• Les Pyrénées à Soumensac, quel beau spectacle de la nature !

    En ces temps de restrictions sanitaires où salles de spectacles, théâtres et cinémas sont interdits, où les manifestations de nos petits villages sont annulées depuis bientôt 10 mois, nous sommes heureux de vous faire partager le beau spectacle de la nature. Depuis les promenades de Soumensac, en ce dimanche 27 décembre d’un petit matin gris et venteux où même le fameux méchant virus n’aurait pu survivre, se sont retrouvés des sauvetatois et eymétois pour admirer la chaîne des Pyrénées qui brillait de neige à quelques 200 km de là !

    Comment l’ont-ils su ? Par la magie du téléphone arabe ! Claude et Annie, qui ont balcon sur panorama, ont appelé Ian qui a relayé auprès de Mamie Francine, de ses parents, de son frangin et de son copain Bastien. Ce petit monde s’est donc retrouvé vers 9h tout là-haut, sur les promenades de Soumensac. La vue y est toujours grandiose mais ce matin là, vers l’ouest derrière le château d’eau de La Sauvetat du Dropt, s’étalait la majestueuse chaîne des Pyrénées ! Un phénomène pas si rare que ça que l’on peut observer en hiver. Il suffit juste d’être prévenu à temps. En tout cas, un spectacle qui a ravi les chanceux contemplateurs du jour !

  • L’histoire de la gare de La Sauvetat du Dropt contée par Monsieur Eric Comont

    Novembre 2019, un appel téléphonique qui concerne notre gare et ses voitures fait découvrir l’Association « Chemin de Fer de Vendée » (CFV), restauratrice du patrimoine ferroviaire

    Tout commence le 15 novembre 2019 lorsque Jean-Luc Gardeau, Maire de La Sauvetat du Dropt, reçoit un appel téléphonique de Monsieur Comont, membre de l’Association « Chemin de Fer de Vendée » basée à Mortagne sur Sèvre (85). Dans leurs ateliers en cours de restauration actuellement, une luxueuse Voiture Salon Pullman, la n°4150, classée aux Monuments Historiques depuis 2003 dont l’histoire est liée à l’ancienne gare de notre village, étrangement située sur la commune d’Agnac.

    Après plusieurs échanges téléphoniques, l’idée d’un récit détaillé sur l’Histoire de la gare est né visant à enrichir les pages du site du village mais aussi à interpeller les amoureux de l’histoire passée, comme l’est Monsieur Comont, pour que chacun puisse partager des éléments écrits ou oraux qu’il aurait en sa possession.

    Pour l’anecdote, il faut savoir que des dates de rencontres ont été fixées à La Sauvetat du Dropt entre Eric Comont et Jean-Luc Gardeau auxquelles été invité Stéphane Dusseau, responsable du Comité Archéologique d’Eymet. Deux dates prévues en mars puis en novembre mais reportées en raison des arrêtés de confinements ! Les échanges se poursuivent malgré tout, par téléphone ou par mail permettant de mettre en ligne aujourd’hui le préambule de l’Histoire de la gare …

    La gare de La Sauvetat-du-Dropt, ou l’histoire d’une rencontre improbable et mouvementée avec une voiture de luxe (wagon pullman n°4150) de la Compagnie des Wagons-Lits en juin 1944
    Préambule

    Début juillet 2017, le Chemin de Fer de la Vendée (CFV) réceptionnait après quelques péripéties, le wagon pullman n°4150. Ce wagon inscrit aux monuments historiques avait été confié par l’armée au CFV, et avant son arrivée, un travail historique nécessaire à sa restauration avait été entamé, lequel n’a pas cessé depuis. Très vite, l’histoire de ce véhicule prestigieux s’est révélée passionnante, avec des épisodes singuliers, qui vont me conduire avec d’autres personnes, dont un membre de l’association, aux confins de la Dordogne et du Lot et Garonne, et de la gare de la Sauvetat-du-Dropt en particulier. C’est à la fois les contacts avec la commune de La Sauvetat, et les informations accumulées qui ont fait germer l’idée de retracer l’histoire de la gare, et « l’irruption » du 4150 dans cette gare en juin 1944.

    L’objectif de ces épisodes est double : Retracer les faits historiques importants relatifs à la gare de la Sauvetat-du-Dropt, afin de comprendre les raisons qui ont poussé la Compagnie des Wagons-Lits à placer du matériel dans cette gare et d’autres, aux limites de la Dordogne et du Lot-et-Garonne. Une remarque, la notion de gare renvoie à un espace dans lequel on va trouver différentes installations, plus ou moins développées, cela désigne également le bâtiment destiné aux voyageurs, avec un guichet, une salle d’attente et un espace bagages. Le terme sera utilisé dans ces deux sens.

