• La première visite croisée a permis de découvrir Eymet

    Que sont les visites croisées ?

    Imaginées par Benoît Boucard, historien et écrivain vivant à Soumensac, ces visites croisées de nos bourgs ont lieu pour la deuxième fois. Cette année, comme l’an passé, elles permettront de découvrir les villages de Soumensac et de La Sauvetat du Dropt et ont débuté, ce samedi 15 juin, par une visite guidée de la bastide d’Eymet.

    Du Château à la bastide avec Stéphane Dusseau

    La découverte de la bastide, de ses origines à nos jours, s’est déroulée avec un eymétois adopté voilà plus de 40 ans et actuellement président du Comité Archéologique, Stéphane Dusseau. Passionné par l’Histoire de son village, et en recherche perpétuelle de documents et d’archives, Stéphane a commencé par parler des origines préhistoriques en sortant de ses poches de belles pierres taillées trouvées sur la commune pour appuyer ses propos.

    Venait ensuite l’histoire du château, ses moyens de défense, les signatures des Compagnons bâtisseurs gravées dans les pierres, les anciennes fondations, les transformations au fil des siècles en fonction des événements. La construction de la bastide elle-même, par Alphonse de Poitiers, frère de St Louis en 1270. Une ville neuve composée de maisons bâties sur un plan préétabli, les rues et ruelles se coupant à angle droit. Et une place avec arcades pour le commerce et l’artisanat, l’ensemble ceint de murailles fortifiées permettant à la population d’être sous la protection du Seigneur propriétaire.

    Les nombreuses guerres et la peste furent à l’origine de moultes transformations architecturales en raison des destructions par les armes ou le feu. Les dates qui ont marquées Eymet sont celles de 1377 avec l’attaque d’un fort contingent anglais par un lieutenant de Du Guesclin qui se terminât par la noyade de nombreux ennemis ou encore le passage du futur Roi Henri IV avec sa mère Jeanne d’Albret dans la bastide alors protestante en 1588.

    Le nom des rues furent expliqués: Rue de l’Engin, Rue de l’Amadou, Rue du Tibre, Rue du Loup … On appris qu’un musicien célèbre du nom de Jean-Baptiste Lemoyne était né à Eymet et avait vécu dans la maison au balcon de lyres de la place Gambetta (voir photo). Avant d’arriver devant le moulin dont les fondations datent du XIV° siècle et qui témoigne d’une importante activité commerciale avec le transport du vin du bois et du grain jusqu’à Bordeaux.

    Samedi 22 juin, visite de La Sauvetat du Dropt

    La visite se terminait par un petit tour au rez-de-chaussée du donjon pas suffisamment sécurisé pour permettre d’accéder au sommet mais utilisé pour une exposition des richesses accumulées par le Comité Archéologique et la projection en 3D d’une vidéo élaborée par un membre du comité, Jean Couquiaud, retraçant la bastide suivant le plan napoléonien de 1858.

    La trentaine de visiteurs poursuivaient une discussion animée devant un apéritif servi par les membres de l’Office du Tourisme. Le guide fut chaleureusement remercié et le rendez-vous fut pris pour la visite de La Sauvetat du Dropt avec Francine Pandolfo le samedi 22 juin à 18h.

  • Carnets de bord des pèlerins sauvetatois

    Lentement mais sûrement, les pèlerins sauvetatois s’acheminent vers le but qu’ils se sont fixés.

    Il y a les marcheuses, Martine vers Rome et Anne vers Compostelle. Les messages arrivent, réguliers et sans filtre. Si les paysages sont beaux et les rencontres fantastiques, les chemins sont ardus, pentus, pas toujours bien fléchés et les pieds souffrent et sont le perpétuel sujet d’inquiétude. Mais la volonté est la plus forte et permet d’avancer …

    Autre épopée qui allie sport et tourisme, celle de Céline et Fred partis en train jusqu’à Roscoff pour revenir en vélo en empruntant la Vélodyssée. Les étapes sont jalonnées de visites et de pédalage sous la pluie.

    Martine, vers Rome, actuellement en Toscane.

    Mardi 11 juin : « La chaleur est toujours très forte. Hier, étape sur Aulla très difficile. Montées acceptables mais descentes très abruptes avec des gros galets glissants ou alors très étroites et comme ça sur tout le parcours. Nous sommes encore en montagne, en Lignuanie et j’ai vu de beaux vieux villages, traversé des ruisseaux à gué et et emprunté des ponts médiévaux. Aujourd’hui, comme il y a de la route, je suis dans le train vers Massa. Ensuite, marche jusqu’à Pietrasanta. Mes pieds par moment me font vraiment mal … ».

