• Belle délégation pour la Commémoration du 11 novembre

    Photos d’Amandine Gardeau et de Jean-Paul Mothes, 4ème adjoint à la commune.

    Vendredi 11 novembre, le soleil était au rendez-vous pour commémorer l’Armistice du 11 Novembre 1918 à La Sauvetat du Dropt.

    Outre les sauvetatois de longue date dont parmi eux les petits-enfants du Maire Jean-Luc Gardeau, étaient présents la communauté anglophone du village ainsi que l’institutrice Carine Paillé accompagnée de sa fille. Près du doyen Joseph Framarin, se tenait, très digne, Loukas, tous deux porte-drapeaux. Et avec le Maire pour déposer la gerbe au pied du monument, la petite-fille de Jacques Foglia, président des Amis de la Sauveté.

    Ce 11 novembre 2022 célébrait également les 100 ans de la construction du Monument aux Morts. Monsieur le Maire rappelait cet anniversaire en lisant le poème de l’Abbé Étienne Douat, écrit à l’occasion de la bénédiction de l’édifice le 8 octobre 1922.

    La municipalité remercie Christine de l’épicerie Cocci P’tit Panier du Dropt pour le don d’un chrysanthème.

     

  • Commémoration du 11 Novembre 1918


    Journée nationale de commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918 et d’hommage à tous les morts pour la France.

    Un peu d’Histoire

    Si le 11 novembre est devenu un jour de mémoire, c’est aussi la mémoire d’un jour, celui de l’Armistice de 1918 qui mit fin aux combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918).

    C’est en effet le 11 novembre 1918 au Palais Bourbon, à 16 heures, que Clémenceau lit les conditions d’armistice, salue l’Alsace et la Lorraine et rend hommage à la Nation. Ce « jour de bonheur » ne peut faire oublier à l’ancien combattant, revenu à la vie civile, l’expérience tragique et le message dont il est porteur. Il importe en effet que le courage et les sacrifices des soldats durant ces quatre années de guerre restent dans chaque mémoire. Ce sont les anciens combattants qui vont imposer peu à peu le 11 novembre comme fête nationale.

    Enjeu mémoriel

    Le 11 novembre au service «des mémoires de la Grande Guerre»

    Le 11 novembre, jour de commémoration de l’armistice de 1918, est progressivement devenu l’occasion de questionner et donner à comprendre l’histoire. Désormais, ce jour de mémoire permet d’évoquer régulièrement un épisode particulier de la Grande Guerre, éventuellement associé, en fonction des anniversaires, à une thématique plus large : en 1989, la Grande Guerre et la mémoire de la Révolution française . en 1992, les troupes coloniales dans la Première Guerre mondiale . en 1998, la contribution des Alliés à la Première Guerre mondiale . en 2003, le 85e anniversaire de l’Armistice de 1918 et le 80e anniversaire du premier allumage de la Flamme du Souvenir par André Maginot . en 2004 le début de la guerre et la victoire de la Marne . en 2006, Verdun . en 2008, le 90e anniversaire de l’Armistice de 1918 . en 2014, le centenaire du début de la Grande Guerre et l’inauguration de l’anneau de la mémoire . en 2016, le centenaire de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre . en 2017, le centenaire de l’arrivée au pouvoir de Clemenceau, etc.

    Le 11 novembre et la mémoire des OPEX

    OPEX : Opérations militaires extérieures de la France

    La loi du 28 février 2012 fait de cette journée nationale une journée d’hommage à tous les morts pour la France, quel que soit le conflit. Le 11 novembre devient une forme de catalyseur des mémoires des morts au combat, permettant pleinement aux OPEX d’être intégrées à la mémoire collective. Cette nouvelle législation impose par ailleurs aux communes de naissance ou de dernière domiciliation d’inscrire sur le monument aux morts, ou à proximité, les noms des personnes dont l’acte de décès porte la mention « mort pour la France ». Dès lors, tous les noms des soldats tombés en OPEX obtenant ladite mention sont inscrits sur les monuments aux morts des communes.

    Information tirée du site cheminsdememoire.gouv.fr et diffusées par le Secrétariat d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire.  

  • 77ème anniversaire de la victoire du 8 mai et 77 ans d’écart d’âge entre les porte-drapeaux !

