• L’Art Voyageur en Vallée du Dropt, les œuvres sont exposées jusqu’à fin juin


    C’est sur l’impulsion de l’Office de Tourisme des Pays de Lauzun et de Duras ainsi que de l’Office Culturel du Pays de Duras que débute, ce samedi 30 avril, l’événement de l’Art Voyageur en Pays du Dropt.

    Pour notre village de La Sauvetat du Dropt, l’artiste Sarah Wjuniski a choisi de tricoter sur le Pont Roman. Pour rajouter de la couleur dans le paysage et mettre en lumière ce bel élément du patrimoine.

    8 artistes – 9 lieux en Vallée du Dropt !

    – Duras
    – Moulin de Cocussotte, Saint Pierre sur Dropt
    – Moulin du Dropt, Monteton
    – Maison Marguerite Duras – Au Platier, Pardaillan
    – Halle aux grains, Allemans du Dropt
    Pont Roman, Sauvetat du Dropt
    – Église Sainte Marie, Miramont de Guyenne
    – Église Notre Dame, Bourgougnague
    – Lac de Lauzun

  • Assemblée générale de l’ASSA devant les tribunes du Stade Pierre Périé

    Photos de Jean-Luc Gardeau depuis la table officielle et de Gilles depuis les tribunes. Résumé du secrétaire de l’ASSA, Alexis Garnaud.

    Le Club de l’ASSA Pays du Dropt a tenu son Assemblée Générale le samedi 21 mai au stade de La Sauvetat du Dropt devant de nombreux joueurs et dirigeants ainsi qu’en présence du Maire Jean-Luc Gardeau et du président de la Commission Sport de la CCPL Jean-Marie Farbos.

    Après la présentation du bilan financier, le club a annoncé, au niveau sportif, l’arrêt du groupement de jeunes avec Miramont de Guyenne.

    Résultats des équipes
    • L’équipe senior 1 a réalisé un formidable parcours en coupe de France et a assuré son maintien en Régional 3 avec de très belles prestations tout au long de la saison.
    • L’équipe réserve, par contre, n’a pu se maintenir en 2ème division départementale.
    • La saison prochaine se présente bien avec la reconduction de Patrice Vincent à la tête de l’équipe 1 et le renfort de quelques joueurs.
    Remerciements

    Le bureau a tenu à remercier la commune de La Sauvetat du Dropt et notamment Jean-Luc Gardeau pour l’aide apportée tout au long de la saison avec, entre autre, un nouvel éclairage sur le terrain d’entraînement.

    Remerciements également à Jean-Marie Farbos, président de la commission sport de la Communauté de Communes du Pays de Lauzun pour l’entretien des infrastructures du terrain intercommunal.

    L’après COVID et la bonne ambiance générale retrouvée sont de bon augure et laissent présager une belle saison 2022-2023 pour laquelle nous comptons sur votre présence.

    Coordonnées

    Présidents : Laurent Bèze 06 85 05 84 07 et Cédric Clarissou 06 75 59 89 53. Mel : 540445@lfaquitaine.fr – A retrouver sur la page facebook.com/assadropt

  • Info CCPL : nouveau tri des déchets, faites bon accueil aux enquêteurs

    Information de la Communauté de Communes du Pays de Lauzun (CCPL 47).

    Après une journée de formation, des enquêteurs agréés sont partis sur le terrain depuis ce mercredi 18 mai pour vous rencontrer. Ils vous informeront des nouvelles modalités de gestion des déchets et recueilleront les éléments nécessaires à votre dotation en bacs – noirs et jaunes – et badges.

    RAPPEL DE CE QUI CHANGE DÈS LE 1ER JUILLET 2022

    À partir du 1er juillet 2022, tous les emballages en métal, en papier, en carton et en plastique, sans exception, pourront se jeter en vrac dans le bac jaune ! Quelques exemples : flacons de salle de bains, bidons de lessive, pots de yaourt, barquettes de beurre, de viande, films, blisters et sacs plastiques, pots de crème, de cosmétique ou encore boîtes de poudre chocolatée, opercules et capsules en métal, etc.