    « Ce chemin est difficile. Sur celui de Santiago, on se laisse porter. Tout est bien indiqué et il y a des refuges tout le long, surtout en Espagne. Ici en Italie, il faut faire attention au fléchage qui est parfois inexistant et en cours de route, il n’y a pas forcément d’arrêt si tu es fatigué. Il est encore peu emprunté. Heureusement, les Italiens sont très sympas et rendent service. Je n’hésite pas à aller au contact, parfois, c’est eux qui s’avancent … ».

    Anne, vers Compostelle, approche de l’Espagne.

    Vendredi 7 juin : « Statues d’Éric Lapie symbolisant la rencontre des 3 chemins au dessus de St Palais … et partout la montagne ! Les pieds vont mieux grâce aux nouvelles sandales de marche, les vieilles doivent déjà être rentrées à La Sauvetat … ».

    Dimanche 9 juin : « Ça continue de monter … de belles côtes d’au moins 20% ! Demain l’Espagne … Le chemin est de plus en plus cosmopolite: irlandais, américains, sud africains, espagnols, brésiliens, portugais, italiens et quelques français ! Les pieds vont de mieux en mieux. Un vrai bonheur ! ». 

    Céline et Fred rentrent de Bretagne en empruntant la Vélodyssée.

    Dimanche 9 juin: « Nous avons laissé le Morbihan sous le soleil … cet après-midi, bonjour la Loire Atlantique sous la pluie! 
    Petit village de Guenrouet.. Aujourd’hui..70 km, la pluie nous a arrêtés ! ».

    Lundi 10 juin: « Aujourd’hui..97 km , une chute sans gravité mais punaise qu’ils sont chargés ces vélos ! Nous avons quitté Nantes en bateau navette pour arriver à Trentemoult. C’est super joli ! Une bonne nuit de repos et demain direction Saint Brevin. ».

    Mardi 11 juin: « 60 km, 4h de pluie ! Voilà St Brévin ! ». Mercredi 12 juin: « Tout va bien aujourd’hui. Juste du vent mais pas de pluie. 85 km et nous traversons de très belles régions. Nous allons prendre le passage du Gois pour aller sur l’Île de Noirmoutier. ».

    Jeudi 13 juin: « Après 110 km sous le soleil de Vendée, nous sommes dans un paysage magique pour installer la tente pour la nuit, Les Sables d’Olonne. ».

     

  • Les sauvetatois, ces grands pèlerins voyageurs …

    Ils sont de La Sauvetat du Dropt et partis en pèlerinage. Chacun à leur façon et pour de multiples raisons que nous ne connaîtrons pas forcément. Pour rejoindre Rome, se rapprocher de Compostelle ou partir de Roscoff pour revenir au village. Nous avons la chance d’avoir de leurs nouvelles régulièrement. Voici les infos des quelques étapes déjà effectuées… La suite la semaine prochaine …

    Photos du web

    MARTINE BROSSE, la plus ancienne des pèlerines de La Sauvetat du Dropt ayant déjà parcouru chacun des chemins menant à Compostelle. Cette année, elle a décidé de faire un pèlerinage vers Rome. Partie de Briançon mardi 21 mai, son parcours l’a menée à Turin en passant par le Col du Montgenèvre, Clavières, Oulx, San Antonino de Susa avec son abbaye de San Michele sur son rocher puis Rivoli. Partie sous la pluie de Turin, l’arrivée à Pavie s’est faîte sous une chaleur torride en longeant la rivière Tessin. Puis Piacenza …

    « Aujourd’hui (lundi 3 juin), je suis arrivée à 14h à Piacenza sous 34°. Je ne parle pas de la couleur de mes bras et de mes genoux ! Nous étions 11 pèlerins ce matin à passer le Pô à l’aide du bâtelier Danilo, personnage haut en couleurs. Hier soir, 2 Américaines sont arrivées au refuge. C’est quand même épatant, mes pieds sont toujours ampoulés mais tout le reste tient !… ».

    Jeudi 6 juin: « Aujourd’hui, étape collinaire comme dans le Gers. Je suis à Fornovo di Taro. Demain étape qui va m’emmener à plus de 1000m, à Cassio. Chaleurs effroyables ces jours-ci cela va peut-être se calmer en montant. En ce moment, je pars à 5h30 pour éviter le plus chaud mais c’est encore difficile … ».