    Les photos sont de Germain Sauron, 1er adjoint excepté la photo des porte-drapeaux réunis de Patricia Gardeau.

    Le 8 Mai 1945 marque la fin de la seconde guerre mondiale. Célébrée à La Sauvetat du Dropt en fin de matinée dimanche 8 mai, cette commémoration réunissait un petit comité. A noter cependant la présence de deux porte-drapeaux du village dont l’écart d’âge est l’équivalent de ce 77ème anniversaire de l’armistice ! Joseph, le doyen et Loukas, petit-fils du Maire Jean-Luc Gardeau, aussi sérieux que son aîné dans le rôle qui lui était assigné. Pour parfaire la symbolique, une gerbe était déposée au pied du monument aux morts par la jeune Victoire, fille de Maëlle Fleury-Valdevit, conseillère municipale !

  • Cérémonie de commémoration du 8 mai 1945

  • La FNACA remet des décorations aux anciens combattants

    Article et photo Sud-Ouest de Patricia Paties-Cassol, correspondante du journal sur Miramont de Guyenne. Parution du 23 mars.

    7 anciens combattants décorés pour la commémoration du 19 mars

    « Le 60e anniversaire de la commémoration de la journée nationale du souvenir et de recueillement, à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, s’est déroulé samedi matin 19 mars. C’est tout d’abord à la stèle du boulevard Gambetta qu’ont été déposées des gerbes. Le cortège nombreux s’est ensuite rendu au monument aux morts pour la lecture des discours. Puis, après le dépôt des gerbes, sept anciens combattants ont reçu des décorations. Cyr Le Bot, décoré par Marie-José Bonadona, maire de Saint-Pardoux-Isaac ; René Munier, décoré par Jean-Noël Vacqué ; Robert Salvant décoré par Alain Picard, conseiller départemental ; Bernard Sauvaud, décoré par Jean-Luc Gardeau, maire de La Sauvetat-du-Dropt ont tous reçu la croix du combattant. La médaille de la Reconnaissance de la Nation a été remise à Guy Gibert par Yves Peillet, vice-président du comité Fnaca. Enfin, remise de la médaille commémorative AFN (AFrique du Nord) à Daniel Maura par Éric Trellu, maire de Roumagne ; à Michel Testut, par Alain Salsench, conseiller municipal, correspondant défense représentant le maire d’Agnac. »

  • Cérémonie du 11 novembre, coquelicots à la boutonnière

    Respect du devoir de mémoire à La Sauvetat du Dropt en ce jeudi 11 novembre.

    Autour du Maire Jean-Luc Gardeau, très peu de conseillers municipaux, et c’est dommage, quelques familles avec leurs enfants, des anciens du village, toujours fidèles et la communauté britannique bien représentée. A leur boutonnière ou imprimé sur un foulard, le coquelicot, équivalent du bleuet en France.

    Bleuet et coquelicot

    Comme le Bleuet en France, le coquelicot est avant tout un symbole pour se souvenir des combattants de la Grande Guerre. En effet, c’est un poème de l’écrivain canadien John McCrae qui aurait inspiré la tradition. Datant de 1915, le poème In Flanders Fields – ci-dessous – raconte qu’après la guerre, les coquelicots fleurissaient sur les tombes des soldats à travers toute l’Europe.

    « John McCrae était un médecin militaire canadien. Il aurait écrit ce poème le 2 mai 1915 durant la bataille d’Ypres. La légende dit qu’il l’aurait composé en vingt minutes dans un abri en attendant les blessés. Devenu célèbre dans les pays du Commonwealth, ce poème a associé pour toujours l’image des coquelicots au souvenir des morts tombés au champ d’honneur. Voici la version originale et sa traduction française officielle. »

    In Flanders fields

    In Flanders fields the poppies blow
    Between the crosses, row on row
    That mark our place; and in the sky
    The larks, still bravely singing, fly
    Scarce heard amid the guns below.

    We are the dead. Short days ago,
    We lived, felt dawn, saw sunset glow,
    Loved and were loved and now we lie
    In Flanders fields.

    Take up our quarrel with the foe:
    To you, from failing hands, we throw
    The torch; be yours to hold it high.
    If ye break faith with us who die
    We shall not sleep, though poppies grow
    In Flanders fields.