    A partir du 1er juillet, plus de doute, tous les emballages se trient !

  • Tout juste installée, Cécile doit accepter l’abattage de ses poules pondeuses

    « Je suis à terre !

    Comme les cadavres de mes poules mortes suite à un arrêté préfectoral.
    Ils auront mis 5 jours à venir les abattre, après m’avoir annoncé leurs décision.
    Elles n’avaient rien ! Pas une bête malade !
    Rien ! Aucun symptôme ! Rien ! Et sur l’analyse, RIEN !

    Ce fût un supplice de les nourrir chaque jour comme des condamnées à mort.
    Sur cette terre que je cultive sont présents : poules, serpents, grenouilles, lapins, chauve-souris, passereaux en tout genre, écureuils, rapaces, chevreuils et j’en oublie …
    Un certain équilibre est présent.

    J’ai dû faire rentrer le loup dans la bergerie ! Taper sur la porte en leur faisant croire que j’allais leur rendre leur liberté. Et la porte s’est ouverte. Celle par laquelle les services vétérinaires sont entrés.
    Puis la main de l’homme et sa justice sont passées … des cris, de l’affolement, de la détresse.

    Et plus de poules, tout est dépeuplé !

    Je suis à terre ! »

    Comme elle le dit avec amertume et une grande tristesse, Cécile Casamajou est à terre ! Tout juste installée sur une petite exploitation bio avec maraîchage et poules pondeuses, Cécile vient de faire les frais de la grippe aviaire. Après analyses faîtes en suivant l’euthanasie des 120 poulettes, aucun cas n’a été détecté ! Un petit élevage très sain et bichonné. 120 poules et chaque jour, 120 œufs que Cécile vendait sur les marchés, notamment le mardi sur celui de La Sauvetat du Dropt.

    L’origine de cette incompréhensible tuerie vient d’un élevage de canards où un seul et unique cas a été détecté. Parce qu’elle est située à moins d’un kilomètre, les volailles de Cécile en ont fait les frais. Ludovic, de l’élevage voisin, et Cécile sont unis dans la même détresse et la même incompréhension.
    Se sachant impuissante face aux décisions gouvernementales, Cécile a décidé de ne pas recommencer. C’est ce qu’elle a expliqué à Jean-Noël Vacqué et Jean-Pierre Tenot, président de la Commission Agriculture de la CCPL pour le premier et délégué sauvetatois pour le second, qui ont tenu à se déplacer pour lui faire part de leur soutien. Elle mettra du temps pour oublier mais elle se relèvera, elle en a le courage et la volonté.

    Détresse humaine

    Un éleveur aime ses animaux et les traite avec respect. Lui asséner froidement que les bêtes dont il prend soin seront prochainement abattues mais qu’il sera indemnisé est une injure et va à l’encontre d’un métier qui a été choisi par passion.
    L’élevage de Cécile, comme celui de Ludovic, ne sont malheureusement pas des cas isolés. Ils sont nombreux en France à subir les mêmes tragédies. Le soutien psychologique proposé est loin d’être suffisant pour faire oublier que les fermes sont subitement silencieuses et que l’avenir est très incertain…

  • Après la concertation publique, les archi révisent les plans

    Photos de Martine Brosse, conseillère municipale. Explications de Martine Brosse et Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau.