    Photos Anne L.

    ANNE LESIMPLE est partie samedi 1er juin sur le Chemin de St Jacques de Compostelle et a repris la Via Podiensis ou Voie du Puy en Velay depuis Arzacq-Arraziguet où elle s’est arrêtée l’année dernière.

    « Chemin semé de merveilles et de très belles rencontres …Mes pieds me jouent des tours, ils n’ont pas aimé le macadam bouillant du week-end ! Toute petite étape aujourd’hui (mercredi 5 juin) jusqu’à St Palais où j’écouterai tomber la pluie ! Ce chemin rend modeste !… »

    Photos Céline et Fred

    CÉLINE et FRED, du Bar-Tabac-Restaurant Les Fées Gourmandises ont pris le train mardi 4 juin avec leurs bicyclettes pour se rendre à Perros-Guirec puis Roscoff et l’ïle de Batz avant de redescendre en suivant la Vélodyssée, « une véloroute qui traverse la Bretagne en longeant l’Atlantique jusqu’à la Côte Basque par un parcours tonique et sauvage ».

    Le but de ce voyage: « Parce que c’est beau la Bretagne et puis l’envie de visiter, de voyager autrement et de faire de nouvelles rencontres … ».

  • Roger découvre une date lors des travaux du Pont Roman

    Il habite le moulin et bien sûr, suit les travaux de près

    Très concerné par la restauration du Pont Roman de La Sauvetat du Dropt puisqu’il habite le moulin, Roger a eu la surprise de découvrir deux plaques de béton en surépaisseur mises à jour lors du décapage effectué par les ouvriers. Puisque les travaux devaient se poursuivre par l’enlèvement de la couche de crépis et donc des plaques en béton, Roger a longuement observé ce qui semblait être une date avant d’aller quérir un photographe pour immortaliser cette découverte.

    Effectivement, et Monsieur le Maire Jean-Luc Gardeau le confirme également, il s’agissait bien d’une date apposée de chaque côté du premier bec du pont. Si l’année se lit facilement, 1937, l’autre inscription est quasi illisible. Mais par le truchement du zoom et de la couleur lors de la retouche photo, on peut y deviner le jour et le mois avancés par Roger, le 24 juin.

    Nous supposons qu’il s’agit là des derniers travaux du pont bien que les recherches dans les archives des comptes-rendus de conseils municipaux du début du xx° siècle n’aient pas encore confirmé cette supposition. Ce que l’on sait, c’est qu’en cette année 1937, Monsieur Terrien, alors 1er adjoint, devient Maire de la commune suite au décès brutal de Monsieur Champeval. L’enquête est ouverte, il faudra passer du temps à compulser les documents de cette époque archivés à la mairie pour en apprendre davantage.

  • Julien Le Naour descend le Colorado en kayak

    Crédits photos de Loïc Brunel, Eric et Medhi Deguil. Épopée racontée par Julien Le Naour.

    Julien Le Naour, du Canoë Kayak Club Vallée du Dropt, a dompté les vagues du Colorado

    Destination mythique à proximité de la Route 66, les gorges du Grand Canyon du Colorado n’offrent que très peu d’opportunités d’être observées par la rivière. Julien Le Naour, originaire de Roumagne, ayant découvert la passion du canoë kayak au sein du CKC Vallée du Dropt avant d’en devenir l’un des présidents, a eu la chance de pouvoir descendre dans les profondeurs du Canyon puisqu’il vient de participer à une expédition en kayak.

    L’accès y est très réglementé. Seuls 460 permis par an sont délivrés à des groupes non-commerciaux. Avant la mise en place d’une loterie en 2006, la liste d’attente excédait les 20 ans. Ami de longue date, Eric Deguil, quadruple champion du monde de kayak extreme, tentait sa chance à la loterie depuis 4 ans. Tiré au sort, il a composé une équipe de 13 kayakistes aguerris afin de partager cette aventure privilégiée.

    En 12 jours, le groupe a effectué plus de 360 kilomètres en auto-suffisance. Le matériel et les provisions devaient être embarqués sur les kayaks et un raft. Durant son expédition, le groupe a subi les aléas climatiques particulièrement froid, puisque la plus grosse tempête de neige depuis 1889 s’est abattue sur cette partie du désert d’Arizona. Les kayakistes ont dû affronter le gel et la neige pendant la première moitié de leur périple, avant que la météo ne s’améliore progressivement. Dans ces conditions, les kayakistes ont dévalé les rapides du Colorado au milieu de remous impressionnants, les vagues dépassant parfois les 2 mètres.