    Au champ d’honneur

    Au champ d’honneur, les coquelicots
    Sont parsemés de lot en lot
    Auprès des croix; et dans l’espace
    Les alouettes devenues lasses
    Mêlent leurs chants au sifflement
    Des obusiers.

    Nous sommes morts,
    Nous qui songions la veille encor’
    À nos parents, à nos amis,
    C’est nous qui reposons ici,
    Au champ d’honneur.

    À vous jeunes désabusés,
    À vous de porter l’oriflamme
    Et de garder au fond de l’âme
    Le goût de vivre en liberté.
    Acceptez le défi, sinon
    Les coquelicots se faneront
    Au champ d’honneur.

  • Commémoration du 11 novembre sous confinement

    Commémoration des soldats morts pour la France lors de la première guerre mondiale de 1914 à 1918

    Covid-19 oblige, la commémoration du 11 novembre s’est déroulée en tout petit comité avec cependant quelques personnes n’ayant pas vu les affiches annonçant la présence du maire seulement. Outre Jeannot Garoste, conseiller municipal accompagné de son épouse et trois sauvetatois parmi lesquels un couple de britannique, Jean-Luc Gardeau avait à ses côtés son petit fils Loukas venu faire porte drapeau.

    C’est avec recueillement que Monsieur le Maire lisait le discours officiel avant d’énumérer les noms de ceux de la commune tombés pour la France et de faire la minute de silence devant les gerbes déposées au pied du monument aux morts. Cette cérémonie fut marquée au niveau national par l’entrée au Panthéon de l’écrivain et combattant Maurice Genevoix.

    « Auteur du livre « Ceux de 14″, chef d’œuvre de littérature et immense témoignage historique, Maurice Genevoix a su restituer avec la plus grande fidélité le quotidien de huit mois de guerre. »

  • Commémoration du 8 mai, sans cérémonie

    Photos de Jean-Paul Mothes, 4ème adjoint à la commune.

    En raison de la crise sanitaire et de l’injonction gouvernementale de confinement, la commémoration du 8 mai 1945 a bien été respectée dans le village de La Sauvetat du Dropt mais sans la présence du public. Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau, seul, a rendu hommage aux soldats morts pour la France en déposant une gerbe devant le monument aux morts.

    Voici l’introduction du discours du Président Emmanuel Macron que vous pouvez lire dans son ensemble ci-dessous :

    « Message à l’occasion de la commémoration de la victoire du 8 mai 1945

    Ce 8 mai ne ressemble pas à un 8 mai.

    Il n’a pas le goût d’un jour de fête.

    Aujourd’hui, nous ne pouvons pas nous rassembler en nombre devant les monuments de nos villes, sur les places de nos villages, pour nous souvenir ensemble de notre histoire. Malgré tout, la Nation se retrouve par la pensée et les mille liens que notre mémoire commune tisse entre chacun de nous, cette étoffe des peuples, que nous agitons en ce jour dans un hommage silencieux… »

    Message du Président de la République – 8 mai

  • COVID-19 et Commémoration du 8 Mai 45

  • Commémoration 11 Novembre

    Photos de Germain Sauron, 1er adjoint au Maire et de Alain Crossoir.

    Devoir de mémoire respecté en ce lundi 11 novembre. Autour de Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau, ses adjoints et conseillers municipaux, des sauvetatois de toujours et d’autres, nombreux, dont plusieurs d’origine britannique.

  • Une commémoration du 8 Mai sous les parapluies

    En raison de la pluie, il y eut cette année un petit cortège entre la mairie et le monument aux morts en ce mercredi 8 mai 2019, jour de la commémoration de la victoire du 8 mai 1945. Parmi les citoyens, des sauvetatois de longue date, des sauvetatois britanniques remerciés par le Maire à la fin du discours ainsi qu’une résidente néerlandaise.

    La commémoration fut suivie du partage du verre de l’amitié dans la salle de la Mairie.

    Voici le message de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées qui a été lu par Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt lors de la cérémonie du 74e anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale en Europe, une journée de Victoire pour les Alliés.