    Cela a nécessité de revenir sur l’histoire locale, où l’arrivée du Chemin de Fer à la fin du XIXème siècle, a eu un impact économique et social important, et ce à l’image de beaucoup d’autres régions rurales françaises, et quasi oublié depuis. On est aussi dans le présent et le futur, avec cette voiture qui fait le lien entre l’histoire locale de la gare de La Sauvetat, et la vie actuelle du CFV. C’est aussi une forme de contribution à cette histoire, et l’objectif au final, est de la partager en toute simplicité.

    Outre l’histoire de la gare, chaque épisode comprendra un point travaux sur la restauration du pullman 4150. Ces épisodes sont construits à partir des informations disponibles à la date de rédaction, et peuvent être modifiés en fonction de mises à jour. Les informations sont parfois limitées, et certaines demanderaient un gros travail de recherche qui n’est pas possible en l’état, ou tout au moins à court terme. Evidemment, toutes les questions et tous les témoignages relatifs à ces épisodes sont les bienvenus, et pour ces derniers, ils seront intégrés dans cet historique.

    Un aspect important, c’est de respecter les propriétaires actuels des bâtiments de l’ancienne gare, et la tranquillité des lieux.

    Bonne lecture à tous

    Eric COMONT, membre du Chemin de Fer de la Vendée, octobre 2020

    Histoire à retrouver sur la page dédiée La gare et ses voitures de luxe et en version originale Préambule.

  • Anecdotes de la semaine … un cèpe à 8 têtes et une palombe tombée dans la musette !

    Chacun dans leur foyer respectif, Domi et Yves auront ramené une belle et étrange récolte en cet automne propice à la pousse des champignons !

    Pour Yves, la cueillette d’un cèpe à 8 têtes qu’il s’est bien gardé de ramener au Proxi de son épouse pour ne pas attiser les convoitises ! Et pour Domi qui alliait promenade en forêt et ramassage de champignons, une petite frayeur lorsqu’une palombe venue du ciel lui est tombée devant les pieds ! Bien qu’elle n’ait pas entendu de salve, l’oiseau ne rejoignit la poche de cèpes qu’elle ait attendu, en vain, la venue d’un supposé palombiste.

  • Survol du village en montgolfière, merci La Castagnère !

    C’est lors de leurs vacances dans un des gîtes de La Castagnère, que des touristes ont pu survoler notre village de La Sauvetat du Dropt par un beau matin ensoleillé de l’été. La montgolfière est bien connue dans le secteur puisqu’elle est basée au Domaine de Durand à St Jean de Duras et qu’elle survole notre territoire au gré du vent régulièrement tôt le matin à la belle saison.

    Profitons de ce vol grâce aux photos partagées par Jacqueline et Jean-Pol Poulet propriétaires de La Castagnère. Le soleil levant illumine la toile gonflée par le brûleur qu’actionne Michel Fonvielhe tandis que l’on découvre, vue du ciel, les arches du Pont Roman et l’imposante Église St Germain confirmant qu’elle est une des plus grandes du département ! Puis, plus loin, l’étendue du Lac de l’Escourou que se partagent les communes de Soumensac et d’Eymet voisines …

  • Filmés lors d’un Escape Game dans le Monbazillac

    Un jeu de piste géant proposé par une viticultrice de Dordogne à la découverte du monde du vin.

    Qualifiés de Périgourdins par l’équipe de France 3 Nouvelle Aquitaine, les 7 concurrents d’un Escape Game organisé dans le vignoble de Monbazillac sont en fait tous du Pays de Lauzun. Parmi eux, Jean-Pierre Tenot, 3ème adjoint à la commune de La Sauvetat du Dropt avec Agnès et Constance, son épouse et leur fille. Ainsi que le couple Gardeau (frère de notre maire) de Lavergne et le couple Bohigas de Moustier. Une après-midi ludique et instructive qui aura donné du fil à retordre aux participants !

  • Un nouveau président à la tête des Amis de la Sauveté

    Une assemblée générale repoussée en raison du Coronavirus !

    Programmée en mars 2020, l’Assemblée Générale des Amis de la Sauveté était bien sûr reportée à une date ultérieure et indéfinie en raison de l’événement épidémique. Finalement, c’est le lundi 3 août que l’association donnait rendez-vous aux membres actifs, tous masqués, pour élire un nouveau bureau. Étaient annoncées les démissions de la présidente Francine Pandolfo, depuis de nombreuses années à la tête de cette association, et de la secrétaire Françoise Ivars, retenue fréquemment par des obligations familiales loin de la commune. Françoise, également responsable du Point Lecture avec l’aide de Martine Brosse.