    Pour ce deuxième atelier de concertation, une vingtaine de personnes vinrent débattre dans l’enceinte des Maisons Brugère sur le projet de l’Habitat Partagé à destination des seniors. Une majorité d’entres elles avaient déjà participé à la première rencontre dont Madame Carole Mothes, Présidente du Pôle Santé Lévignac/Duras/Miramont de Guyenne, Aloïs Touton cheffe de projet « Petite ville de demain » pour la CCPL et Monsieur Cadiot, Maire de Pardaillan

    Dans un premier temps, les jeunes architectes du Cabinet BESSON/BOLZE de Bordeaux expliquèrent de nouveau les plans des futurs appartements et des espaces partagés à l’aide d’une maquette. Puis, dans un second temps, elles proposèrent la formation de 3 groupes de travail dans le but de réfléchir sur plusieurs points soulevés lors de la rencontre précédente : un débat autour de la climatisation de la salle commune versus un bon système de ventilation; l’intérêt ou pas d’une buanderie commune; la transformation d’un des T2 en studio pour optimiser l’apport de lumière et le choix de jardinet privatif pour chacun des appartements.

    Les groupes, formés rapidement, furent studieux et très animés. Chacune des personnes présentes pu faire part de ses désirs ou préoccupations donnant lieu à de multiples suggestions qui furent notées sur des post-it de couleurs. En fin d’atelier, une mise en commun des idées avancées permit aux architectes de prendre note.

    L’atelier dura de 14h à 16h30. Les jeunes architectes, agréablement surprises de l’implication des participants ont du pain sur la planche pour rendre les plans modifiés lors du prochain rendez-vous fixé au jeudi 9 juin, toujours à 14h dans le jardin des Maisons Brugère.

    Prochaines étapes pour la Mairie

    Avant ce prochain atelier du 9 juin, la commune sera reçu à la DDT dans un premier temps puis par Mr le Sous Préfet en présence du département, de la région, des architectes et de la structure animation pour une présentation et l’étude d’un plan prévisionnel de financement. Ce plan étant bien sûr déterminant pour la vie du projet …

  • La CCPL et la ville de Miramont de Guyenne recrutent

    OFFRE 1 – CCPL 47
    La Communauté de Communes du Pays de Lauzun recrute un agent au Service Administratif

    Poste : communication (bulletin communautaire, site internet, Facebook, conception affiches et flyers…), accueil, gestion de la taxe de séjour et soutien des agents de la collectivité pour l’utilisation de l’outil informatique.

    Le permis B est exigé.

    Contrat : contrat de 15 heures par semaine sur 12 mois pour accroissement temporaire d’activité, du 1er juin 2022 au 31 mai 2023

    Horaires : du lundi au vendredi de 9 heures à 12 heures

    Lieu de travail : 5 rue Pissebaque – 47410 Lauzun – Tel : 05 53 94 13 91

    Rémunération : Adjoint administratif – 1er échelonDate limite de réception des candidatures : au plus tard le 15 mai 2022

    OFFRE 2 – Miramont de Guyenne

    Ville de Miramont de Guyenne, recrutement emploi saisonnier pour la saison 2022

    Poste : agents d’accueil et d’entretien ménager, de la piscine municipale.

    Missions : accueil du public sur place ou par téléphone, vente de tickets d’entrée et de glaces, entretien ménager des vestiaires.

    • Deux postes à pourvoir du 1er juillet 2022 au 31 août 2022

    Durée hebdomadaire de travail : Temps non complet (25h semaines), un week-end sur deux

    • Un poste à pourvoir du 1er juin 2022 au 30 juin 2022 

    Durée hebdomadaire de travail : Temps non complet (18h semaines), le mercredi, samedi et dimanche de 14h30 à 19h30.

    Envoyer CV + lettre de motivation – Tel : 05 53 93 20 52

  • RUBRIQUE DE TATI SAUVETTE N°13 – AVRIL-MAI 2022

    Tati Sauvette, conseillère municipale à La Sauvetat du Dropt, poursuit ses actions en faveur de la planète. Ses conseils et recommandations doivent nous permettre de diminuer les factures ordures ménagères de nos foyers. En agissant concrètement pour l’environnement, nous agissons aussi pour notre confort matériel et notre bien-être.

    Ne versons pas la goutte d’eau qui fait déborder le vase, mais déposons plutôt une pierre à l’édifice qui protège notre planète …

    1. ACTUALITES

    En bref /rappels : Informations à retenir suite à la réunion de la commission communautaire environnement du 21/04/2022.