     » La guerre est gagnée. Voici la victoire. C’est la victoire des nations unies et c’est la victoire de la France.  » La voix solennelle qui porte ce message dans l’après-midi du 8 mai 1945 est celle qui, depuis le 18 juin 1940, incarne la France dans la guerre. Les paroles du général DE GAULLE se mêlent au bourdon de Notre-Dame et aux cloches de toutes les églises, aux sirènes et aux exaltations qui retentissent dans tout le pays. La Victoire est là. Enfin, en Europe, la guerre est finie. Il y a 74 ans, l’Allemagne signait sa capitulation sans conditions par deux fois. La première, le 7 mai 1945, à Reims. La seconde, le soir du 8 mai, à Berlin. Ainsi, la France s’inscrivait dans le cercle des vainqueurs. Après tant de combats, de victimes et de destructions, le nazisme est abattu. C’est la victoire sur une idéologie totalitaire, raciste et criminelle qui a mené la violence jusqu’à sa plus effrayante extrémité. La France exprime sa reconnaissance à toutes ses filles et à tous ses fils qui ont combattu pour la patrie : les combattants de 1940, les Français Libres, tous ceux qui ont répondu à l’appel de la Résistance, les armées de LECLERC et de DE LATTRE. La France se souvient des déportés qui ont souffert de la barbarie et des victimes des camps de la mort. La Nation n’oublie pas tous ceux qui ont subi les conséquences du conflit : les prisonniers, les victimes civiles, les veuves et les orphelins.

    La France exprime sa reconnaissance aux femmes et aux hommes, issus des nations du monde entier, qui ont conjugué leurs efforts pour nous libérer et restaurer la dignité humaine. En ce 75ème anniversaire de l’année 1944, la France se souvient de ses libérateurs. Des villages du littoral normand à la flèche de la cathédrale de Strasbourg, de semaines en semaines, le flot de la liberté a recouvert le territoire. A tel endroit, la liberté portait l’uniforme français. A tel autre, celui des armées alliées. Ici, l’action des maquis était décisive. Là, l’action commune des soldats et des résistants emportait la décision. 75 ans après, alors que les derniers témoins vivants de cette histoire sont parmi nous, la mémoire de ces événements demeure. Nous nous souvenons avec ferveur des débarquements de Normandie et de Provence, de la libération de Paris, du courage et des sacrifices de tous les combattants de la liberté. Aujourd’hui, nous nous remémorons les déchirures de notre continent et l’ampleur du désastre humain et moral. Ainsi, rassemblés, nous mesurons la valeur de la paix. Elle est notre héritage. Elle est la clé de voûte de la construction européenne. Elle est notre raison de vivre ensemble. Préservons-là !

  • Hommage à Marc Lesimple

    Article paru le 30 avril 2019, signé de Patricia Paties-Cassol, correspondante du Sud-Ouest. Photos de Martine Brosse, conseillère municipale à La Sauvetat du Dropt.

    « Samedi soir, à La Sauvetat-du-Dropt, les amis de Marc Lesimple se sont retrouvés autour d’Anne, sa femme, et de ses enfants. C’est un hommage chaleureux et sincère qui a été rendu à l’ancien fondateur et président du Club de canoë-kayak de la Vallée-du-Dropt de 1994 jusqu’en 2005, décédé en juillet dernier.

    Une plaque a été dévoilée sur le bâtiment du club. Les hommages qui se sont succédés ont tous mis en lumière la personnalité exceptionnelle de l’homme « actif, engagé et volontaire au niveau professionnel et associatif », comme l’a souligné Pierre Camani.

    Pour Luc Macoin, Marc était « un éternel adolescent, une belle personne à l’enthousiasme communicatif ». Pour preuve, ce bâtiment devenu aujourd’hui un beau club-house, bâti par Marc et des bénévoles, pour remplacer la simple cabane des débuts tout au bord du Dropt.

    Le maire de La Sauvetat-du-Dropt, Jean-Luc Gardeau a dépeint cette association « comme une grande famille » tandis que confirmant cela, le président du club Olivier Caïn promettait : « On va continuer à écrire l’histoire de ce club, encore et toujours avec lui ».

    Anne proposait ensuite aux présents, avant le pot de l’amitié, d’apposer leurs signatures sur trois bateaux en céramique qui seront déposés sur la tombe de Marc Lesimple. »