    Bilans positifs et candidatures masculines

    Après un bilan moral faisant état d’une année 2019 bien active puis un bilan financier positif et la constatation de l’annulation de nombreuses dates cette année, venait le temps du vote. C’est un jeune sauvetatois par son installation récente dans le village qui se proposait au poste de président. Jacques Foglia, retraité déjà actif auprès des associations, était accepté à l’unanimité. Spécialiste de randonnées pédestres dans son département de Haute-Savoie d’où il est originaire, Jacques annonçait qu’il poursuivrait les actions menées précédemment, notamment les repas traditionnels avec, bien sûr, le concours de ces dames puisqu’ils plaisent et sont suivis, et très certainement des innovations au niveau des balades.

    Un autre sauvetatois se présentait pour entrer dans le bureau, André Dubernard, lui aussi déjà membre actif des associations. Élu aussitôt par l’assistance et d’ores et déjà sollicité pour le poste de secrétaire, il faudra attendre une prochaine et annoncée réunion du conseil d’administration pour connaître la place des élus au sein de ce nouveau bureau. Bien que la parité ne soit pas atteinte, notons que le bureau jusqu’alors féminin se masculinise avec l’arrivée de Jacques et André.

    Quant au Point Lecture, Martine Brosse poursuivra les permanences du mercredi après-midi mais demandait une suppléante pour la remplacer lors de ses absences. Francine Pandolfo se proposait spontanément. Ces deux membres des Amis de la Sauveté font aussi découvrir le village lors de certaines occasions ou à la demande de groupes.

    Avant le pot de l’amitié, Régine Jolibert, vice-présidente, prenait la parole pour remercier le dynamisme de la présidente sortante. Moins de stress et plus de temps pour les parties de scrabble ou de belote sur la tablette ou pour lire les livres du Point Lecture. Elle offrait pour l’occasion un livret de jeux mélangés.

    La passation de pouvoir entre Francine Pandolfo, présidente sortante et Jacques Foglia, président nouvellement élu, était officialisé par la remise du fameux trousseau de clefs ! Ces clés souvent perdues … puis retrouvées, puis égarées puis … Anecdote épique évoquée par Régine lors du petit discours. La soirée se finissait dans la joie et la pose des masques de protection pour le partage du pot de l’amitié.

  • Dans le village, la vie a repris au son des cloches

    Réparation et navrante constatation !

    Les sauvetatois ont pu constater que les cloches de l’Église St Germain ont repris du service. La vie est de nouveau rythmée par le battement des marteaux sur le bronze de ces mastodontes. Le mal était bénin puisqu’il ne s’agissait que d’un simple faux contact dans le boitier électrique.

    Pour la petite histoire, assez grinçante, il faut savoir que le devis de l’entreprise campaniste qui s’occupe de ce clocher habituellement était de 1300 € alors que la facture de réparation faîtes par un campaniste nouvellement contacté s’élève à moins de 150 € !!!

    Cherchez l’erreur !… Plus d’éthique lorsqu’il s’agit de l’argent public !

  • Le silence des cloches intrigue le journal Sud-Ouest !

    Suite à un premier article sur le silence des cloches à La Sauvetat du Dropt paru sur votre blog/site et sur la page Facebook du village, la direction du journal Sud-Ouest d’Agen a demandé à une jeune journaliste de Marmande de venir sur place constater les faits. Nous avons donc eu la chance de recevoir Camille Groc lundi 6 juillet. Le rendez-vous était programmé au Bar-Tabac-Restaurant Les Fées Gourmandises comme il se doit, pour la convivialité du lieu et pour la position stratégique face à l’Église St Germain.

    Au comptoir pour cette rencontre, Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau entouré de sauvetatois résidents du bourg venus témoigner des conséquences du silence des cloches ! Parmi eux, Pascal, responsable de l’entretien des stades qui ne débauche plus à l’heure puisqu’il n’a plus de repère; Anne dont les insomnies ne sont plus rythmées par la sonnerie des heures; Martine qui n’entend plus l’Angélus de midi, Jean-Paul, perturbé a dû remettre sa montre ou encore Céline qui accueille dans son bar avec un peu d’avance ou de retard puisqu’elle n’a plus son repère auditif pour ouvrir ses portes entre les deux sonneries de 7h !

    Camille a posé beaucoup de questions et nous avons réalisé que cet incident, que l’on pensait banal, occasionnait une gène bien réelle. Les cloches qui sonnent les heures, de jour comme de nuit, rythment la vie des habitants. Sans cloche, plus de repère ! Le marteau de Marie-Joseph, la plus grosse des cloches pesant 817 kg, ne fonctionne plus entraînant le silence des deux autres cloches puisqu’elles sont liées par un système électrique. La réparation se fera au cours de l’été. La Mairie est en attente d’un second devis.