    A partir du 1 er juillet

    Application des nouvelles consignes de tri : C’est un emballage ? Dans le bac jaune ! Inutile de le laver, il suffit de bien le vider. Déposez les emballages en vrac dans le bac, sans les imbriquer.
    Nous pourrons donc mettre tous les films plastiques , tous les pots et barquettes plastiques (pots de yaourts…), les petits déchets aluminium comme les dosettes de café, les barquettes en polystyrène …


    Courant mois de mai

    Nouvelle habitude à prendre : La collecte des bacs noirs et jaunes se fera tous les 15 jours.

    Passage des enquêteurs pour finaliser la dotation en bacs. Distribution possible des badges pour les foyers où la collecte en porte à porte est impossible du fait de la configuration géographique des lieux. Ces foyers sont concernés par l’apport volontaire au niveau des colonnes de collecte qui devraient être mises en place Rue du Puits d’ici la fin du 3ième trimestre (les délais peuvent évoluer aux regards des difficultés actuelles d’approvisionnement).

    2. ECO GESTE DU MOIS

    En avril ne te découvre pas d’un fil !!! Au mois de mai fait ce qu’il te plait ! C’ est le temps de la valse des armoires où chacun fait le tri et achète au fil de ses envies.

    Mais quel est l’impact écologique de notre habillement ? D’où vient –il ? Est-il issu d’une activité éco responsable ? Est-il indispensable ? Qu’en faire quand il est usé ou que nous ne souhaitons plus le porter ? Autant de question qui nous font réfléchir sur notre manière de consommer en matière d’habillement.

    Pour limiter notre impact faisons des choix
    • Vendons ou donnons ce qui dort dans nos placards SURTOUT NE RIEN JETER DANS LA POUBELLE NOIRE. Des filières de recyclage et de réemploi existent autour de nous ;
    • Limitons nos achats et regardons les étiquettes (provenance, éco label textile) ;
    • Privilégions le réemploi, l’occasion.

    Des produits de qualité sont proposés à moindre prix. Faites du bien à la planète et à votre porte-monnaie. En plus des sites internet comme Le Bon Coin, l’application « Vinted » et les offres des vide-greniers et vide-armoires, dans notre secteur plusieurs possibilités s’offre à nous.

    Voici quelques adresses locales pour donner ses vêtements ou acheter des vêtements de seconde main

    A MIRAMONT DE GUYENNE : boutique solidaire LA CROIX ROUGE – Square Victor Hugo – 47800 Miramont de Guyenne – Tel : 0553932426 –

    A EYMET
    – LE VESTIAIRE récupération et vente à très petits prix de vêtements d’occasion. Tel : 05 53 23 90 69
    «Récupération et vente à très petit prix (de 0.50 à 5 €) de vêtements d’occasion. Local ouvert à tous le lundi de 14H à 16H, le mercredi de 9H30 à 11H30. Pour porter vos vêtements uniquement, le mardi de 10H à 11H. Partenariat avec une usine de recyclage de tissus à St Méard de Mussidan.».
    – AU FOND DU GRENIER : dépôt / vente – 13 Bd National – Tel : 05 53 57 44 94.

    A LÉVIGNAC DE GUYENNE : association « LES QUATRE SAISONS » organisation de ventes de vêtements au profil d’associations et récupérations des textiles hors d’usage en partenariat avec l’Association LA TRESSE en Dordogne. Dates des prochaines ventes : 11 juin, 10 septembre et 26 novembre de 9h à 18h non stop. Tel : 05 53 23 90 69.

    POUR EN SAVOIR PLUS

    Dans le domaine du textile le constat est alarmant : nous sommes victimes de la mode et de la frénésie consumériste de notre société addicte du pouvoir de l’image.
    L’industrie textile met sur le marcher 600 000 tonnes de TLC (textile-linge-chaussures) par an à destination des ménages. Une fois usagés ou abandonnés ils viennent grossir le volume des poubelles résiduelles ou bien, dans le meilleur des cas ils vont prendre le chemin incertain du recyclage.

