Antoine Marie Gal et sa marraine Marie Amélie Gal (sa fille).

    Elles ont été placées dans le clocher au cours de la construction de celui-ci entre 1898 et 1899, date de sa finition. Le clocher a été inauguré en juin 1900.

    Pour en savoir plus sur l’histoire de l’Église St Germain, rendez-vous sur la page de la visite numérique. Ces informations proviennent des écrits de Monsieur Aloy, Maire de 1878 à 1912, repris par Jean Guillerm, adjoint au Maire de 1983 à 1994.

  • Reprise des conseils municipaux

    Frédéric FESARD, Eric VETTORELLO, Céline BELLINO, Caroline GRANNEREAU. Absente : Isabelle RENÉ.

    Suite à l’épisode inédit du COVID-19, les réunions du Conseil Municipal n’ont pu avoir lieu depuis le mois de février excepté une réunion post élection à l’ordre du jour très bref visant à élire le Maire et ses adjoints.

    C’est donc ce jeudi 18 juin que s’est tenu, dans une salle de la Mairie installée pour appliquer les règles de distanciation, le premier vrai conseil municipal des nouveaux élus. Ils sont 5 et résident sur la commune depuis toujours pour Eric Vettorello ou depuis moins longtemps pour Céline Bellino, Caroline Grannereau, Isabelle René ou Frédéric Fesard.

    Le compte-rendu du conseil municipal sera rendu public et visible en ligne sur la page dédiée prochainement.

  • Ponts au petit matin et remerciements pour l’aire de camping-car

    Patrimoine d’hier, installation d’aujourd’hui

    A l’heure où le village est encore endormi, Martine et son bâton de pèlerine, partent en balade aux abords du bourg. En ce petit matin de juin, le soleil se lève sur le majestueux Pont Roman. Il fait face au pont dit neuf, le récent, l’usité, celui de 1880.

    Entre les deux, bénéficiant de ce paisible environnement bien qu’aux portes du village, l’aire de camping-car, prise d’assaut depuis le déconfinement. Aire de stationnement prisée des camping-caristes qui l’expriment par des messages laissés à la Mairie.
    Le dernier date de fin mai. Il est signé A. et Ch. Bouvelle :

    Bonjour,
    Juste un petit mot pour remercier l’équipe municipale de la Sauvetat de mettre gracieusement à disposition des camping-caristes ce que j’appelle un « petit paradis » .
    Votre village est superbe.
    Encore merci.
    Deux Lot-et-Garonnais en vadrouille.

  • Une entreprise locale sur le chantier de mise aux normes des sanitaires de la salle des sports

    Après le travail de démolition des sanitaires existants fait en régie par Jean-Marc et Aurélien, employés municipaux de La Sauvetat du Dropt, c’est l’entreprise ECS de Patrice Vincent, sauvetatois, qui démarre les travaux de mises aux normes sous l’œil attentif de Monsieur le Maire.
    Aucun stress de date à respecter puisque les manifestations des associations sont annulées !…

  • Nettoyage impromptu de la cabane info

    Anarchie sur les étagères de livres en liberté !

    Un samedi matin, à l’heure où les camping-caristes sont encore endormis, Martine, membre des Amis de la Sauveté qui s’en retournait de sa rituelle balade du jour, constatait une belle pagaille dans la Cabane Info ! Cette cabane, qui offre aux visiteurs la documentation de l’offre touristique locale, accueille aussi des étagères de livres en liberté. Comprenez de livres que tout un chacun peut prendre ou déposer à sa guise.

    Il faut croire que durant le confinement, certains aient fait l’inventaire de leur bibliothèque et n’aient pas su comment se débarrasser de ces vieux livres très abîmés. Toujours est-il que Martine a dû faire un grand tri avant de remettre de l’ordre sur les étagères pour que la cabane soit de nouveau accueillante.

    Règle de civilité des livres en liberté

    L’Association des Amis de la Sauveté demande aux lecteurs preneurs comme aux lecteurs donneurs de respecter ce lieu et de garder les étagères en ordre. Et surtout de ne pas utiliser cette cabane info comme dépotoir de livres !

  • Caroline, maman en télétravail et nouvelle élue

    Caroline cumule les mandats en cette période inédite de crise Covid !

    Nouvellement élue au sein du Conseil Municipal de La Sauvetat du Dropt, Caroline Grannereau, nom de jeune fille Sallefranque, est originaire de St Pardoux-Isaac. Elle travaille au service informatique de l’usine Creuzet Aéronautique située à Marmande. Sa rencontre avec Dominique l’a amené « dans ce joli coin où il fait bon vivre » depuis 2006.

    Toujours souriante et curieuse de découvrir et d’apprendre, Caroline se prête volontiers au jeu de la rédaction et nous livre ici son expérience personnelle, pas toujours simple, des conséquences de la crise sanitaire.

    En quelques mots, Caroline raconte les semaines d’école à la maison pour les jeunes, et le télétravail pour les parents

    « Comme tous les parents, nous avons dû assurer la continuité de l’école à la maison tout en étant en télétravail pour ma part.

    La 1ère semaine fut catastrophique. Difficile pour chacun de trouver ses marques. La 2ème semaine, l’organisation s’est mise en place pour Morgane en CM1. C’était une autre histoire pour Océane en 5ème : charge de travail, site Pronote inaccessible en raison d’une panne du serveur du collège !

    A partir de la 3ème semaine, l’organisation était en place. Nous avons installé notre espace de travail dans la mezzanine. Je commençais mon télétravail à 8h00. Les filles me rejoignaient vers 9h – 9h30 accompagnées de papa en support pour les aider si besoin. Nous faisions en sorte que les devoirs soient faits sur la matinée.