    Avant de laisser repartir Camille vers d’autres reportages, il lui a été proposé de voir de près les objets du silence. C’est avec enthousiasme qu’elle a grimpé les marches à la découverte du clocher et de ses trois cloches de bronze que Monsieur le Maire et son adjointe n’ont pu s’empêcher de faire sonner à toute volée !

    L’article du Sud-Ouest est paru le 8 juillet sous le titre :« Lot-et-Garonne : à La Sauvetat, la cloche de l’église ne sonne plus, les habitants perturbés ! » Cet article n’est pas visible dans son intégralité si vous n’êtes pas abonnés.

  • Il reste de beaux brochets dans le Dropt …


    A La Sauvetat du Dropt, on ne voit plus beaucoup Hugues Lesimple puisqu’il est devenu chiropracteur, comme l’était son regretté père avant lui, installé à Angoulême. Cependant, ce passionné de pêche revient souvent le week-end dans son village natal titiller le carnassier dans la rivière du Dropt.

    Et enfin, en ce dimanche tant attendu du second tour des élections municipales, notre jeune pêcheur, ayant posé ses lignes du côté d’Eymet, a vu ses efforts récompensés en ramenant à la surface une belle bête, après dit-il « un combat acrobatique » qui l’a obligé à descendre au bas du barrage ! Un beau brochet de 98 cm et environ 6 kg ! Bravo pour cette respectable prise qui a été relâchée dès les photos faîtes par des gens qui se trouvaient en promenade à ce moment-là !

  • La cloche Marie-Joseph ne sonne plus

    Plus de sonneries de cloches !

    Depuis plus d’un mois, la vie du village de La Sauvetat du Dropt n’est plus rythmée par le son des cloches en raison d’une panne de marteau sur la cloche principale. Ce silence a perturbé certains des administrés qui attendaient chaque jour la sonnerie de midi pour quitter leur boulot !

    Le marteau de Marie-Joseph sera réparé prochainement par l’entreprise Bodet qui fait l’entretien du système campanaire.

    Un peu d’histoire

    D’un poids de 817 kg, la grande cloche se prénomme Marie-Joseph du nom de son parrain Joseph Raymond Mercat et de sa marraine Marie Elizabeth Caroline Bousquet. Elle est encadrée de deux autres cloches. La moyenne pèse 412 kg et s’appelle Sacré Cœur. Son parrain est Jean Dunis et sa marraine Marguerite Marie Dunis (sa fille). La troisième cloche, la petite, pèse 235 kg et s’appelle St Germain. Son parrain est Germain Antoine Marie Gal et sa marraine Marie Amélie Gal (sa fille).

    Elles ont été placées dans le clocher au cours de la construction de celui-ci entre 1898 et 1899, date de sa finition. Le clocher a été inauguré en juin 1900.

    Pour en savoir plus sur l’histoire de l’Église St Germain, rendez-vous sur la page de la visite numérique. Ces informations proviennent des écrits de Monsieur Aloy, Maire de 1878 à 1912, repris par Jean Guillerm, adjoint au Maire de 1983 à 1994.

  • Les passeurs de mémoire … le concours de pêche autrefois

    Objectif Duras, la mémoire de notre pays

    Grâce à l’excellent travail des membres du club photo Objectif Duras, la vie de nos villages d’hier et d’aujourd’hui est visible sur de nombreux clichés par de nombreux abonnés et archivée pour ne pas tomber dans les oubliettes de nos mémoires. Un travail fastidieux mais précieux auquel se rajoutent depuis quelques temps et particulièrement au cours de la période du confinement des textes sur l’Histoire du pays, souvent ressortis des archives du Duraquois René Blanc grâce à sa fille Dany. René Blanc, passionné et passionnant Raconteur de Pays avant l’heure, écrivain régional et guide du Château de Duras.

    Concours de pêche sauvetatois

    Cette semaine, Michel Michelot, à l’origine du club Objectif Duras et pendant longtemps son président, mettait en ligne sur Facebook les photos des concours de pêche de La Sauvetat du Dropt. Concours suivis par une population enthousiaste mêlant jeunes et anciens. Beaucoup ont disparu, d’autres se reconnaîtront …

     

  • Sortie déconfinement attendue de l’US Cyclo sauvetatois

    Les cyclistes déconfinés de l’US Cyclo Club de La Sauvetat du Dropt ont enfin pu reprendre la route pour une virée de 76 km qui les a conduit jusqu’en Gironde en passant par Duras, Le Puy, Couthures, La Violette, Monségur puis retour dans le département par Allemans du Dropt et Roumagne. Accompagnés de 2 cyclistes miramontais, Hervé, Polo, Germain et Jean-Claude ont savouré cette première sortie d’après confinement.
    La photo de Germain, un arrêt « prostate » et ravitaillement comme il le mentionne avec humour, est prise près du monument aux morts du Puy.