    Tati vous invite à revoir 2 émissions :

    «Car selon Re-fashion, l’éco-organisme de la filière textile, dont les informations sont citées dans le programme, plus de 239 000 tonnes de vêtements sont collectés et triés chaque année en France sur les 624 000 tonnes mises sur le marché.
    Très peu de vêtements redistribués. 3% ! C’est le très mince pourcentage des vêtements collectés qui sont redistribués selon l’enquête de Hugo Clément. Ceux-ci vont se retrouver, par exemple, dans des magasins de friperie ou des “Vestiboutiques” de la Croix-Rouge. Le reste est vendu à un industriel. Les vêtements y sont triés en fonction de leur qualité et de leur propreté.
    Toujours selon Re-fashion cité dans le documentaire, en 2020, 10% des vêtements collectés ont été brûlés pour chauffer des habitations. 33% sont recyclés et le reste, qui représente 54% de ces vêtements, est exporté à l’international, principalement en Afrique.»

    Ce qu’il faut retenir

    Très peu de vêtements connaissent la filière du réemploi, environ 5% !

    • Réemploi par les associations caritatives en dons directs comme LA CROIX ROUGE ou dans des ressourceries et boutiques solidaires comme EMMAÜS ou le réseau labellisé « DING FRING » (boutique présente à BERGERAC) ;
    • Réemploi par le « UPCYCLING » : dans ce cas les vêtements sont customisés relookés par des stylistes puis mis à la vente comme les marques « Résilience » « Les Récupérables ».

    Valorisation pour 40% des volumes

    • 10% en chiffons d’essuyage ;
    • Le reste par effilochage pour la filière industrielle BTP (isolation thermique et sonore) papeterie (papier ) ou textile (refabrication de bobine de fils pour tissage).

    MAIS PLUS DE 50% sont exportés vers les pays africains créant dans ces pays des problèmes économiques, sociétaux et environnementaux ! 

    Conclusion : comment réduire l’impact écologique de notre habillement ?
    • En achetant moins ;
    • En achetant des vêtements de marques durables ;
    • En achetant une meilleure qualité ;
    • En réfléchissant à deux fois avant de jeter nos vêtements ;
    • En achetant des vêtements d’occasion ou en les échangeant.

     

  • Info CCPL : Job Dating, pour les entreprises et les demandeurs d’emploi

     

     

     

    La Communauté de Communes du Pays de Lauzun souhaite favoriser le recrutement dans les entreprises de son territoire, tous contrats confondus (apprenti, CDD, DCI, contrats de professionnalisation, emplois saisonniers, etc.). A cet effet, elle organise un JOB DATING (rencontre brève entre un employeur et un demandeur d’emploi) :

    de 8 à 12 h – Jeudi 5 MAI 2022 salle des fêtes de SAINT PARDOUX ISAAC

    Il s’agira de présenter rapidement votre entreprise, dans la mesure du possible ses produits, et, bien sûr, les emplois proposés (CDD, CDI, apprentis, ouvriers, saisonniers, etc.), aux jeunes et aux adultes qui viendront vous rencontrer.

  • Du 9 mai au 30 juin, la CCPL recrute !

    Dans le cadre de l’opération « enquête/rencontre usagers et distribution de conteneurs/badges » sur le territoire de la CCPL, l’entreprise prestataire ESE recherche 6 agents en CDD pour la période du 9 mai au 30 juin : 35h par semaine du mardi au vendredi : 11h-14h30 / 15h30-19h30 – Samedi : 9h-14h Toute personne intéressée est invitée à contacter les agences d’intérim suivantes :

    Manpower, Adecco, Randstad et Synergie à Marmande.