    Comme dans chaque aventure, des anecdotes sont venues pimenter la descente. Comme ce réveil matinal où après une montée inattendue des eaux, la plage avait été engloutie et un kayak manquait à l’appel. Il sera finalement retrouvé avec une partie du matériel quelques kilomètres plus loin.

    Julien rapporte que le paysage est grandiose et magnifique. Les falaises de plusieurs centaines de mètres apparaissent en permanence comme des barrières infranchissables mais sont composées de roches variées. Des traces de vie d’anciennes tribus indiennes sont encore visibles. De très nombreux petits canyons viennent déchirer les falaises.

    Au delà des paysages somptueux et des gros rapides, Julien insiste sur l’aventure humaine vécue dans le grand ouest américain. Coupés du monde, sans eau ni électricité, à plus de 150 kilomètres de la première route, l’équipe a pu profiter de l’immensité d’un environnement exceptionnel. Les conditions climatiques ont renforcé le caractère exceptionnel de cette descente mythique pour tout kayakiste.

    Prochain défi, la Dordogne Intégrale

    Du 19 au 22 avril, nous retrouverons Julien Le Naour et Olivier Cain, actuel président du Canoë-Kayak Club de la Vallée Du Dropt au départ d’un nouveau défi : terminer en Stand-Up Paddle les 350 kilomètres de la Dordogne Intégrale. Les participants y tenteront de rallier par la Dordogne Argentat à Blaye en moins de trois jours et demi.

    Pour d’autres photos ou vidéos impressionnantes de cette descente du Grand Canyon, voir les pages facebook de Eric Deguil ou celle de Julien Le Naour

  • Chaque week-end, le rappeur Jarh remplace Aurélien

    Tous les artistes sont passés par là. Assurer le quotidien par un travail rémunéré et s’adonner à sa passion dès le retour à la maison. C’est le cas du jeune employé municipal de La Sauvetat du Dropt. Celui que nous connaissons sous le nom d’Aurélien Jollis durant la semaine prend le nom de scène de Jarh dès qu’il revient à sa passion, le rap.

    Voici un nouveau clip intitulé « Un pacte d’impact » qui est un ancien morceau revisité avec le savoir-faire et le matériel d’enregistrement récemment acquis d’aujourd’hui.

    Les sentiments de Jarh s’expriment avec des mots qu’il fait volter et virevolter. La diction est nette, le verbe est franc, les mots s’enchaînent, se croisent et s’entrecroisent, la colère s’extirpe « jamais de points que des virgules, j’remplace mes poings par l’écriture« … Parce que, comme il le clame en rappant « les jeux de mots sont son plus grand divertissement » !…

    C’est d’ailleurs parce qu’il aime associer les mots que Jarh, avec la complicité de Bastid’Art, a mis en place la ZicoSchool, un atelier d’écriture structurée pour travailler la technique de création de la rime et adapter le texte sur une piste instrumentale avant d’enregistrer dans un studio d’enregistrement.

  • Gazon maudit, compost ou déchetterie mais pas sur la voirie !

    Incivilité, ignorance ou naïveté ?

    C’est en circulant sur sa commune que Monsieur le Maire de La Sauvetat du Dropt, Jean-Luc Gardeau, également président de la Commission Environnement de la Communauté des Communes du Pays de Lauzun, a stoppé net son véhicule en découvrant entassé au bord de la route un tas de sacs jaune remplis de déchets de tonte.

    Il constatait 3 infractions : l’utilisation de sacs jaune normalement réservés au tri sélectif, les déchets végétaux toujours refusés en collecte, et le dépôt en bordure de route hors jour de collecte.

    Que faire des déchets végétaux ?

    Au choix, les rajouter au compost pour enrichir son jardin potager ou les porter à la déchetterie de Miramont de Guyenne. Vous trouverez toutes les informations sur la déchetterie à la page Vie Pratique de votre blog/site.

    Où en est la nouvelle déchetterie?

    Les travaux ont pris du retard. Elle devrait cependant ouvrir fin avril. L’inauguration est programmée pour le 4 mai. Il est encore possible de faire enregistrer votre véhicule. Consultez les informations sur la photo ci-contre.

     

     

  • La fête du cochon passe par le jimboura

    Photos de Germain Sauron, membre des Amis de la Sauveté et 1er adjoint au Maire de la commune.

