Un jeu proposé par l’USS Cyclo Club

Dimanche 26 janvier, alors que le temps est toujours à la pluie, l’équipe de l’USS Cyclo Club se retrouvait dans la salle d’animation de La Sauvetat du Dropt pour son repas annuel.

Ambiance conviviale et bon enfant comme vous le verrez sur l’article de Paulo Labattut, secrétaire de cette association.

Ce même Paulo, boute-en-train infatigable, invitait les invités à jouer en faisant deux groupes. Les hommes d’un côté, les femmes de l’autre.  Jeu cérébral comme il l’expliquait:

« J’ai rêvé que je pouvais faire pédaler tout le monde, y compris les dames bien sûr. Pas avec les membres inférieurs mais avec les membres supérieurs. Non pas avec les bras, mais avec les méninges! ».

Ce jeu est tellement bien ficelé que nous souhaitons vous en faire profiter. Le titre en est: « La traversée imaginaire de 48 départements ».

La règle du jeu est la suivante: un lecteur narre l’histoire et remplace le nom d’un département par un « …TUT… » sonore. A vous de trouver de quel département il s’agit. L’histoire qui suit est celle de l’équipe du cyclo Sauvetatois imaginée par Paulo Labattut. Attention, il en détient le brevet!

Pour vous aider ici, voici la liste des 48 départements qu’il faut replacer dans le contexte:

Ain, Aisne, Allier, Ardèche, Aube, Aude, Aveyron, Bas-Rhin, Calvados, Cantal, Cher, Corse, Côtes d’Armor, Côte d’Or, Creuse, Deux-Sèvres, Dordogne, Doubs, Drôme, Essonne, Eure, Gard, Gers, Gironde, Hérault, Isère, Jura, La Réunion, Loire, Loir-et-Cher, Lot, Lot-et-Garonne, Meuse,  Manche, Marne, Mayenne,  Nord, Orne, Pas-de-Calais,  Paris, Savoie, Seine, Somme, Tarn, Territoire de Belfort, Var, Vendée et Vienne.

A vous de jouer en lisant à deux équipes ou seul pour un petit exercice cérébral …

La traversée imaginaire de 48 départements.

Ça commence bien! Jean-Luc est en retard alors que nous avions prévu de faire la traversée du …TUT… à Hendaye. Germain fonce chez lui …TUT… à sa porte, croyant le réveiller. Surprise! Il a bu…TUT… en main, heureux, il a bouclé son bu…TUT…

Faute d’avoir un vélo…TUT… à notre disposition, nous voici partis sur les routes dès l’…TUT…, de La Sauvetat du Dropt dans le …TUT… pour un itinéraire hors du commun tracé lors de …TUT… par Alain et Jean-Paul qui …TUT… pour découvrir de nouveaux circuits.

Jean-Pierre, toujours dévoué, assure l’assistance avec sa voiture. Par précaution je lui dis:
« Tu feras attention de ne pas nous perdre! »
Il me répond:
« …TUT…, ouais, ouais!!! Ne t’inquiètes pas, je connais! »

A part qu’il n’arrête …TUT…, les conditions les plus favorables sont réunies. Très vite, nous voilà rendus en …TUT… où la soif commence à se faire sentir au grand dam de Michel qui râle:
« Et la …TUT…, comment voulez-vous qu’on la tienne si on s’arrête tout le temps? »

Comme tout bon cycliste, nous nous arrêtons quand même au bar boire un petit …TUT… Nous ne comprenons pas pourquoi Yves aurait préféré un cognac. Bref, pendant que nous nous désaltérons, nous observons un clochard en train de faire la …TUT… devant la gare.

Tout à coup, une dame bien en chair, disons même un peu …TUT… vient le rejoindre. Un chapeau …TUT… sa tête. Elle est vêtue d’un long manteau de …TUT… Le pauvre garçon à l’air bien naïf. Nous, nous avons parié qu’elle …TUT… ses charmes quand on sait oh combien le …TUT…!

…TUT… gagné! Elle ne tarde pas à lui faire les yeux …TUT… et le charme de …TUT… suave. Elle insiste jusqu’à ce qu’il …TUT… avec elle dans l’arrière boutique et le malheureux accepte sans crier …TUT…

Nous avions bien compris que la fille était un peu …TUT…, mais malgré tout, elle ne perdait pas le …TUT… Sans vouloir regarder – vous nous connaissez – à travers le rideau, nous avons été obligés de constater qu’elle lui montrait ses seins. Quelle surprise! Elles les …TUT…

Pendant que le garçon matait, elle en profitait pour lui dérober le maigre morceau de …TUT… qu’il lui restait pour son repas du soir et le flattait de …TUT… pour détourner son attention.

La collation terminée, elle lui demande l’…TUT… et c’est là que l’histoire se …TUT…, au moment où elle lui présente la …TUT… Il ne peut pas payer, c’est beaucoup trop …TUT… pour lui. Les yeux hagards, il regarde autour de lui, mais aucun …TUT… pour l’aider.

Bien malgré nous, nous avons assisté à une …TUT… terrible. Les yeux remplis de …TUT…, elle le frappa dans les …TUT… et l’expédia d’un violent coup de pied dans le …TUT…

La fille ressortit vexée, se promettant de ne plus accoster un clochard. Ça, elle se le …TUT…

Bon, assez perdu de temps. La récréation étant terminée, nous reprenons la route pour ne pas rentrer trop …TUT… le soir. Par bonheur, on a évité la collision avec …TUT… qui traversaient. Cette année, on a eu assez de m’…TUT… avec les accidents. Pas question de terminer dans l’…TUT… là! Pas de panique non plus, en vieux briscards que nous sommes, on a toujours un …TUT… de chocolats …TUT… pour la faim et quelques vieilles bières de …TUT… pour la soif.

Oui, mais j’oubliais, tout était resté dans la voiture de jean-Pierre. C’était vraiment l’…TUT…!

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