  • Habitat Partagé Seniors, présentation et concertation

    Personnalités présentes

    Jeudi 14 avril, c’est en présence d’une quarantaine de personnes parmi lesquelles il faut citer le Député Alexandre Freschi et sa collaboratrice parlementaire Sarah El-Kaïd, le Conseiller Départemental Alain Picard, la Présidente de l’UNA Guyenne 47 Françoise Marescq, la Chargée Départementale pour le Développement de l’Habitat Partagé Isabelle Sans, Maeva Lejoubioux de l’Assistance Technique 47, la Présidente du Pôle de Santé Lévignac-Miramont-Duras Carole Mothes, le Responsable du Secours Catholique de Miramont de Guyenne Philippe Léon, la Cheffe de Projet « Petite Ville de Demain » de la CCPL Aloïs Touton, le Représentant de la FNACA de Miramont de Guyenne Yves Peillet et plusieurs Maires des Pays de Lauzun et de Duras que Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau de La Sauvetat du Dropt parlait du projet de l’Habitat Partagé Seniors des Maisons Brugère en compagnie de Anne Lesimple, conseillère municipale et infirmière libérale ainsi que des architectes du cabinet Besson/Bolze venues présenter une première élaboration des plans de l’ensemble.

    Aux origines du projet

    C’est en sachant que l’îlot des Maisons Brugère situé à l’entrée du bourg comprenant deux maisons d’habitation et un grand terrain étaient à vendre que 3 conseillères municipales échafaudaient le projet d’un habitat partagé à destination des seniors. La réflexion se poursuivait alors en conseil municipal avec le constat que la première opération en faveur des seniors, l’ouverture de la cantine à nos aînés depuis janvier 2018, était un franc succès. Nous avons tous compris que cet échange intergénérationnel était tout autant bénéfique pour les aînés que pour les enfants. De là à imaginer la transformation des Maisons Brugères situées en face de l’école en habitat partagé seniors, il n’y avait qu’un pas !
    C’est donc à l’unanimité que l’ensemble du conseil municipal envisageait l’achat de cet îlot par l’intermédiaire de l’EPF (Établissement Public Foncier) dans un premier temps. Le premier contact date de février 2020, l’achat était concrétisé en juillet 2021.

    Rompre l’isolement, aider à mieux vieillir

    Comme l’expliquait Anne Lesimple, vieillir n’est pas subir.

    « Il faut … continuer à vivre, se sentir utile, avoir des projets, garder une bonne image de soi- même. L’homme n’est pas fait pour vivre seul… au cours de notre vie nous aimons, créons une famille… mais à l’autre bout de la vie, quand les enfants sont partis, si nous avons perdu un conjoint, nous rejoignons pour nos vieux jours, les 26 % de personnes en lot et Garonne de 65 ans à 79 ans et les 40 % de plus de 80 ans qui vivent seules. »

    Quel type d’habitat partagé, dans quel but ?

    Jean-Luc Gardeau reprenait la parole pour expliquer le choix de la municipalité en faveur d’un habitat inclusif. Un logement ordinaire adapté aux besoins des personnes, même si elles sont à mobilité réduite. Dans un environnement partagé et aménagé pour permettre la vie individuelle de chacun tout en ayant des espaces communs pour le bien vivre ensemble.

    « Notre souhait est de proposer une alternative à la maison de retraite, de sortir de l’isolement ou de la solitude, de répondre à la baisse du pouvoir d’achat, de se sentir utile en restant disponible pour le village et pour les autres, d’avoir un logement indépendant tout confort tout en profitant au gré de chacun d’espaces partagés – cuisine et grand séjour, buanderie, potager, poulailler … – d’avoir la possibilité de participer à des activités, ateliers, sorties ou animations, de rassurer la famille. »

    Présentation du cabinet d’architecture Besson/Bolze

    Clémence Besson et Léa Bolze dont le cabinet d’architecture est situé à Bordeaux présentaient alors la maquette du projet en expliquant que rien n’était définitif mais qu’au contraire la discussion était ouverte pour modifier les plans en fonction des désirs ou des besoins des personnes susceptibles de vivre un jour dans cet habitat partagé.