    Dans le cadre des recettes du patrimoine culinaire lot-et-garonnais, voici terminé le dernier repas de saison des Amis de la Sauveté. Il s’agit du repas jimboura qui correspond, en principe, à l’approche du printemps !

    Quoiqu’il en soit, la présence de quelques 80 convives attestait du plaisir éprouvé à la dégustation de ces plats autrefois mitonnés par nos grands-mères. Parmi les gens présents, des sauvetatois de longue ou de plus récente date, ces derniers ayant adopté ces recettes nouvelles pour eux, notamment les anglophones, mais qu’ils apprécient énormément.
    Plus surprenant mais gratifiant, grâce à l’accent mis sur ces repas d’antan via les moyens modernes que sont le blog/site et les réseaux sociaux, nos cuisinières ont eu la fierté d’accueillir un groupe venu de la Gironde et même de l’Ain !

    Petit retour sur l’histoire de la région. Le jimboura marque l’époque des cuisines de cochons dans nos campagnes s’étalant généralement de la Toussaint au début du printemps. Cette soupe se fait avec l’eau de cuisson des boudins à laquelle on rajoute de nombreux légumes. La marmite étant toujours bien garnie, il était coutume de faire le tour des fermes pour distribuer le jimboura et du boudin frais à tout le voisinage. Ces grandes cuisines, qui duraient deux ou trois jours, étaient synonymes d’abondance et de convivialité puisque chaque ferme procédait ainsi permettant d’étaler les festivités sur tout l’hiver.

    Remercions chaleureusement les responsables féminines de l’Association des Amis de la Sauveté et leur présidente Francine Pandolfo qui passent tant de temps à la préparation de ces repas traditionnels. Il est heureux de voir que quelques « presque jeunes » du Comité des Fêtes viennent peu à peu prêter main-forte. Car nos mamies, quasiment toutes arrière-grands-mères, ont bien du courage à organiser de telles rencontres. Chapeau bas mesdames !

  • BASTID’Art a ouvert sa ZicoSchool !!

    La ZicoSchool à La Basane, Miramont de Guyenne
    Bastid’Art et Voca’Son Asso proposent de vous initier au slam et au rap par le travail de l’écriture et du chant. Seul ou en groupe, dès l’âge de 13 ans, Cours dispensés par Aurélien Jollis alias Jarh, rappeur depuis plus de 10 ans. Ces cours donneront lieu à un enregistrement dans le Home Studio ADM situé à Lavergne.

    Rappelons qu’Aurélien est salarié sur notre commune de La Sauvetat du Dropt. Employé municipal la semaine au côté de Jean-Marc et rappeur passionné du groupe Les As du Mic, à l’origine de la création du Home Studio ADM et de l’association Voca’Son, association humanitaire engagée dans la lutte contre le cancer. Une énergie créatrice débordante au service de tous.

  • Le tour du monde de la St Valentin

    <em>    St Valentin au PROXI P'tit Panier du Dropt</em>

        St Valentin au PROXI P’tit Panier du Dropt

    Messieurs, bien sûr, vous n’oublierez pas la St Valentin !

    Le 14 février, l’occasion d’offrir des fleurs à votre amoureuse. Nous avons d’ailleurs une bonne adresse pour de beaux bouquets, mais avant cela, faisons donc un tour du monde pour savoir si cette fête très populaire en France l’est aussi dans d’autres pays du monde.