    Bien sûr il y a eu des jours plus durs que d’autres, des tensions, des tons qui montent car la pédagogie n’est pas évidente pour tout le monde, notre patience atteint vite ses limites surtout envers ses propres enfants. Et nos enfants n’ont pas le même comportement avec nous qu’à l’école. Malgré tout, je suis assez fière de nous. Avec du recul, on s’en est bien sorti !

    Aujourd’hui, les filles ont repris le chemin de l’école de Pardaillan pour Morgane et du Collège de Duras pour Océane tandis que je continue en télétravail. Cela permet de m’adapter à leurs horaires. »

  • Dépôt sauvage, l’auteur devra répondre de ses actes !

    Photo de Jean Luc Gardeau, Maire, qui s’est rendu sur les lieux pour constater les faits.

    L’auteur du dépôt sauvage identifié

    Découvert dans les bois du Grand Brugeau à La Sauvetat du Dropt, proche d’un chemin communal, un dépôt sauvage de déchets provenant d’une maison sauvetatoise facilement identifiable puisque le nom inscrit en toutes lettres sur plusieurs documents ne laissent aucun doute.

    Renseignements pris dans la maison dont il est question, la propriétaire a fait appel à une entreprise de nettoyage ayant pignon sur rue pour se débarrasser de ses encombrants ! Nous tairons ici le nom de l’entrepreneur mais bien sûr, il devra répondre de ses actes d’incivilité d’une façon ou d’une autre.

  • Battue … mais pas vaincus ! Chronique choc de monsieur le Maire

    Battue… mais pas vaincus

    Le calme est revenu dans notre paisible village après un week-end assez agité. Tout a démarré autour d’un panneau annonçant une battue au renard ce dimanche 24 mai. Chose courante dans toutes nos communes rurales, et moyen de communication utilisé depuis plus de 20 ans.

    Battue administrative avec arrêté de la préfecture et organisée selon les règles en vigueur, mais ce panneau va déchaîner les passions sur les réseaux sociaux. Plus de 20 000 partages sur le net et d’abondants commentaires ! Si un tiers sont des commentaires de personnes défendant la cause animale, ce que je comprends bien sûr, les autres ne sont qu’insultes, appels à la violence, voire menaces de mort ! Moi qui ne suis pas chasseur, avec un peu de recul, je me demande qui sont les plus dangereux… Pour chasser il faut un permis, pour tirer avec les réseaux sociaux non !

    Surpris aussi de voir comme seule contestataire de bon matin, équipée de son matériel pour effaroucher le goupil, une élue de la commune voisine d’Allemans ! Nous appellerons cela, un début de mandat en fanfare !… Quant aux appels à boycotter notre charmant village en y associant le mot massacre, à ma connaissance, le seul massacre connu est celui des 1600 croquants en 1637 par le Duc de Lavalette.
    Mais une information me rassure, il fait bon y vivre dans notre petit village, les chiffres en augmentation du dernier recensement le démontrent.

    Je terminerai en citant Guy Bedos qui vient de nous quitter : « le vrai plaisir de la dispute, c’est la réconciliation !« .

    Jean Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt

  • Injures et menaces n’ont pas empêché la battue

    Photo de Mathieu Grannereau, président du Chasseur Sauvetatois

    Une avalanches de messages aux propos menaçants et injurieux !

    Malgré de nombreuses menaces reçues par le Maire et le président de la société de chasse ainsi que largement diffusées sur les réseaux sociaux, la battue au renard organisée par la Société du Chasseur Sauvetatois dimanche 24 mai s’est correctement déroulée avec le soutien et l’accord des instances départementales, à savoir Jean-Luc Gardeau, Maire, la Préfecture, la DDT ainsi que la Fédération des Chasseurs du Lot-et-Garonne.

    Le président Mathieu Grannereau remercie Monsieur Auroux, président de la Fédération de chasse du 47 de s’être déplacé ainsi que les gendarmeries de Marmande et Miramont de Guyenne venues assurer la sécurité en cas de débordement. Il trouve regrettable les réactions démesurées de ces opposants à la chasse ayant contraint le dérangement de tant de monde.

    « La chasse est un service rendue à la population. Les battues sont organisées pour réguler les animaux susceptibles d’occasionner des dégâts. Le renard, qui s’attaque aux poulaillers des particuliers et des professionnels et au petit gibier, rentre dans cette catégorie.

    Les chasseurs jouent un rôle essentiel pour réguler la faune sauvage et prévenir les dégâts sur les cultures. Il faut changer cet image du chasseur qui tue sans raison. La chasse est une activité légitime et utile à la société. Elle est encadrée par des règles strictes. Elle défend la biodiversité et préserve les biotopes. Le Lot-et-Garonne est un des rares départements à maîtriser les nuisibles et le grand gibier (chevreuil, sanglier et cervidé). Les chasseurs du 47 feront tout pour que cette activité perdure grâce au soutien de leurs élus, dans le respect des règles imposées. »


    Le Républicain reprend l’histoire et la rend publique

    Dans son édition du jeudi 28 mai et la rubrique des faits divers, le journaliste Dominique Empociello reprend l’information et les propos de Mathieu Grannereau en appuyant sur le fait que cette battue, comme celles des autres communes de France et de Navarre, « avait été ordonnée par la Préfecture ».

    Article à retrouver en suivant ce lien 28 mai 2020 – Le Républicain Lot & Garonne – p4

    Le journal du Républicain est en vente dans vos commerces sauvetatois : le Bar-Tabac-Restaurant des Fées Gourmandises, la Boulangerie-Pâtisserie Demadrille et le PROXI P’tit Panier du Dropt.