    Les plans actuels montrent 4 appartements dans chacune des habitations. On compte 6 appartements avec 1 chambre (T2) et 2 appartements avec 2 chambres (T3). Pour chacun des bâtiments, l’étage sera accessible soit par un escalier, soit à l’aide d’un monte-charge. Chaque logement bénéficie d’un espace extérieur, soit jardinet pour ceux du rez-de-chaussée, soit galerie pour ceux de l’étage.
    Les espaces communs sont prévus dans l’atelier municipal actuel idéalement enclavé dans le jardin de l’îlot. Ils comprendraient une cuisine et une pièce de vie, une buanderie et des sanitaires. Une belle ouverture donnant sur une terrasse est prévue côté jardin.

    Les architectes ont pour habitude de travailler avec des matériaux de construction écologique. Elles tiennent à respecter le cachet des bâtiments existants. La maison d’aspect moderne serait doublée par l’extérieur puis enduite. A contrario, l’ancienne serait doublée par l’intérieur pour garder son aspect visuel actuel.
    Pour répondre aux questions des gens présents dans la salle, la climatisation n’est pas prévue puisque l’accent sera mis sur une bonne isolation des combles, un apport d’ombre dans les pièces de vie tournées vers le sud grâce à une coursive qui prendra place le long des bâtiments et à l’aide de fenêtres de ventilation qui permettront la circulation et le renouvellement naturel de l’air. Idem quant à l’isolation acoustique entre les différents appartements. Ils sont en grande partie séparés par les espaces de circulation communs. Les quelques murs mitoyens seront correctement isolés toujours à l’aide de matériaux naturels de type laine de mouton ou panneaux de chanvre.

    Cependant, rien n’est encore figé et si les souhaits des personnes participant aux ateliers de concertation se recoupent, les plans seront modifiés en fonction. Voilà bien le but de ces rencontres avec la population.

    Visite de l’espace extérieur des Maisons Brugère

    L’après-midi se terminait par une visite très appréciée de l’espace extérieur des maisons Brugère. La découverte du grand jardin vert moucheté de pâquerettes sous un beau soleil de printemps clôturait ces premiers échanges sur une note très optimiste. Là encore, Clémence Besson et Léa Bolze pouvaient expliquer l’ensemble du projet au groupe de seniors sauvetatois très attentifs. De son côté, Monsieur le Maire faisait de même avec Monsieur le Député.

    Retenez la date du prochain atelier de concertation

    Que vous soyez senior ou pas;
    Que vous soyez sauvetatois(e) ou pas …

    Vous êtes cordialement invités au prochain atelier de concertation qui aura lieu dans la salle des animations (près de la salle des sports) le jeudi 5 mai à 14h. Les jeunes architectes du cabinet Besson/Bolze seront présentes.

    N’hésitez pas à consulter les plans avant la prochaine rencontre. Ils vous permettront de mieux comprendre la disposition des appartements et des espaces partagés pour pouvoir ensuite donner votre point de vue.

    Plans pour concertation publique

     

  • Info CCPL : OCMACS, aides pour les entreprises du territoire

    St Pardoux-Isaac

    Information reprise sur le site de la Communauté de Communes du Pays de Lauzun (CCPL).

    L’OCMACS reconduite en 2022

    L’Opération Collective de Modernisation de l’Artisanat, du Commerce et des Services accompagne les projets d’investissements des entreprises par le versement d’aides directes : rénovation des vitrines et façades, des points de vente, modernisation de l’outil de production, travaux d’accessibilité, etc.

    L’OCMACS s’adresse aux artisans, commerçants et prestataires de service, selon les critères suivants :

    – un siège social situé sur le territoire,
    – une installation de plus d’un an,
    – une inscription au répertoire des Métiers et/ou Registre du Commerce,
    – un chiffre d’affaires annuel < à 1 M € HT,
    – une situation à jour des ses obligations fiscales et sociales.