    • En Finlande, la St Valentin donne lieu au championnat du « porté de femme ». C’est une course d’obstacle dans laquelle le mari porte sa femme. Celui qui termine la course le plus vite se voit gagner le poids de sa femme en bière…
    • Au Danemark, les hommes offrent des fleurs blanches à leur chérie. Ils écrivent aussi de petits messages poétiques ou humoristiques à l’élue de leur cœur…
    • En Irak, quand la violence laisse la place à un peu de calme, la ville et les magasins se parent de rouge et les irakiens fêtent l’amour en offrant de petits cadeaux. Mais l’amour au sens large, celui que l’on dispense à ses amis ou à sa famille…
    • Idem en Égypte où le rouge décore les vitrines des magasins et où les hommes tout autant que les femmes offrent de petits cadeaux pour signifier l’amour à leur compagnon…
    • Au Japon, le plaisir d’offrir est exclusivement réservé aux dames le 14 Février. En effet ce sont à elles d’offrir à leur chéri un cadeau. Très souvent une boite de chocolat.
    • A Singapour, Lors de la fête des amoureux, les femmes célibataires écrivent des mots d’amour sur des mandarines avant de les jeter dans le fleuve et de faire le vœu de trouver le compagnon idéal…
    • En Côte d’Ivoire, la St Valentin est devenue très populaire. Les couples sortent et s’offrent des cadeaux.
    • En Afrique du Sud, la St Valentin est l’occasion de faire une grosse fiesta: dîner, bal et longue soirée en discothèque au programme. Ce soir là, les femmes épinglent le nom de leur chéri sur leur manche !
    • Aux States, cette fête ne symbolise pas seulement l’amour mais l’affection et l’amitié en général. L’occasion pour les enfants de faire des spectacles à l’école et de confectionner des cadeaux qu’ils offriront à leurs parents, amis ou professeurs…
    • Au Canada, on célèbre aussi l’amour en général. Chocolats, petits mots doux ou cadeaux, tout est bon pour faire plaisir à son prochain…
    • En Écosse, il existe une tradition purement symbolique qui dit que la première personne du sexe opposé croisée par hasard sur son chemin peut être son Valentin/ne pour la journée. Rien d’obligatoire, mais il est possible de l’invité à dîner ou lui offrir un petit cadeau.
    • En Espagne et plus précisément en Catalogne, la tradition veut que les hommes offrent des roses à leur chéri et que les femme leur offre des livres en retour.
    • Au Vénézuéla, quand la situation économique le permet, les magasins regorgent de chocolats, d’ours en peluche et de fleurs que choisissent les hommes pour leur amoureuse. Il est également de tradition d’emmener sa dulcinée au restaurant.


    Et enfin, à La Sauvetat du Dropt et dans les communes voisines, la St Valentin se fêtera en allant choisir un beau bouquet pour sa chérie. Vous le trouverez frais et pimpant au PROXI P’tit Panier du Dropt où vous attendent Christine et Sophie.

  • Les noms de villages du Lot-et-Garonne revisités par Flodama

    Article du 6 février 2019 paru sur le Sud-Ouest – « Il fait le tour des noms de villages du Lot-et-Garonne en vidéo« .

    Vidéo. Le Youtubeur Flodama vient de sortir une vidéo sur les noms, pittoresques ou non, de villes et bourgs du département. Et ça cartonne.

    Depuis 2015, Flodama réalise des vidéos humoristiques tous les mardis à 18h30 sur Youtube.

    Et cette semaine, le garçon originaire des Pyrénées-Orientales, alias David, revient sur les noms de villes et villages du Lot-et-Garonne. L’occasion pour ce Youtubeur de se replonger (surtout) dans les chansons de Francis Cabrel…ou de gentiment écorcher les noms à l’image de sa phrase  » Trémons, c’est l’anagramme de monstre »!

    Et même si pas mal d’internautes regrettent l’absence de Marmande dans cette liste, le Catalan cumule déjà 53 000 vues sur Facebook..

    Il ne s’agit pas de son premier fait d’armes puisque neuf autres vidéos sur le même thème sont visibles sur sa chaîne. Et dans la région, il s’est aussi intéressé aux Pyrénées-Atlantiques.

    Par contre, notre village de La Sauvetat du Dropt est bien mentionné même si le nom n’a pas inspiré de jeu de mot ou de chanson à Flodama. Une façon amusante de faire le tour de notre département.

  • Le 100 000 ème client du PROXI récompensé

    Photos de Yves Pénicaud.

    Inauguré en juillet 2015, le multi-services PROXI P’tit Panier du Dropt situé sur la Place du Moulin à La Sauvetat du Dropt vient de récompenser d’un bon d’achat de 100 € son 100 000 ème client. Voici l’histoire racontée par Yves, époux de Christine Pénicaud, gérante de ce petit commerce de proximité:

    « Ce matin vendredi 1er février, vers 8h30, le 100 000 ème client était enregistré à la caisse de notre petit commerce. Un client habituel … parlant la langue de Shakespeare – enfin, peut-être pas anglais, mais anglophone – qui n’a pas voulu le bon d’achat de 100 € offert pour l’occasion par Christine et Sophie. Il a simplement remercié sans oublier de faire le french kiss à ces dames avant d’offrir ce bon d’achat au client suivant en le félicitant d’une franche poignée de main. Un client lui aussi habitué du lieu et venant de la commune de Roumagne. Un beau geste. Félicitations à l’heureux gagnant. »