    Le montant de l’aide peut aller jusqu’à 25% du coût du projet, pour des dépenses éligibles comprises entre 6 000 € HT et 75 000 € HT.

    Prolongation du dispositif en 2022

    L’État a accepté de prolonger sa participation sur le fonds FISAC (Fonds Interministériel de sauvegarde de l’Artisanat et du Commerce à jusqu’à décembre 2022.

    Les entreprises bénéficiaires devront avoir déposé leur dossier de demande d’aide et le faire valider par le COPIL OCMACS, réalisé leur travaux et acquitté les factures avant début octobre 2022.

    20 316.71€ sont consacrés aux aides directes dans la limite de 5000 € par entreprise
    21 500€ sont consacrés aux aides pour la transition numérique
    Les entreprises intéressées par ce dispositif doivent s’adresser auprès de leur chambre consulaire le plus rapidement possible.

    Contact CCPL 47 : 05 53 94 49 21

  • Tati Sauvette vous invite à une Balade Compostage

    Prochaine aventure, balade et quiz compostage

    A l’occasion de l’ évènement « Tous au Compost« , TATI SAUVETTE et toute son équipe d’élus et de bénévoles vous invitent à découvrir le processus de compostage aux travers d’une balade pédagogique qui partira de la plateforme de compostage située derrière l’église. Vous pourrez suivre un parcours fléché, ponctué de panneaux illustrés qui vous permettront de tout savoir sur le compostage.

    Tout en vous informant, vous pourrez jouer au quiz proposé en début de parcours et découvrir à l’arrivée, le jardin au naturel en cours de réalisation que nos POWER GIRLS ont débuté lundi 15 mars supervisées par Aurélien, notre dévoué employé municipal, venu pour l’implantation du site.

    SAMEDI 26 MARS – DE 10H à 12H et de 14H à 17H

    Le circuit démarre derrière l’église, devant les composteurs de quartiers. Un QUIZ est à récupérer dans une boite prévue à cet effet. Puis, partez répondez aux questions tout en suivant les panneaux. Vous arriverez dans les jardins familiaux et retrouverez Tati Sauvette et son équipe devant le jardin au naturel en cours de réalisation. Les réponses au QUIZ seront vérifiées. Vous participerez aux échanges et repartirez avec une récompense.

    Le jardin partagé au naturel, en bonne voie de réalisation

    C’est dans un secteur des jardins familiaux non encore utilisé que Tati Sauvette, Martine Brosse et Sylvie Schneider, référente du composteur de quartier, aidées de l’employé municipal Aurélien ont commencé la création de planches de jardins. Jardin où sera utilisé le produit du composteur de quartier.

    Un beau travail qui devient la vitrine de ce qui est possible de faire en matière de jardin potager au naturel. Le but étant de démontrer aux adhérents du composteur de quartier tout l’avantage du compostage quand celui-ci sera utilisé sur les planches du jardin.

    Ces planches sont faites de cartons (vierges de toutes inscriptions polluantes) et d’un mélange de tonte et de feuilles sèches. Les autres objets utilisés sont de la récupération : les planches pour le potager long, les branches de vîmes souples pour faire les bordures du potager carré et du bambou pour le tipi qui servira à faire grimper des haricots ou des tomates par exemple ou même des fleurs.

    Prochaines étapes à suivre …

    La municipalité est fière des actions menées par Tati Sauvette et son équipe. Cette volonté de montrer la voie vers le respect de l’environnement, l’enseignement du tri des déchets ménagers par l’utilisation collective de composteurs et le partage du fruit de ce travail au sein des jardins familiaux, sont des actes bénévoles qu’il faut saluer.

    Toutes les personnes résidentes de la commune qui souhaiteraient se former et s’investir sont les bienvenues.

    Contacts
    Tati Sauvette (Isabelle René) 06 76 69 11 76 et Sylvie (référente compost) 06 16 43 91 17